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  • Dans ce drame qui se jouera sous nos yeux, les rôles respectifs seront tenus par :

     

    Wayne Davis = Totoche

    Edward Hamilton = Patacrep

    Kathleen Jones = Rémy

    Jonathan Haggins = Boeush

     

    Avec pour maitre de cérémonie: Er-Murazor.

     

     

    Dimanche 28 octobre 1928 17h.

     

    hotel

    Le froid est sur Londres, la température est proche de zéro dans la capitale de l’Empire britannique.

    Great Western Hotel. Chaudement vêtue, Kathleen Jones arrive première au rendez-vous, suivi rapidement par Hamilton qui arbore un riche manteau de fourrure, puis arrivent finalement Haggins et Davis sans délai excessif. Nous demandons à rencontrer Charles Highsmith, récemment arrivé. Pendant que nous l’attendons, nous nous faisons servir un thé, confortablement installés dans le salon de l’hôtel.

    Charles Highsmith, la cinquantaine grisonnante et digne, nous rejoint. Il nous salue, et allume une pipe sur laquelle il tire avec régularité pendant qu’il nous expose patiemment le cas qui le préoccupe. Son patient s’appelle Alexander Roby, fils d’une réputée famille londonienne qui est à la tête de la « Coutts & Co. », banque de la famille royale. Il y a deux ans, le 14 octobre 1926, son père Herbert et sa sœur Georgina ont été retrouvés assassinés. Alexander était sur les lieux du crime, et a été retrouvé couvert de sang, prostré, traumatisé. D’abord suspect et inculpé du double meurtre, son état psychologique a été jugé tel qu’il a été interné dans l’institution de Mr. Highsmith. La décision a été prise par le frère Graham, aidé du docteur Trollope, médecin de la famille, et bien entendu Mr. Highsmith. Alexander est atteint, par cycles, d’apathie, de terreurs nocturnes donnant lieu à des crises. Highsmith, selon son jugement, ne voit pas de « signe grave ». Selon lui, le patient ne parle pas, a des hauts et des bas, mais on arrive à le calmer par l’administration d’une médication adaptée. De façon plus précise, Highsmith nous explique qu’Alexander a connu chaque année des crises à la période que nous vivons, celle qui correspond à l’anniversaire du meurtre, tandis que la période d’avril à octobre est beaucoup plus calme.

     

    Comme la décision de prolongation d’internement est soumise à une ré-évaluation du dossier tous les deux ans, et que la famille s’oppose à sa sortie, Highsmith tient néanmoins à faire appel à moi pour, si je comprends bien, abonder dans son sens. Je sens que son objectif est plus largement d’obtenir une forme de reconnaissance par la profession, dans sa démarche de resocialisation des patients. Il est convenu que Miss Jones m’accompagnera mardi matin, le train pour Hereford partant à 10h20 précises de la gare de Paddington.

    Pendant la journée du lundi, chacun s’affaire à trouver des informations utiles pour tenter de trouver des réponses à nos questions.

    Davis, lui, menant une vraie enquête, s’intéresse à tous les détails. Il cherche d’abord à trouver l’origine de la peinture qui recouvrait l’acteur de la pièce. Il apparaît que celle-ci est plutôt quelconque. Ayant retrouvé du soufre dans l’appartement de Jean Hewart, il trouve différentes applications industrielles de ce minerai, peu en rapport avec ce qui nous préoccupe (fabrication de la pâte à papier, poudre à canon, laxatif, blanchiment de la laine et de la soie). Il obtient les adresses de Graham Roby, actuel directeur de la banque (17 Hill Street quartier de Mayfair, proche du lieu de résidence d’Hamilton), et du cabinet du docteur Trollope (31 Bedford Place, quartier de Bloomsbury).

    Davis se rend également à la maison du crime. C’est une demeure cossue de style Victorien, où habite désormais la famille Stephens, qui semble n’avoir aucun rapport avec la terrible affaire puisqu’elle a acheté la maison au printemps 1927.

    Hamilton, lui, retrouve un article qui raconte les circonstances du double meurtre, l’heure (22h45) où ont été retrouvés les corps, et obtient le nom des domestiques qui avaient servi dans cette maison. Il s’agit de :

    - La cuisinière Mrs Vetch qui travaille toujours pour Mr. Roby,

    - Le majordome Mr. Lowell,

    - Le valet Mr. Dodd,

    - La femme de ménage Miss West, qui ont découvert les corps, les trois derniers ayant quitté le service de la famille après le drame.

    Kathleen Jones n’obtient aucun résultat dans ses recherches bibliographiques, qui tournent un peu en rond. Elle a du mal à s’extirper d’une sorte de fixation sur quelques noms étranges, comme Azatoth, ainsi que sur l’œuvre de Talbot Estus. Elle cherche fébrilement tout ce qui peut se rapporter à ce fameux signe vu l’autre soir sur le torse de l’acteur de la pièce…

    Elle est pleine d’une bonne volonté quelque peu fiévreuse tout de même.

    Je ne fais pas mieux sur le docteur Trollope et sa réputation tout à fait ordinaire.

    Mardi 30 octobre, 10h20.

    http://media.gettyimages.com/videos/1920s-high-angle-wide-shot-train-station-with-train-arriving-exiting-video-id586-13?s=640x640

    Nous prenons le train, Kathleen et moi, en compagnie de Charles Highsmith. Ce dernier se montre peu loquace pendant le trajet, qui se déroule sans encombre jusqu’à Hereford, Herefordshire, comté situé à la frontière du Pays de Galles. Cette partie de notre chère Grande-Bretagne n’est pas ma préférée depuis toujours, et encore moins depuis quelques années…mais j’ai l’impression que nous n’y couperons pas, c’est bien là que notre destin nous conduit à nouveau, comme une sorte de litanie aux accents gaëliques qui me rappellerait d’autres entendues voilà déjà quelques années..

    Le changement à Bristol rallongeant considérablement le temps de trajet, nous arrivons donc en fin de journée. Nous louons deux chambres à l’auberge « Wheatsheaf », dans le village de Weobley, situé à deux kilomètres de l’institution Sainte Agnès où exerce le Dr. Highsmith. Il est environ 18h quand nous arrivons à l’asile, dans une voiture conduite par un dénommé Scott, employé de Mr. Highsmith. Le bâtiment de briques grises est composé de deux ailes. L’une est réservée à la partie administrative, à l’étage, et au réfectoire au rez-de-chaussée. L’autre comporte les chambres des 30 pensionnaires, tandis que 25 employés y travaillent comme aides-soignants, infirmiers ou administratifs.

    Mr. Highsmith nous fait entrer dans son bureau et nous lui posons quelques questions sur Alexander Roby, avant de lui rendre visite. Highsmith lit le dossier et rappelle que son patