<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0"><channel><title>Articles et CR: Articles et CR</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/page/43/?d=2</link><description>Articles et CR: Articles et CR</description><language>fr</language><item><title>Je laisse gagner mes invit&#xE9;s ;)</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/je-laisse-gagner-mes-invites/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2017_01/7Wonders-Duel.jpg.ee805c4cb2b0528f32d283685ddc7be2.jpg" /></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">663</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>D&#xE9;termiNations</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/determinations/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2017_01/Nations-the-dice-game.jpg.1d5eb5177217e5fc6567f911d03d879e.jpg" /></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">662</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Great Western Abitbol</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/great-western-abitbol/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2017_01/Great-Western-Trail.jpg.658df88dc39424384195c69cd77d3e22.jpg" /></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">661</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>"Ma d&#xE9;faite - est - TOTALE!"</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/ma-defaite-est-totale/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2017_01/pic2737530.png.20b33412bff9651b13afcdeebe50a06d.png" /></p>
<p>Trop lourd, mais trop bon!</p><p> </p><p>
Oui, pour la première partie, définitivement trop lourd, parce que trop de texte sur les cartes, trop d'options possibles dès le début de la partie, trop de paramètre à prendre en compte, et en soirée, entre deux grosses journées de boulot, c'était clairement trop pour ma petite tête: erreurs d'affectations, omissions de points de règles (malgré des explications claires de Dodo), je m'en suis remis à mon adversaire en pour qu'il me dise quels dés lancer lors des combats, c'est vous dire.</p><p> </p><p>
Cela dit, malgré la complexité, le jeu reste globalement fluide et malgré la fatigue, on reste dedans jusqu'au bout: le thème est juste rendu à merveille, et l'immersion est totale. C'est trop bon de pouvoir réécrire l'histoire: Mon Mothma capturée, convertie au côté obscur et mise à la tête de l'étoile noire pour fumer une ou deux planètes, c'est simplement jouissif!</p><p> </p><p>
Mis à part cela et un ou deux autres coups d'éclats qui démontent les plans des rebelles, la Machine impériale a mis trop de temps à se mettre en route: enlisée dans ses retards de livraison (usines sabotées en masse), mes troupes se retrouvent de plus en plus clouées au sol par manque de transports, après n'avoir pas été assez méthodique dans la recherche de la base rebelle. Dodo enchaine les mission afin de gagner du temps et lorsque l'étau se resserre sur Ryloth, ce trou à rats rebelles, il est déjà trop tard...</p><p> </p><p>
 </p><p> </p><p>
Je me suis dit chouette, j'y aurai au moins joué une fois à ce jeu qui n'est pas pour moi, mais force est de constater que malgré la durée de la partie, je n'ai qu'une envie, c'est d'y retourner.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">660</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>DodOrl&#xE9;ans</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/dodorleans/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2017_01/orleans.jpg.47b216b10a36c3d8c9dd9101adb72549.jpg" /></p>
<p>Pour commencer toute ressemblance avec Dodo ne serait que fortuite et serait le fruit de votre imagination.</p><p> </p><p>
Après un bon repas bien équilibré : crêpes + galette des rois, on s'est lancé dans la conquête des Terres du Milieu... enfin d'Orléans.</p><p> </p><p>
La partie fut dérythmée par la vitesse de jeu de Philippe et les départs multiples de Jen pour aller rendormir Rosie... si bien que Jen ne jouera qu'une demie partie.</p><p>
La partie fut longue, bien perturbée par le départ de Jen, qui offrira une énorme place à Bruno sur la carte et donc la pose de 9 comptoirs !!</p><p> </p><p>
Une belle victoire de Bruno, surtout grâce à un bâtiment.</p><p>
Rien à dire, ce fut long mais bon ! (Et pas que la galette)</p>]]></description><guid isPermaLink="false">659</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Au pays des nains</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/au-pays-des-nains/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_12/pic1790789_md.jpg.a8e77c85ec4596cff2a545af102bf656.jpg" /></p>
<p></p><p> </p><p> </p>]]></description><guid isPermaLink="false">658</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Quartermaster de No&#xEB;l</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/quartermaster-de-noel/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_12/QM-e1482486873337.jpg.28c84655cc512c25fa506677fb4d2935.jpg" /></p>
<p>2 parties hier soir avec l'extension Aéronavales, et je suis le seul à avoir paumé les 2 fois ^^</p><p> </p><p>
<strong>Résumé 1ère partie: Victoire des alliés tour 19</strong></p><p>
Allemagne (Fabrice): pas de statut = pas bon</p><p>
UK (Hervé):  des routes de Birmanie couplée au Tigre Volants qui fait mal et un enigma qui casse une blitzkrieg toute neuve</p><p>
Japon (Denis): l'Empire de papier</p><p>
Urss (Max): Ah, les ukrainiennes!</p><p>
Italie (Steph): Pqs de synergie avec l'Allemagne</p><p>
US (Damien): un arsenal de la démocratie qui enterre le Japon après quelques bombardements bien sentis</p><p> </p><p>
J'ai tenu la baraque un moment face à l'anglais et à l'américain sur 2 côtés, mais l'Empire était fragile. Couplé aux malheurs de mes compères qui ne se sont jamais entendu...on a tenu, mais on a perdu</p><p> </p><p>
<strong>Résumé 2ème partie: Victoire de l'axe tour 8</strong></p><p>
Allemagne (Steph): Prêts au combat + Blitzkrieg = la fête au village</p><p>
UK (Damien):  pas d'enigma</p><p>
Japon (Fabrice): Jusqu’en Australie et sans conteste</p><p>
Urss (Denis): Ecrabouillés</p><p>
Italie (Hervé): Des roumains à Moscou</p><p>
US (Max): Pas eu le temps de sortir</p><p> </p><p>
Un rouleau compresseur, un! pas grand chose à faire ni à dire</p>]]></description><guid isPermaLink="false">657</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>New Orleans</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/new-orleans/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_12/orleans.jpg.69333cc458fe2c7a646c43b83c6fb706.jpg" /></p>
<p>On commence la soirée par une petite partie d’Orléans. </p><p>
Le jeu est neuf, les règles pas encore maitrisées... Heureusement les actions sont assez simples et c'est fluide.</p><p> </p><p>
Bon clairement l'expérience a payé (puisque j'avais déjà fait 2 parties).</p><p>
Victoire de moi (143) suivi de Damien (103) et Jen (86)</p><p> </p><p>
Je vais surement craquer sur les meeples fan-kit parce que ça m'a l'air beaucoup mieux avec.</p><p>
En tout cas, j'ai bien apprécier mon cadeau d'anniversaire.</p><p> </p><p>
On enchaine avec une dégustation de cookies. Tout le monde a gagné sauf les cookies qui ont étrangement disparu.</p><p> </p><p>
Et on finira la soirée sur un Port Royal avec des cartes de l'extension.</p><p>
Belle victoire de Damien 12 (et 10 pour le reste du monde).</p><p>
Toujours bien sympa ce jeu sauf quand on fait 2 tours d'affilé à vide !</p><p> </p><p>
Merci Damien pour être venu dans ce coin si reculé qu'est Sainte Foy Les Lyon.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">656</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Le wookie le wookie !</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/le-wookie-le-wookie/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_12/3b6d623c8420c082a6a2575b45fd0eba-e1480008372875.jpg.393d68d8d128849a5ed7505437ff3a20.jpg" /></p>
<p></p><p> </p><p>
Démarrage d'une autre campagne Star wars assaut sur l'empire avec Terry et quelques autres potes.</p><p>
Nos chers rebelles sont au nombre de 4:</p><p>
Fanny sera Garkham le gros wookie poilu</p><p>
Terry sera Diala, la jedi bullet time</p><p>
Krack sera Fenn le militaire endurci</p><p>
Et Yannick sera Mak le sniper malaimé à tête de chevre (dur dur d'être une minorité ethnique dans l'alliance).</p><p> </p><p>
Luke a détruit l'étoile noire, et l'empire panse ses plaies pendant que la Rébellion exulte. Mais on a détecté une balise impériale sur Yavin 4 qui émet d'étranges signaux. Une équipe de la rébellion est immédiatement déployée.</p><p> </p><p>
Sur place ils tombent rapidement sur un avant poste des impériaux faiblement gardé. Les stormtroopers semblent envoyer des données vers l'empire via 4 petits terminaux disséminés dans l'avant poste. Garkham pousse un hurlement et charge dans le tas, coupant en deux le pauvre officier impérial qui se trouvait devant lui. La riposte des storm troopers est immédiate et Mak prend une volée de blaster. La bataille s'éternise un peu et si les rebelles finissent par se débarasser de l'ensemble des forces impériales, Mak pisse le sang abandonné par ses camarades. Fenn l'insulte même, l'accusant de trainer la pate alors que celui ci est seul aux prises avec les deux storms troopes survivants.</p><p> </p><p>
Garkham est devant la porte du bunker avec Diala. Celle ci fait un petit bisou magique au gros wookie histoire de lui redonner du coeur a l'ouvrage. Le wookie rougit un peu et resserre sa prise sur sa vibrohache. Diala ouvre la porte pour tomber nez à nez La porte s'ouvre sur le canon menacant d'une E-Web sur trepied. Garkham blemit (qu'elle chochotte ce wookie). Couageuse et compréhensive (les wookies sont des être sensibles), Diala décide de s'interposer. La force est avec elle, il ne peut rien lui arriver de grave, elle a un destin, etc. En plus de l'E-Web une bande de stormtroopers interrompus pendant leur petite belotte de l'apres midi se rue dans le couloir pour s'interposer entre l'E-WEB et le wookie. C'est sensible un wookie, mais un peu brisefer. Les restes fumants de jojo le robot sonde en témoignent. Tout le monde l'aimait bien jojo avec ses petits clic pouet tut tut, il s'avait changer les idées de la troupe pendant les longues heures de faction. Mais l'alliance rebelle ne respectant rien il ne reste de lui qu'un amas de boulons et de cables sectionnés.</p><p> </p><p>
Rigolard Fenn informe ses coéquipiers qu'il va s'occuper des stormtroopers bloquant le passage. Piou piou fait le fusil. Ahahahahaha font les stormtroopers quand les tirs échouent a 3m d'eux. Fenn commence à bouder et insulte Mak parce que clairement c'est sa faute. Mak pleure un peu et se met a brouter une touffe de pissenlits pour se remonter le moral. Pendant ce temps l'operateur E-WEB déclenche les feux de l'enfer sur Diala la jedi. La pauvrette disparait sous un nuage de vapeurs provoqués par les tirs de blasters. Ca pue l'ozone et le poil mouillé. La fumée se dissipe et Joe regarde incrédule la jedi debout sur le canon de sa mitrailleuse. Pas une blessure, rien. Même pas une petite veine qui palpite sur la tempe. Ils sont forts ces jedis. Dans un éclair de lucidité (rare) Gharkam se rend compte qu'il peut bousculer les stormtroopers pour venir démonter l'E-Web. Le premier coup laisse l'opérateur a moitié mort, le second voit la tête de ce dernier voler à quelques metres.</p><p> </p><p>
Le capitaine de l'équipe de belote décide que ca suffit et déclenche le processus d'urgence. Des tiges d'acier emprisonnent les terminaux. On fait moins les malins les rebelles hein ! C'est le rush final, la barre de téléchargement approche des 100%. Les vandales de l'alliance se jettent sur les terminaux restants et commencent à les cogner de toute la force de leurs petits poings, mais leurs instincts vénaux finissent par reprendre le dessus. Ils dévalisent les caisses d'effets personnels des impériaux et s'enfuient dans la foret avec deux piles de calecons, 2L de dégripant pour armure et une boule a neige. C'est toujours ça que l'empire n'aura pas !</p><p> </p><p>
La mission de l'empire est un succes, dark vador exulte !</p>]]></description><guid isPermaLink="false">655</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Op&#xE9;ration Helmet</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/operation-helmet/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_12/V-Commandos.jpeg.348d21ae1f28887478dd4acd046f1d1e.jpeg" /></p>
<p>Au cœur de l'Autriche, décembre 1944.</p><p> </p><p>
La mission envoie le groupe de commandos prendre la télécabine non pas pour les vacances de ski, mais pour accéder au repaire escarpé d'un dignitaire allemand afin de le faire parler (le fameux "nous afons les moyens de vous faire barler!", mais avec un accent plutôt britannique)avant de reprendre la télécabine pour redescendre et se fondre dans la nature.</p><p> </p><p>
Un groupe de choc est constitué, composé de l'officier anglais, du médecin français et de l'éclaireur canadien. Et comme notre nouveau commandos Mr Fred "Bond" Jammes est parmi nous, la mission sera réalisée en mode de difficulté standard.</p><p> </p><p>
Le résultat sera une totale réussite, tous les objectifs étant atteints et le tout sans aucune perte, ni même blessure.</p><p> </p><p>
V-commandos semble avoir une difficulté de base assez "familiale" dans le sens où si tu comprends que tu joues des commandos, donc que tu évites de courir en avoinant les ennemis de rafales pétaradantes, il y a "peu ou pas" de raison que la mission rate: donc un sentiment de tension légère mais sans mise en danger pour les joueurs que nous sommes.</p><p> </p><p>
Il est vrai que l'équipe que nous avons utilisée est très complémentaire et très furtive (commando pouvant tirer à distance furtivement, commando pouvant se déplacer furtivement même aux endroits où d'autres seraient visibles...). Donc le variation de difficulté peut se faire par l'équipe choisie.</p><p> </p><p>
Hier j'en ai fait l'expérience en choisissant d'autres commandos pour tâter juste d'un terrain et le dernier commando a été tué juste avant de réussir à sortir du terrain et de réussir la mission, déchiqueté par 12 tirs ennemis.</p><p> </p><p>
Le jeu propose également un mode vétéran mettant en place plus d'ennemi au démarrage sur chaque terrain ainsi que des règles spéciales dans le cadre ses opérations (regroupant plusieurs terrains).</p><p> </p><p>
Jeu de bon goût et de belle facture, plutôt simple (Youna semble emballée, je vais pas me plaindre) mais qui nécessite une difficulté que j'espère suffisante pour me motiver à jouer (sans totalement me démotiver non plus si la difficulté est trop grande comme on le voit dans certains jeux coop)</p><p> </p><p>
Et puis les coops quand on gagne, c'est bon pour les stats de victoire sur le forum des AdR!  :good:</p><p> </p><p>
 </p><p> </p><p>
 </p>]]></description><guid isPermaLink="false">654</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Chinoiseries Celtico Babyloniennes</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/chinoiseries-celtico-babyloniennes/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_12/clash_of_cultures_civilizations-e1480674394810.jpg.41b9d9d87e55357682edc2e4683bff10.jpg" /></p>
<p>Première partie chez Dodo, avec retrouvailles d'anciennes connaissances de surcroit : retour d'Ynys dans l'game et remise à l'étrier sur Clash of Cultures pour ma part, pour lequel je n'avais qu'une partie de découverte au compteur, plutôt vieille pour le coup. Donc redécouverte de ce jeu plutôt bien fichu, assez simple en définitive en terme d'action, mais offrant pas mal d'axes de développement au fil de la partie.</p><p> </p><p>
Malheureusement pour moi, une prise de risque à l'effet de surprise soufflé (saleté de clampins armés qui refusent de bouger sans tacticien officiel pour leur donner des ordres...) qui ne payera pas et me plombera surement le reste de la partie. A ça, on rajoute anecdotiquement un terrain peu favorable pour le chinois que j'étais et pas mal de pirates pour ma pomme. Plusieurs conclusions sur cette partie :</p><p> </p><p>
- Ce jeu mérite d'y revenir plusieurs fois d'affilé pour pouvoir se dire qu'on a joué une vraie partie, et engranger une vraie connaissance du jeu pérenne.</p><p>
- Les 4x et la poisse, c'est pas compatible :D</p><p>
- Même avortée, la partie reste sympathique</p>]]></description><guid isPermaLink="false">653</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Ombres Jumelles et Nexu agressif</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/16174-2/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_11/3b6d623c8420c082a6a2575b45fd0eba-e1480008372875.jpg.32de0393572ecbf3cef47de03f44ccfc.jpg" /></p>
<p></p><p> </p><p>
Ombres Jumelles Acte 1</p><p> </p><p>
L’étoile noire détruite, l’empire accuse le coup. Les rebelles fiers de leur victoire décident cependant de ne pas relâcher la pression.</p><p>
Cela fait quelques temps que Han Solo ne répond plus aux appels de la rébellion. Sa dernière mission l’avait conduit sur Tatooine ou un informateur devait lui remettre des informations capitales.</p><p>
Un groupe de rebelles d’élite est donc dépêché sur place pour le retrouver et enquêter.</p><p> </p><p>
Répartition des rôles:</p><p> </p><p>
Gautier: Biv bodhrik aka le gros bourrin</p><p>
Henri:Diala Passil aka la jedi au gros gourdin (avec vibromanche)</p><p>
Totosky (absent): Jyn Odan aka la contrebandiere soumise</p><p>
Laurent: Mak Eshka’rey aka le sniper fuyant</p><p>
Dodo: Technological Superiority aka le batard de leader impérial et son Nexu pourri</p><p> </p><p>
Gautier explique les règles aux autres rebelles pendant que je me bats avec le setup.</p><p> </p><p>
Les Rebelles ont retrouvé Solo dans une cantina de Mos Esley. Malheureusement le contrebandier est emmerdé par les autorités locales qui ont collé un sabot sur son Faucon Millenium. Il est dans se bar pour négocier la remise d’une puce qui devrait lui permettre de désactiver le verrou d’amarrage.</p><p>
Diala et ses potes ont a peine le temps de terminer les présentations que les portes de la cantina s’ouvrent à la volée déversant dans la pièce une horde d’impériaux assoiffés de sang. Les salauds ont même amené avec eu un Nexu particulièrement agressif dont ils s’empressent de détacher la muselière révélant une impressionnante rangée de crocs. Les codes sont à l’abri d’un coffre fort non loin mais il faudra affronter les impériaux pour y avoir accès.</p><p>
Biv fonce vers le premier groupe de stom trooper et en tabasse un, mais l’imperial tient bon. Les storm troopers lourds en profitent pour s’avancer et arroser les trois autres rebelles au blaster lourd. La fumée à peine dissipée Diala fonce sur le Nexu et lui colle un coup de son gros gourdin sur le museau le laissant sonné pour le compte. Elle en profite également pour balancer le stormtrooper blessé contre un mur et mettre fin à ses jours (monstre).</p><p> </p><p>
<img alt="Xenu" data-src="https://s-media-cache-ak0.pinimg.com/564x/30/e2/19/30e219843d427c0aeed6e575efa7cbdd.jpg" src="https://lesaventuriersdurhone.org/applications/core/interface/js/spacer.png" /></p><p> </p><p>
Le Nexu reprend ses esprits et saute sur Daila pour lui planter ses crocs dans la cuisse. La pauvrette se met alors à pisser le sang. Le reste des rebelles se met en position et dégomme les troopers survivants. Il reste cependant le Nexu (miraculé), les storm troopers lourd etle droide sonde.</p><p> </p><p>
Les tirs de blaster zèbrent les murs de la cantina. Diala se fait démonter la tronche par les troopers lourd tandis que le Nexu évite toutes les attaques et entreprend de dévorer le pauvre Mak qui s’était rapproché du coffre fort contenant les codes. Lui aussi commence à pisser le sang. Pendant ce temps Biv, Solo et Jyn font le ménage et abattent le Nexu et le droide. Les storm troopers lourds quand à eux se rient des rayons qui ricochent sur leur armures en fibrocarbone et commencent à investir le bar dans le but de se servir des Cuba Libre.</p><p> </p><p>
Un bruit de réacteur dorsal se fait entendre à l’extérieur de la cantina. Tandis qu’un nouveau storm trooper lourd se glisse par la fenetre détruite du batiment.</p><p>
 »Alors Solo, encore en train de chercher les ennuis ?</p><p>
– Va te faire foute Bobba  »</p><p>
piou piou piou</p><p>
Bobba fett vient d’atterrir dans l’allée qui mène au spatioport et commence a échanger des tirs de blaster avec solo (sans grand succès). A l’intérieur s’est la panique, Mak est également blessé malgré la pause qu’il a faite pour souffler, et les rebelles ont bien du mal à faire le ménage. Le Nexu échappe de nouveau à la mort de justesse, et Diala doit s’y reprendre à deux fois pour pirater la porte du coffre fort.</p><p>
Les storm troopers lourd ont pris pied sur le bar et continuent de tirer à l’arme lourde sur le groupe qui se terre sous les tables.</p><p> </p><p>
Pendant que ses amis dégagent le passage au péril de leur vie (Jyn est maintenant blessée), Diala s’empare de la puce et fonce vers la sortie. Sa plaie n’est pas refermée et elle continue de perdre son sang tandis que le Nexu se pourlèche les babines. Bobba se replie dans une ruelle proche pour éviter les ripostes de solo et le Nexu est finalement abattu par les rebelles.</p><p> </p><p>
 »C’est pas une fenetre c’est une autoroute hurle Mak alors qu’un nouveau Nexu se glisse dans la pièce »</p><p>
– on s’en moque on a la puce, courrez vers le spatioport ! crient Solo et Biv.</p><p>
Bobba est contraint de se replier sur un surplomb au dessus de la rampe d’accès à la plate forme d’arrimage du faucon millenium, mais Solo commence à accuser le coup alors qu’un nouveau tir de blaster lui entaille la cuisse.</p><p>
– C’est trop tard on ne passera jamais !</p><p>
– Jyn va chercher dans ces caisses on trouvera peut etre quelque chose d’intéressant !</p><p>
– Oui mon maitre, gentille fille va chercher caisse. Oh un ticket de loto !</p><p>
– Mais on s’en tape µù*^ù* de ton *ù$^ù**^de ticket !</p><p>
– Biv regarde dans celle la !</p><p>
– Ce sont des stims, avec un peu de chance ca pourra permettre a Diala d’atteindre le terminal d’amarrage.</p><p> </p><p>
Han se jette sur l’interrupteur d’ouverture de la porte. Le Faucon millenium est la enchainé au sol par deux sabots en titane. Solo a à peine le temps de souffler que l’encadrement de la porte couine sous les tirs de lasers.</p><p>
– Ils sont la ! tuez les ! hurle un officier un impérial à son peloton de storm troopers.</p><p>
Les troopers s’élancent et blessent solo gravement le forcant à se planquer derriere un tas de caisse et à lacher son arme. Ils se positionnent alors au milieu du passage tandis que bobba rapplique. Derrière, Mak couvre la retraite des rebelles mais le Nexu en profite quand même pour tenter d’aller croquer les mollets de biv sans réel succès.</p><p>
– Fonce Diala, fonce ! Mais le coeur n’y est plus, les hectolitres de sang perdus lui font tourner la tête et la jedi s’écrie avec sa petite voix:</p><p>
– on décroche les mecs tant pis pour le coucou de Solo.</p><p> </p><p>
Le joueur impérial exulte, Solo disparait dans une ruelle et les rebelles fuient dans Mos esley. Après leur récupération on leur apprend que Solo était à la recherche d’informations sur des mouvements impériaux observés sur tttooine. Selon lui il est possible que des habitants en sache un peu plus. Il est temps d’y retourner !</p>]]></description><guid isPermaLink="false">651</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Pas de piti&#xE9; pour les croissants!</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/16079-2/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_11/battlecon-devastation-of-indines-1.jpg.1b8306634ab8e27e854d60e4abcd764f.jpg" /></p>
<p>Alors on les sent bien à l'affût les gros boulets qui se gaussaient comme des malpropres il n'y a même pas 48 heures, on les imagine tout à fait, souriant malgré eux devant leur écran, déjà persuadés que jouer à Battlecon avec Tarax c'était juste couru d'avance que ce serait un fiasco. C'est sûrement les mêmes qui pensaient que Trump pourrait jamais être élu.</p><p> </p><p>
Et ben non bande de caves! Que ce serait pas un fiasco! Trump, il est passé, et nous on a fait deux parties!</p><p> </p><p>
Ok, je ne cache pas que c'était un poil plus long que d'habitude, et que j'ai parfois laissé Philippe dans les affres de la découverte de ses cartes pour aller peler deux patates et trois carottes, mais franchement c'était deux minutes par-ci, trois minutes par-là. Et on a bouclé les parties dans une durée tout à fait honnête.</p><p> </p><p>
En grande partie, je pense, grâce aux personnages neutres <a href="https://boardgamegeek.com/filepage/108030/red-and-blue-vanilla-characters" rel="external nofollow">Red&amp;Blue Vanilla </a>qu'on a utilisé pour la première partie: des cartes styles qui n'ajoutent que des modificateurs de portée, de force, de priorité ou de mouvement, avec aucun texte ou pouvoir spécifique ajouté (on a tous les deux les mêmes cartes), ni pulse, ni cancel, ni finish, et qui sont juste parfaites pour comprendre les combinaisons Style+Base et apprendre à maitriser les mouvements de base (shot, burst, strike et compagnie...). Tu appréhendes les rudiments du fight bien plus sereinement parce que tu n'es pas perdu dans les pouvoirs super zarbi des personnages. C'est pas aussi tripant que d'utiliser les perso, mais c'est idéal pour une partie de découverte, ou même pour des joueurs occasionnels comme moi, qui connaissent les règles mais n'y jouent pas assez souvent pour bien maîtriser les mouvements.</p><p> </p><p>
Je gagne cette partie de pas beaucoup et Tarax apprend vite et joue vite!</p><p> </p><p>
Deuxième partie: je joue Shektur et Tarax Eligor: forcément un peu plus compliqué pour lui; beaucoup de texte donc plus long. Des pouvoirs à comprendre donc plus long. Et surtout, les possibilités de l'adversaire que tu ne connais pas, donc beaucoup plus douloureux pour Tarax, qui ne s'attendait pas à recevoir un Combination-Brand en pleine poire: la combinaison ultime de Shektur, que Dodo m'avait appris (à mes dépens bien sûr), et que j'ai replacé comme un gros porc ce samedi. ça l'a crucifié sur place: Eligor à 7 points de vie ne peut plus se permettre de prendre des coups pour essayer d'en donner, et est paralysé par la pression. Après quelques pas de danseuses sous son nez (je ne peux pas trop m'éloigner pour éviter de me prendre son finish) j'exécute une mise à mort au dernier tour.</p><p> </p><p>
Donc oui cette partie était longue, mais dans des bornes tout à fait raisonnables pour une matinée découverte.</p><p> </p><p>
Ce jeu reste une tuerie.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">650</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Une pi&#xE8;ce d&#xE9;fectueuse (prologue des oripeaux du roi)</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/une-piece-defectueuse-prologue-des-oripeaux-du-roi/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_11/a2072916747_10.jpg.3cbdf99814f614239fd1341ea97492e8.jpg" /></p>
<p>Dans ce drame qui se jouera sous nos yeux, les rôles respectifs seront tenus par :</p><p> </p><p>
<strong>Wayne Davis</strong> = Totoche</p><p>
<strong>Edward Hamilton</strong> = Patacrep</p><p>
<strong>Kathleen Jones</strong> = Rémy</p><p>
<strong>Jonathan Haggins</strong> = Boeush</p><p> </p><p>
Avec pour <strong>maitre de cérémonie</strong>: Er-Murazor.</p><p> </p><p>
</p><p>
</p><p style="text-align:justify;"><strong>Mercredi 17 octobre 1928 21h.</strong></p><p>
<span>http://storage.lfpress.com/v1/blogs-prod-photos/f/0/7/2/4/f072433139a1bdaf9d6aa8cee88e1e9b.jpg</span></p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Je me rends au théâtre Scala de Londres avec mon ami Frederick Matthias Alexander, pour assister à la première de « <strong>Carcosa</strong>, <strong>la reine et l’étranger</strong> » pièce en deux actes écrite et mise en scène par Talbot Estus. En rentrant dans ce vieux théâtre, j’ai la fugitive impression de connaître une jeune femme qui prend place au troisième rang, accompagnée d’un homme barbu et sensiblement plus âgé qu’elle. Comme la pièce va commencer, je garde pour plus tard mon impression, et nous assistons à la représentation. L’acte I est passablement ennuyeux, les comédiens donnant l’impression de réciter un texte mort-né. Ce qui se dégage est une sensation nauséeuse, et j’ai l’impression de ne pas être le seul à me sentir mal à l’aise face à ce récit informe, qui raconte, si j’ai bien compris, la lutte d’une famille pour résister à la transformation de leur cité en un lieu maléfique. Au moment où l’entracte vient clôturer le premier acte, je m’aperçois avec sidération que je n’ai aucun souvenir de la scène III. Sauf la fin : l’étranger finit par découvrir sa poitrine, où apparaît, peint sur sa peau, un symbole qui me ramène soudain à de sombres heures du passé. C’est une figure circulaire à trois parties, dont la branche supérieure évoque un point d’interrogation <img width="47" height="47" alt="a2072916747_10.jpg" data-src="https://f4.bcbits.com/img/a2072916747_10.jpg" src="https://lesaventuriersdurhone.org/applications/core/interface/js/spacer.png" /></p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Tentant de retrouver mes esprits,  je me dirige en compagnie d’Alexander vers un buffet, où nous buvons un verre. Et là, je me retrouve face à face avec Miss Kathleen Jones, la silhouette familière de tout à l’heure. Huit années volent alors en éclat et nous nous retrouvons à bavarder comme si nous nous étions quittés hier. Ma surprise est du coup toute relative quand vient nous rejoindre Wayne Davis, même si ce dernier est désormais affublé d’un chapeau pour le moins criard, et d’un cigare dont la taille semble dire au monde à quel point la réussite sociale tient dans l’affichage qu’on en fait. Après que Kathleen nous a présenté son père, grand amateur de Talbot Estus, l’entracte prend fin et nous regagnons nos fauteuils dans la salle.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">L’acte II est tout aussi dérangeant, et je commence à me dire que le théâtre dit « d’avant-garde » est tout de même fort rasoir…. Jusqu’à la scène où la reine demande à l’étranger de retirer son masque, ce dernier affirmant qu’il n’en a pas, La princesse Camilla horrifiée se met à crier « Pas de masque ? Pas de masque ! ». Le second acte se termine quand la salle est soudain prise d’une frénésie violente et incontrôlée. Des gens hurlent, d’autres commencent à frapper leurs voisins, un homme bascule même du balcon et vient se fracasser dans la fosse. A mes pieds, un homme tombe inanimé, tandis que les réflexes ont le dessus, et que nous cherchons, avec Alexander, à apporter réconfort et soin aux personnes que nous voyons mal en point. En coulisses,  un homme grand et moustachu visiblement très mécontent et qui semble reprocher à deux autres hommes ce qui vient de se passer.  La salle se vide peu à peu, et quand le calme revient enfin, on nous annonce que le théâtre maintient le lunch initialement prévu pour un soir de première, ainsi que la rencontre avec les acteurs et l’auteur de la pièce.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;"> Nous nous retrouvons, comme à l’entracte, à tenter de retrouver nos esprits autour d’un verre. Comme je m’en doutais, Jones et Davis sont là, et nous reprenons la conversation interrompue tout à l’heure. Je sens, au regard de mes anciens compagnons d’aventure, que nous partageons la même sensation diffuse : nous venons d’assister à la manifestation de forces que nous croyions appartenir au passé. Il reste une soixantaine de personnes au buffet quand arrivent les acteurs ainsi que les deux directeurs du théâtre  Hamilton et Noble. Nous apprenons qu’ils annulent totalement les futures représentations de la pièce. Je me mets à leur place, la publicité apportée par les événements de ce soir n’est pas forcément la meilleure que l’on puisse faire pour leur salle, sur la place de Londres. Une jeune actrice, celle qui interprétait le rôle de la princesse Camilla, Jean Hewart, paraît particulièrement perturbée, et elle fait part à Hamilton de cauchemars qu’elle subit depuis les répétitions de la pièce, mettant en scène des poissons… tiens, tiens… Arrive enfin Talbot Estus, l’auteur et metteur en scène. La discussion avec Estus et Michael Gillen (celui qui joue l’étranger) nous apprend que la pièce est tirée d’un roman sorti en 1895 de Robert W. Chambers, « Le roi en jaune », lui-même adapté d’un roman français écrit par Thomas de Casteigne dont on a perdu toute trace. Il aurait même été détruit dans des conditions inquiétantes par les républicains français. Estus semble habité par sa pièce d’une façon peu commune, et on peut se demander à quel point il arrive à la dissocier de la vie réelle, quand il nous parle de ce « changement » (celui de Ythill en Carcosa) auquel tout le monde devrait se préparer. Je pense que ce type est bon pour un séjour plus ou moins prolongé dans une maison spécialisée, mais je ne suis pas sûr de vouloir en être le thérapeute. Alexander partage mes réticences face aux affirmations délirantes de cet individu. Nous convenons de nous retrouver avec Jones et Davis dès ce vendredi, et je leur donne rendez-vous dans le pub que je fréquente le plus, le « London village » situé dans mon quartier de Greenwich.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;"><strong>Vendredi 21 octobre 1928 21h.</strong></p><p>
</p><p style="text-align:justify;"><img width="349" height="305" alt="giphy.gif" data-src="https://media.giphy.com/media/d5t6bqFD3c5nG/giphy.gif" src="https://lesaventuriersdurhone.org/applications/core/interface/js/spacer.png" /></p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Nous nous retrouvons le vendredi à 21h précises et évoquons, autour d’une pinte, nos parcours respectifs depuis le temps que nous nous sommes perdus de vue. Kathleen Jones est devenue professeur d’Histoire à l’Université de Londres, et a gardé cette habitude d’avoir toujours avec elle un petit carnet dans lequel elle ne manque pas de griffonner une phrase ou un croquis à l’occasion. Wayne Davis nous apprend de façon un peu détournée qu’il exerce désormais un métier de détective. N’en fait-il pas un peu trop dans son numéro d’homme sur-occupé ? Quant à moi, j’explique à mes compagnons de quelle façon la Barclay’s m’a jeté en prison, après l’affaire du faux mandat. Je leur raconte mes études, ma reconversion, et l’ouverture de mon cabinet de psychanalyse à Londres. Nous convenons que la soirée de mercredi n’augure rien de bon.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Davis décide d’en savoir un peu plus dès le lendemain, en rendant visite au théâtre, où il rencontre son directeur artistique,  Noble, qui se montre méfiant et peu enclin à se confier à un inconnu, fût-il détective. Mieux, il lui sert une fumeuse histoire d’intoxication alimentaire pour justifier les comportements erratiques du public de mercredi. Quels intérêts sert-il pour défendre une telle version des faits ?</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Pendant ce temps, Kathleen Jones se rend avec son père auprès de Talbot Estus. L’auteur illuminé leur dit détenir une version originale du livre de Thomas de Casteigne, parsemées de notes plus ou moins déchiffrables. Kathleen demande à emprunter cet ouvrage deux jours, demande à laquelle accède Estus. Elle continue néanmoins à vouloir décrypter oralement la signification de la pièce et interroge Estus sur le sens du mot « changement ». Celui-ci répond de façon mystérieuse : « l’étranger annonce la venue du roi en jaune ». Il leur dit aussi que de toute façon, Ythill deviendra Carcosa. La conviction de Jones est faite : ce type est vraiment fou.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;"><strong>Dimanche 23 octobre 1928 19h.</strong></p><p>
</p><p style="text-align:justify;"><span>http://mappinglondon.co.uk/wp-content/uploads/2012/05/bacon4.jpg</span></p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Nous nous retrouvons, Jones, Davis et moi à l’appartement de Kathleen dans le quartier de Fulham, comme convenu, afin de faire le point. Davis nous parle de sa rencontre avec Noble et émet des doutes sur le personnage d’Hamilton. Une enquête est à mener auprès des acteurs de la troupe d’Estus. Je profite de ce moment pour leur parler d’une lettre que j’ai reçue vendredi, signée Charles Highsmith. Ce médecin fait appel à mes compétences de psychanalyste, pour échanger à propos d’un de ses patients, « W », qui est interné depuis deux ans à la suite d’un drame intervenu dans sa famille. Ayant perdu son père et sa sœur, cet homme aurait basculé dans la folie et développe une scotophobie, autrement dit une peur panique de l’obscurité. Etonnamment, Highsmith serait prêt à le faire sortir tandis que sa famille, peu coopérative, s’y oppose. Comme ce médecin dit arriver à Londres le 28, il est convenu que nous le rencontrerons dès son arrivée au Great Western Hotel, où nous nous rendrons dès 9h du matin.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Lundi matin, Davis et Jones vont frapper à la porte de la jeune actrice Jean Hewart, mais n’obtiennent pas de réponse. Davis force la serrure, récemment changée par ailleurs, et découvre un appartement absolument en ordre, mise à part l’absence de sa locataire. Avant de repartir, il remarque au sol une pincée de poudre jaune, qu’il renifle : ça sent le soufre. Continuant leur enquête, ils se rendent à l’université où ils rencontrent l’acteur et étudiant Walter Paige. Ce jeune homme frêle n’a pas plus d’information sur la disparition de Jean Hewart, ce qu’il semble regretter par ailleurs. Il dit avoir été désagréablement influencé par la vision du symbole peint sur la poitrine de « l’étranger » depuis les premières répétitions. Ce lundi toujours, Hamilton contacte Davis et ils prennent rendez-vous pour le lendemain à 9h.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Mardi 23 au matin, Hamilton se rend donc au « bureau » de Davis, en vérité une petite chambre sous les toits qui témoigne de la situation précaire de ce dernier. Etant très proche de la famille Hewart, Hamilton, qui est non seulement le directeur financier du théâtre , mais surtout à la tête d’une importante compagnie d’assurances, est chargé de tenter de retrouver la jeune fille disparue. Davis comprend qu’Hamilton est très lié à la famille, peut-être même à la jeune femme. L’entourage de la famille a mené sa propre enquête depuis dimanche 21, date de sa disparition, mais sans succès. Il donne à Davis carte blanche pour mener sa propre enquête, y compris sur le plan financier. Il faut dire que la famille Hewart ne manque pas de ressources, le père étant à la Chambre des Lords. Il compte sur la plus grande discrétion du détective, qui l’assure de son professionnalisme en la matière.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Le même jour, Jones et moi nous rendons à l’hôtel où résident Estus et Gillen. Jones rend à Estus son manuscrit, et nous tentons de les interroger de façon séparée. Mais mis à part susciter très maladroitement une méfiance accrue de leur part, nous n’arrivons à aucun résultat. Gillen semble protéger la folie de son ami Estus, même si je le trouve plus sensé que son mentor.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Mercredi matin, Davis se rend lui aussi auprès d’Estus mais n’obtient pas plus de résultat. Le départ d’Estus est proche (prévu pour le 26), Jean Hewart est introuvable, Jones ne trouve aucune information sur « le signe jaune »… Bref, nous nageons à nouveau dans des eaux très troubles.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Nous appelons Hamilton qui nous rejoint dans un salon d’un grand hotel. Nous sommes tous les quatre frappés par la tournure des événements et nous sentons liés par le même sentiment qu’une lutte est à mener ensemble. Nous mettons en commun toutes les informations dont nous disposons, et concluons que Talbot Estus est au cœur d’une histoire qui sent une nouvelle fois le poisson pas frais. Davis et Hamilton se rendent sur les quais de Southampton pour rendre visite au paquebot « Adriatique » sur lequel doit embarquer Estus le lendemain. Même s’ils obtiennent le numéro de la cabine, le 725, aucune information utile n’est récoltée. Ils décident néanmoins de dormir dans un hôtel du port.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Le lendemain matin, ils voient embarquer Estus et Gillen, sans aucun indice permettant de croire qu’ils auraient joué un rôle dans l’enlèvement de Jean Hewart .</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Le bateau appareille, et part en direction de l’Amérique, pendant que nous restons, pour ainsi dire, tous à quai, dans le son oppressant d’une familière et lugubre corne de brume.</p><p>
</p><p style="text-align:justify;">Sur le pont, Talbot Estus, enfiévré et vibrionnant, est entouré de plusieurs auditeurs éblouis. Quand une dame opulente lui pose la question de sa prochaine œuvre, il répond dans un sourire : « le signe jaune ».</p>]]></description><guid isPermaLink="false">649</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Les oripeaux du roi</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/les-oripeaux-du-roi/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_11/Asylum.jpg.01d16547388074b255cd461a88d1e0c1.jpg" /></p>
<p>Dans ce drame qui se jouera sous nos yeux, les rôles respectifs seront tenus par :</p><p> </p><p>
<strong>Wayne Davis</strong> = Totoche</p><p>
<strong>Edward Hamilton</strong> = Patacrep</p><p>
<strong>Kathleen Jones</strong> = Rémy</p><p>
<strong>Jonathan Haggins</strong> = Boeush</p><p> </p><p>
Avec pour <strong>maitre de cérémonie</strong>: Er-Murazor.</p><p> </p><p>
</p><p> </p><p>
<strong>Dimanche 28 octobre 1928 17h.</strong></p><p> </p><p>
<img alt="hotel" width="436" height="309" data-src="https://i0.bookcdn.com/data/Photos/OriginalPhoto/2041/204151/204151657/Savoy-Hotel-London-photos-Exterior.JPEG" src="https://lesaventuriersdurhone.org/applications/core/interface/js/spacer.png" /></p><p>
Le froid est sur Londres, la température est proche de zéro dans la capitale de l’Empire britannique.</p><p>
Great Western Hotel. Chaudement vêtue, Kathleen Jones arrive première au rendez-vous, suivi rapidement par Hamilton qui arbore un riche manteau de fourrure, puis arrivent finalement Haggins et Davis sans délai excessif. Nous demandons à rencontrer Charles Highsmith, récemment arrivé. Pendant que nous l’attendons, nous nous faisons servir un thé, confortablement installés dans le salon de l’hôtel.</p><p>
Charles Highsmith, la cinquantaine grisonnante et digne, nous rejoint. Il nous salue, et allume une pipe sur laquelle il tire avec régularité pendant qu’il nous expose patiemment le cas qui le préoccupe. Son patient s’appelle Alexander Roby, fils d’une réputée famille londonienne qui est à la tête de la « Coutts &amp; Co. », banque de la famille royale. Il y a deux ans, le 14 octobre 1926, son père Herbert et sa sœur Georgina ont été retrouvés assassinés. Alexander était sur les lieux du crime, et a été retrouvé couvert de sang, prostré, traumatisé. D’abord suspect et inculpé du double meurtre, son état psychologique a été jugé tel qu’il a été interné dans l’institution de Mr. Highsmith. La décision a été prise par le frère Graham, aidé du docteur Trollope, médecin de la famille, et bien entendu Mr. Highsmith. Alexander est atteint, par cycles, d’apathie, de terreurs nocturnes donnant lieu à des crises. Highsmith, selon son jugement, ne voit pas de « signe grave ». Selon lui, le patient ne parle pas, a des hauts et des bas, mais on arrive à le calmer par l’administration d’une médication adaptée. De façon plus précise, Highsmith nous explique qu’Alexander a connu chaque année des crises à la période que nous vivons, celle qui correspond à l’anniversaire du meurtre, tandis que la période d’avril à octobre est beaucoup plus calme.</p><p> </p><p>
Comme la décision de prolongation d’internement est soumise à une ré-évaluation du dossier tous les deux ans, et que la famille s’oppose à sa sortie, Highsmith tient néanmoins à faire appel à moi pour, si je comprends bien, abonder dans son sens. Je sens que son objectif est plus largement d’obtenir une forme de reconnaissance par la profession, dans sa démarche de resocialisation des patients. Il est convenu que Miss Jones m’accompagnera mardi matin, le train pour Hereford partant à 10h20 précises de la gare de Paddington.</p><p>
Pendant la journée du lundi, chacun s’affaire à trouver des informations utiles pour tenter de trouver des réponses à nos questions.</p><p>
Davis, lui, menant une vraie enquête, s’intéresse à tous les détails. Il cherche d’abord à trouver l’origine de la peinture qui recouvrait l’acteur de la pièce. Il apparaît que celle-ci est plutôt quelconque. Ayant retrouvé du soufre dans l’appartement de Jean Hewart, il trouve différentes applications industrielles de ce minerai, peu en rapport avec ce qui nous préoccupe (fabrication de la pâte à papier, poudre à canon, laxatif, blanchiment de la laine et de la soie). Il obtient les adresses de Graham Roby, actuel directeur de la banque (17 Hill Street quartier de Mayfair, proche du lieu de résidence d’Hamilton), et du cabinet du docteur Trollope (31 Bedford Place, quartier de Bloomsbury).</p><p>
Davis se rend également à la maison du crime. C’est une demeure cossue de style Victorien, où habite désormais la famille Stephens, qui semble n’avoir aucun rapport avec la terrible affaire puisqu’elle a acheté la maison au printemps 1927.</p><p>
Hamilton, lui, retrouve un article qui raconte les circonstances du double meurtre, l’heure (22h45) où ont été retrouvés les corps, et obtient le nom des domestiques qui avaient servi dans cette maison. Il s’agit de :</p><p>
- La cuisinière Mrs Vetch qui travaille toujours pour Mr. Roby,</p><p>
- Le majordome Mr. Lowell,</p><p>
- Le valet Mr. Dodd,</p><p>
- La femme de ménage Miss West, qui ont découvert les corps, les trois derniers ayant quitté le service de la famille après le drame.</p><p>
Kathleen Jones n’obtient aucun résultat dans ses recherches bibliographiques, qui tournent un peu en rond. Elle a du mal à s’extirper d’une sorte de fixation sur quelques noms étranges, comme Azatoth, ainsi que sur l’œuvre de Talbot Estus. Elle cherche fébrilement tout ce qui peut se rapporter à ce fameux signe vu l’autre soir sur le torse de l’acteur de la pièce…</p><p>
Elle est pleine d’une bonne volonté quelque peu fiévreuse tout de même.</p><p>
Je ne fais pas mieux sur le docteur Trollope et sa réputation tout à fait ordinaire.</p><p>
<strong>Mardi 30 octobre, 10h20.</strong></p><p>
<span>http://media.gettyimages.com/videos/1920s-high-angle-wide-shot-train-station-with-train-arriving-exiting-video-id586-13?s=640x640</span></p><p>
Nous prenons le train, Kathleen et moi, en compagnie de Charles Highsmith. Ce dernier se montre peu loquace pendant le trajet, qui se déroule sans encombre jusqu’à Hereford, Herefordshire, comté situé à la frontière du Pays de Galles. Cette partie de notre chère Grande-Bretagne n’est pas ma préférée depuis toujours, et encore moins depuis quelques années…mais j’ai l’impression que nous n’y couperons pas, c’est bien là que notre destin nous conduit à nouveau, comme une sorte de litanie aux accents gaëliques qui me rappellerait d’autres entendues voilà déjà quelques années..</p><p>
Le changement à Bristol rallongeant considérablement le temps de trajet, nous arrivons donc en fin de journée. Nous louons deux chambres à l’auberge « Wheatsheaf », dans le village de Weobley, situé à deux kilomètres de l’institution Sainte Agnès où exerce le Dr. Highsmith. Il est environ 18h quand nous arrivons à l’asile, dans une voiture conduite par un dénommé Scott, employé de Mr. Highsmith. Le bâtiment de briques grises est composé de deux ailes. L’une est réservée à la partie administrative, à l’étage, et au réfectoire au rez-de-chaussée. L’autre comporte les chambres des 30 pensionnaires, tandis que 25 employés y travaillent comme aides-soignants, infirmiers ou administratifs.</p><p>
Mr. Highsmith nous fait entrer dans son bureau et nous lui posons quelques questions sur Alexander Roby, avant de lui rendre visite. Highsmith lit le dossier et rappelle que son patient ressent une forme de culpabilité dans les meurtres de son père et de sa sœur. Il les avait même avoués dans un premier temps avant de raconter d’autres histoires, plus incohérentes et fantastiques les unes que les autres. Nous cherchons à savoir si un infirmier s’occupe plus particulièrement de Roby, mais ce n’est apparemment pas le cas. Il est convenu que Carl Price nous accompagnera dans la chambre pour veiller à notre sécurité, pendant que James Reeves prendra note de toutes les paroles échangées.</p><p>
Pendant que Highsmith me donne d’autres précisions médicales sur l’évolution du cas Roby, de ses cycles d’humeur et de la posologie utilisée pour endiguer ses crises (assez puissante il me semble, car une demi-once de laudanum pourrait endormir un cheval), Kathleen s’entretient avec Price qui lui décrit plus concrètement l’attitude d’Alexander. Il lui parle surtout d’un autre patient, Lucius Harriwell avec lequel il entretient une relation semble-t-il plus étroite qu’avec le reste de l’institution. Ce dernier est décrit comme un manipulateur, et a même été accusé d’un meurtre, il y a seulement un an, dans sa chambre voisine à celle de Roby. Un infirmier, Cuthbert Yates, y avait été retrouvé poignardé, et Harriwell recouvert de son sang, en état de choc. Depuis, il porte la plupart du temps une camisole de contention.</p><p>
Nous entrons dans la chambre « P4 » de Roby vers 19h30.</p><p>
Je prends place sur une chaise, que je déplace derrière une table qui me sépare ainsi, par précautions, de Roby. Il est assis sur son lit, adossé au mur, la tête penchée vers le bas. La deuxième chaise est utilisée par Reeves, tandis que Price et Kathleen restent debout, proches de la porte. A l’entrée de Kathleen, Roby se tourne vers elle et prononce « Délia ? » avant de baisser à nouveau la tête.</p><p>
Sur la table, une douzaine de livres. Des recueils de poésie contemporaine, de divers auteurs britanniques ou américains. On y trouve entre autres « From our ghostly ennemy » de R. Graves, « The freaks : an idyll of Suburbia » de Pinero, « Poems 1918-1821 » d’ Ezra Pound et « The man who died twice » ainsi que « Collected Poems » d’ Edward Arlington Robinson.</p><p>
- “Je suis le docteur Jonathan Haggins, je suis ici pour essayer de vous aider, Alexander, pour améliorer votre situation. Comment allez-vous ? »</p><p>
- « Etre enfermé ici n’est pas pratique. Cela signifie que je ne peux pas finir mon travail et que je ne pourrai pas aller où je le voudrais. Vous savez, peu d’écrivains ont la possibilité d’écrire en toute honnêteté. La vérité est utilisée pour divertir uniquement et c’est un concept étrange. Cela ne permet que d’effleurer ce qui importe. Un tel écrivain est comme l’homme dont la seule préoccupation est de cacher son ignorance une interprétation volontairement erronée, un esprit, des yeux, une bouche fermée et des poings serrés. Il ne suffit pas d’en avoir la capacité. Il faut avoir le courage de l’utiliser, faire de son intelligence un phare dans les ténèbres, tel un homme sain dans un monde fou. »</p><p>
Son ton est parfois monocorde, parfois triste…..</p><p>
Il se lève et continue à parler en restant debout, pris de mouvements de pieds répétitifs.</p><p>
J’essaie de mettre en place une technique d’hypnose afin de le faire parler de la tragique soirée du 14 octobre 1926. Je sors une boîte à musique, jouet pour enfant où un personnage tourne inlassablement lorsqu’on actionne le mécanisme. Je lui demande de fixer ce petit personnage et il s’exécute. Cela fonctionne au-delà de mes espérances car il se lance dans une tirade sans fin en devenant totalement exalté.</p><p>
« Elle est apparue de nouveau. Les rêves suivront. Non, père, tu ne pourras me nuire et continuer avec tes sermons ! Aldébaran ! Iah ! Iah ! Du wirst sterben. Mais non, ce n’est pas moi. J’en appelle à toi, Aldébaran. Iah ! Iah ! Ich bin der Wanderer. Das Ende. Befolge mich, befolge die Pfeife, vaine créature. Tue ! Tue ! Iah ! Iah ! Nooon, pas elle, pas Georgie. Pas elle ! Nicht sie, nicht sie ! »</p><p>
« Avez-vous vu le Masque pâle ? Avez-vous été sur les berges du lac voir la beauté et la brillance des lieux ? Edwards a dit de ne travailler qu’avec lui. Etes-vous avec Quarrie ? Pourquoi ne sont-ils pas là ? Est-ce cette année, celle qui revient tous les cinq mille ans ? Quarrie a-t-il invoqué le Roi en jaune ? Est-il déjà parmi nous ? Avez-vous vu le signe jaune ? »</p><p>
Après un tel déchaînement de violence verbale (car la langue allemande a cette caractéristique qu’elle place d’emblée son auditeur en état de stress), il finit par crier violemment et s’écroule en s’asseyant de nouveau sur son lit.</p><p>
Un regard fugitif vers Kathleen me montre que je ne suis pas le seul à blêmir sur cette dernière réplique. Alexander se met alors à pleurer, et il continue dans ses sanglots :</p><p>
« Ce qu’Edwards et moi faisons ne cause de tort à personne. Mais je m’inquiète pour Malcom Quarrie suite aux discussions que nous avons eues. Je pense que Quarrie a raison, malgré ce qu’Edwards peut en penser. Le Roi en jaune se fait appeler l’Acolyte en Blanc. Je ne pense pas qu’il reste à l’écart. »</p><p>
Roby plonge alors ses yeux dans les miens, et je sens un magnétisme puissant qui se dégage de ce personnage, Il semble à la fois malfaisant et pénétré d’une énergie peu commune, indépendamment du fait qu’il est totalement habité par une histoire dont les éléments de référence ne nous sont à présent que trop familiers. Pour tout dire, pas les plus agréables qu’ils m’aient été donnés de vivre. Avec un ton intense, il me sonde du regard en continuant son discours :</p><p>
« Voilà donc un message que j’aimerais que vous lui transmettiez lorsqu’il constatera que le Roi ne lui offre pas ce qu’il espère. Pour diriger les attentions du Roi ailleurs que sur Terre et pour revenir à la Ville onirique, il doit penser aux paroles de Cassilda.</p><p>
D’une mort charbonneuse, les étoiles s’emballent</p><p>
et disparaissent, sentant le souffle ancestral</p><p>
de celui qui pille</p><p>
la Grande Carcosa.</p><p>
Là où la Reine rencontre le Prophète, il disparaît</p><p>
Quand des soleils jumeaux ne subsistent que les derniers rais,</p><p>
Il échappe à la tombe</p><p>
De Carcosa à jamais perdue.»</p><p> </p><p>
 </p><p> </p><p>
<img alt="asile" data-src="https://media.giphy.com/media/VP6ZEkalSVf9u/giphy.gif" src="https://lesaventuriersdurhone.org/applications/core/interface/js/spacer.png" /></p><p>
Roby s’arrête alors, comme pris d’apathie subite, et s’affaisse dans la position qu’il avait lorsque nous sommes entrés dans la chambre. Nous nous regardons sans un mot, même les employés de l’asile paraissent remués par la scène que nous venons tous de vivre. Kathleen, prise d’une intuition, découvre un petit trou pratiqué dans le mur, qui communique avec la cellule voisine. Nous ressortons car Roby a manifestement tout donné. Une fois dans le couloir, je vois que Price est en effet très étonné du comportement et du discours de Roby.</p><p>
Nous retournons dans le bureau du Dr. Highsmith et lui aussi est surpris de ce que nous lui contons. Je lui recommande avec diplomatie de renforcer la sécurité autour de ce patient et lui fais part de ma réprobation à l’idée de libérer cet individu. Il respecte mon avis et ne s’y oppose pas, tout en tirant compulsivement sur sa pipe. Je lui fais part de ma volonté de rencontrer tout de suite le dénommé Lucius Harriwell. Il acquiesce, mais nous prévient que ce patient supporte très mal le questionnement, et entre même dans une rage folle quand il est acculé. Nous voilà repartis vers la cellule P5, voisine de celle de Roby, non sans avoir élaboré une forme de stratégie avec ma comparse, visant à éviter les questions directes posées à notre interlocuteur.</p><p>
Harriwell est un grand gaillard robuste, qui nous accueille debout, et fait même mouvement vers nous quand nous prenons place, dans la même configuration que pour l’entretien précédent. Après un rapide préambule, je sors ma boîte à musique et la dépose sur la table. Il me regarde avec une ironie méchante et me dit « vous pensez que ça va marcher comme avec Roby ? C’est avec ça que vous comptez me faire parler ? » Intérieurement, je me tape violemment le front avec le plat de la main : que nous avons été stupides de ne pas avoir imaginé qu’il avait pu tout entendre de l’entretien avec Roby ! Il nous raconte tout de même, avec la même incohérence que Roby, la scène de meurtre à laquelle il a assisté dans sa chambre un an auparavant. « Tchac ! Tchac ! » est le leitmotiv, quand il nous décrit le personnage qu’il appelle « le diable rouge », venu poignarder l’infirmier avec deux couteaux de cuisine. Il nous dit plusieurs fois que Roby est faible et que c’est lui, Lucius, qui dirige les opérations… il paraît très sûr de lui, trop sûr de lui. Tandis qu’il continue de tenter de nous convaincre de son influence sur Roby, Price lui intime l’ordre de rester près de son lit tandis qu’il essaie plusieurs fois de se rapprocher de nous. Nous mettons fin assez vite à l’entretien, finalement peu convaincus de son utilité.</p><p>
Fatigués, nous retournons à l’auberge de Weobley et nous dormons, avant de reprendre le train le lendemain matin à 9h pour Londres.</p><p>
Nous retrouvons Davis et Hamilton en fin de journée « bureau » du premier, et nous partageons les informations recueillies.</p><p>
Davis a rencontré Miss West qui lui a affirmé qu’Alexander était un homme aux habitudes déjà troublées avant le drame familial : il ne fermait jamais les volets, et se plongeait fréquemment dans des ouvrages parlant de sciences occultes. Elle a évoqué aussi Délia, la fiancée d’Alexander. Elle a vu sous son lit un sifflet noir « comme en ivoire », sans savoir ce que ce sifflet est devenu. Le jour du meurtre, elle a entendu, cinq minutes environ avant les faits, un coup de sifflet provenant certainement de cet objet mystérieux. Elle a vu le corps d’Herbert totalement vidé de son sang, celui de Georgina tailladés par deux grandes plaies, une au torse, l’autre au cou et à la tête.</p><p>
En consultant le rapport de police, Davis découvre également que l’homme qui a commis ce meurtre était sans doute puissant et venait de l’extérieur de la maison, ce qui exclurait toute intervention d’Alexander, en tout cas physiquement. Dans la chambre d’Alexander ont été retrouvés beaucoup d’écrits.</p><p>
Mon diagnostic concernant Alexander Roby est que cet homme est « astrophile » c’est-à-dire influencé d’une façon extraordinaire par le déplacement des astres, en particulier l’étoile d’Aldébaran et les Hyades.</p><p>
Tout ceci ne nous avance pas beaucoup, il nous reste à la fin de ces quelques jours plus de questions que de réponses à nos interrogations, en particulier pour Hamilton. La piste de Jean Hewart est désespérément vierge, et nous devons rapidement :</p><p>
- Interroger Graham Roby, en espérant qu’Hamilton saura obtenir un rendez-vous avec lui.</p><p>
- Interroger le docteur Trollope pour en savoir un peu plus sur ce qu’il pense de la maladie mentale d’Alexander.</p><p>
- Retrouver la piste de Délia qui peut nous apprendre des éléments sur Alexander.</p><p>
- Chercher des informations sur Cuthbert Yates pour savoir si son meurtre a une raison précise.</p><p>
- Comprendre l’analogie entre les « Iah » vociférés par Alexander Roby et ceux, plus anciens, que Kathleen Jones a gardés sur un poème trouvé 8 ans auparavant chez un Wendish de sinistre mémoire (*cf « Le ressac de Bryn Celli Ddu », aventure précédente de nos héros)</p><p>
- En savoir plus sur ce sifflet, sa fabrication et son utilisation.</p><p>
- Chercher qui sont Edwards et Malcom Quarrie, cités par Roby dans son délire.</p><p>
- Creuser un peu l’œuvre des auteurs de poésie retrouvés dans la chambre de Roby.</p><p>
- Creuser aussi sur les employés embauchés après l’internement de Roby et avant le meurtre de Yates (nous possédons avec la liste de Highsmith les noms d’Adam Drake, Thomas Clarke et Mark Evans, infirmiers, Rick Tuder, Steven Brown, Clint Owen, Félix Roberts et Henri Cooper, aides-soignants)</p><p>
- Et puis aussi essayer de répondre à une question qui nous turlupine : pourquoi tout nous ramène encore et toujours vers ce fichu Pays de Galles pourtant si inhospitalier ?</p><p>
Quelque chose me dit que nous sommes au beau milieu d’une bande de dingues dont le signe de ralliement tire sans aucun doute sur le jaune. De quoi sont-ils capables ? Du pire, manifestement…<code></code></p>]]></description><guid isPermaLink="false">648</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Pr&#xE9;chauffe des 24h du jeu</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/prechauffe-des-24h-du-jeu/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/damien.jpg.7bd6d61631b82b770271de030637a85c.jpg" /></p>
<p><img alt="Conflict-of-Heroes-Awakening-the-Bear-Patch" width="298" height="150" data-src="https://lesaventuriersdurhone.org/wp-content/uploads/2015/04/Conflict-of-Heroes-Awakening-the-Bear-Patch-300x151.jpg" src="https://lesaventuriersdurhone.org/applications/core/interface/js/spacer.png" /></p><p> </p><p>
Deux parties avec Senik pendant que les femmes et les enfants sont aller gagner l'argent du ménage ou prendre l'avion. Du coup, on a trompé notre solitude avec deux jeux de plage.</p><p> </p><p>
<strong>Akrotiri</strong>, qui est un jeu à deux dans la collection de <del>Filosofia</del> Asmodee worldwide.</p><p> </p><p>
<span>http://chrysopee.dd1.free.fr/Img_PAO/Matos/Akrotiri_Partie2.png</span></p><p> </p><p>
... et la version<strong> Guadalcanal de Conflict of Heroes</strong> qui est pareil mais en fait carrément différent et toujours super bon. Scenario d'initiation bien complet et bien retors dans ses principes.</p><p> </p><p>
<img alt="pic3074829.jpg" data-src="https://cf.geekdo-images.com/images/pic3074829.jpg" src="https://lesaventuriersdurhone.org/applications/core/interface/js/spacer.png" /></p><p> </p><p>
Dans les deux cas, ce fut violent.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">646</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Mais fermez la porte, bordel, on g&#xE8;le !</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/mais-fermez-la-porte-bordel-on-gele/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/dead-of-winter-e1477430499598.jpg.2334b93d1a6ac1dff47b8faf6f819e29.jpg" /></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">645</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Voir homme blanc, attaquer homme blanc, manger homme blanc !!!</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/voir-homme-blanc-attaquer-homme-blanc-manger-homme-blanc/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/robinson-crusoe-boite-e1432654641206.jpg.e52e39f395b1b2102002108adb0ed30b.jpg" /></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">644</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Vous ne publiez que des conneries, monsieur !</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/vous-ne-publiez-que-des-conneries-monsieur/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/alchimistes.png.29ff0d96cc0cd751346b9755505b0794.png" /></p>
]]></description><guid isPermaLink="false">643</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Weekend conanesque</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/weekend-conanesque/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/Conan-e1477301527970.jpg.aa321949fd7409df66a2e5487c96f79f.jpg" /></p>
<p>5 parties sans le weekend à 4 ou 5 joueurs, avec des ressentis bien différents.</p><p> </p><p>
L'ensemble des joueurs est semble d'accord pour dire que le jeu est bien dans sa mécanique, mais que les scénarios n'ont pas tous eu un niveau de développement identique.</p><p> </p><p>
Voici un petit retour sur chaque parie jouée</p><p>
</p><p>
 	</p>Pour tout l'or d'Ophir (fortin): scénario intéressant avec une histoire à double détente (obligation de récupérer d'abord une clé avant de pouvoir délivrer la princesse). Victoire de l'Overlord (O) en fin de jeu par massacre des héros au dernier tour. C'était tendu avec un bon rythme jusqu'au bout. Bien apprécié par tous. Le point le plus nébuleux des règles spéciales concernant les lignes de vus depuis les tours a trouvé son explication lorsque nous avons analysé la carte (qui est un peu sombre) et avons découvert que l'intérieur des tours est au niveau de la cour et que des petites marches sont dessinées pour indiquer que depuis l'intérieur, les personnages "montent" sur les remparts<p>
 	</p>La chasse à la tigresse (bateaux): 2ème scénario prévu pour l'initiation (difficulté 1, jouable à 5 joueurs). Aucun ressort, pas de tension. Les héros sont en défense et jamais on a senti que Belit pouvait être mise en danger: on a même envisagé un moment de sauter sur le bâteau des assaillants pour se donner un peu l'occasion de rigoler. Bon, c'est sûr que d'avoir trouvé l'arbalète en premier lieu fait que ça aide le dégommage à distance! Une imprécision de règle spéciales fait qu'il est indiqué que le mage Skuthus ne tombe pas à l'eau s'il rate son saut entre les 2 bateaux, sauf que la tuile du personnage n'indique pas qu'il a la compétence "saut". On a décidé de ne pas l'autoriser à sauter (ce qui est confirmé maintenant dans la dernière FAQ) mais même s'il avait pu traverser il se serait fait dégommer tellement rapidement. Alors peut être qu'il faut le transformer plus vite en démon, mais du coup, plus aucun renfort ne pourra venir! Bref, pas emballés.<p>
 	</p>Dans les griffes des pictes (village) : ma 2ème partie sur ce scénar après celle chez l'ami JB: toujours bien tendu jusqu'au bout avec victoire de l'O car les héros n'ont pu sortir ni la princesse ni la tête coupée. Une histoire différente du 1er essai, avec un Zogar Sag qui a rapidement perdu sa tête, un magicien qui a utilisé sa téléportation à fond pour trouver la princesse le plus rapidement  possible (on peut enchaîner plusieurs téléportations par tour car pas d'indice de saturation, c'est bon ça!)<p>
 	</p>Au cœur des ténèbres (fortin): plein de gros monstres, c'est alléchant. Et pis le démon noir qui résiste difficilement au 1er round des héros, mais qui en retour frappe fort, des héros qui s'éparpillent un peu sur les remparts, un démon des ténèbres ailé qui s'anime et traverse le fortin pour aller taper sur un Shevatas qui vient de découvrir une orbe explosive dans le coffre aux pieds d'un colosse paralysé. Et là, tour des héros, Shevatas s'approche de Skuthus pour lui balancer son orbe, Belit traverse la cours et vient au contact du mage, Conan saute depuis les remparts et rejoint Belit, bénéficiant de sa relance gratuite pour finir Skuthus. Bon, peut être qui si l'O protège mieux son mage c'est plus jouable, donc on retente.<p>
 	</p>Au cœur des ténèbres (fortin): une grosse chatte aux dés de Shevatas à distance et de Belit au contact font exploser le démon noir sans qu'il ait le temps de répondre, Conan traverse la cour et a même la ressource de porter un petit coup pour la forme, donc Skuthus active son serpent géant et se replie dans le cul de sac. Sous les coups de boutoir, le serpent explose et Kuthus aussi car Conan, qui a déjà atteint son indice de saturation en combat au corps à corps, lui balance son épée en travers de la gueule pour le clouer au mur. Bref pas intéressant sans aménagement de règles, mais bien dommage que le seul objectif soit atteignable en un seul déplacement!<p>
</p><p>
En analysant ces 1ères parties, il"semble" que les scénarios avec double objectifs non atteignables en même temps (trouver la princesse/décapiter le chef du village pour l'un, trouver la clé qui ouvre la porte de la princesse pour l'autre) donne plus de tension et ne mette pas un camp avec le couteau sous la gorge trop rapidement.</p><p> </p><p>
Autre point qui me semble difficile à contrer: c'est un jeu à scénarios avec des héros "suggérés". Mais prendre d'autres héros que ceux suggérés ne va-t-il pas rompre un équilibre qui semble déjà fragile sur les scénars? C'est une question à laquelle je n'aurai vraisemblablement pas de réponse car je ne pousserai jamais le jeu jusqu'à ce stade. Peut être certains d'entre vous pourront un jour nous dire?</p><p> </p><p>
Et pour finir, un temps de mise en place et de rangement qui sont fort longs (bon c'est ça les scénarios), effet encore renforcé par la profusion de matériel. Et sa prend de la place, donc sortir les plateaux, figs, jetons demande une importante surface de préparation (ma grande table était la bienvenue) car lles allers/retours dans le scénar sont nombreux pour être sûr de ne pas oublier un truc.</p><p> </p><p>
Mais comme l'envie de découverte est là et que l'on sait à quoi on va jouer avant de se retrouver, l'accueillant peut préparer le scenar à l'avance (et j'en avais même mis un deuxième de côté avec tout ce que je pouvais préparer aussi à l'avance (plateau, jetons, figurines, tuiles, socles), sachant que tu ne peux pas tout avoir en double). Une fois cet engouement passé, est ce que des joueurs se retrouvant pour une soirée sans avoir décider d'y jouer avant, vont décider au dernier moment à sortir la (les) grosse(s) boîte(s) de Conan, se mettre d'accord sur un scénar à jouer, et prendre le temps de chercher/sortir le matos qu'il faut, l'avenir le dira...mais je n'en mettrais pas mon tatouage de "Fred Henry Forever" au feu</p>]]></description><guid isPermaLink="false">642</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>TrickerLooooooooooooooooooooong</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/trickerlooooooooooooooooooooong/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/pic2585510.png.53774c26c7ef4397009a7d1000bef40a.png" /></p>
<p>Bon c'est bien, c'est dense, y a du choix (peut être trop) mais c'est un peu long !</p><p> </p><p>
Belle victoire de Dodo suivi de peu par Terry (mais à 6 pts il va compter ça comme une victoire)</p><p>
Aurélie et moi étions plus loin.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">641</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Pyjama des rois</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/pyjama-des-rois/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/1183-Valley-of-the-kings-1.jpg.ec28c804ee8bccd2d4a86a70c53a1386.jpg" /></p>
Deckbuilding sympa, mais sans doute un peu laborieux en raison de la version anglaise et du texte fourni sur les cartes. Malgré tout on a joué relativement rapidement et je l'emporte tranquillou grâce à un timing irréprochable et un deck plus minimaliste que le costume d'un gogo-dancer. J'aimerais bien le tester à 3 ou 4 mais j'ai peur que ça traine un peu en longueur.]]></description><guid isPermaLink="false">640</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Pyjama of the Skye</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/pyjama-of-the-skye/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/isle_of_sky-e1469000588396.jpg.010eb99b1d472b125b9b714e6a212279.jpg" /></p>
<p>Agréable découverte: ça renouvelle bien le Carcassonne-like, avec de la mécanique en plus et du hasard en moins. Même si ce n'est pas un gros jeu, j'ai trouvé qu'on avait un bon sentiment de montée en puissance.</p><p> </p><p>
Yann a tellement endormi notre méfiance avec ses blagues que je ne sais même plus si c'est bien lui qui a gagné.</p><p> </p><p>
Ah si! c'est JB qui a défoncé le score avec ses parchemins bien placés.</p><p> </p><p>
Tu vois Yann, tu t'es endormi toi-même avec tes blagues.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">639</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>Pyjama Nebula</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/pyjama-nebula/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/Via-nebula-e1457185780662.jpg.da8fee3ca29c2a73b624d44a91effb26.jpg" /></p>
<p>Deuxième partie pour moi, qui confirme tout le mien que je pense de ce jeu (ou tout le bal, au choix): il est très bien lèché, trop bien même. Très élégant, facile à prendre en main (même si cette fois je me suis fait pouiller par Yann et JB sur les deux derniers tours, alors que je croyais imposer le rythme), beau. Mais bon, la magie n'opère pas sur moi.</p><p> </p><p>
JB s'impose sur un sprint violent qui me laisse sur la paille (21/20/12 de mémoire)</p>]]></description><guid isPermaLink="false">638</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item><item><title>4 fois le caillou sur le d&#xE9; rouge...</title><link>https://lesaventuriersdurhone.org/posts/articles/parties/4-fois-le-caillou-sur-le-de-rouge/</link><description><![CDATA[
<p><img src="https://lesaventuriersdurhone.org/uploads/monthly_2016_10/Nations-The-Dice-Game-web.jpg.04a4b27702eb5d9fb7f5a9c3099fd787.jpg" /></p>
Quand on fait que des cailloux avec les dés rouges ça craint...]]></description><guid isPermaLink="false">637</guid><pubDate>Thu, 01 Jan 1970 00:00:00 +0000</pubDate></item></channel></rss>
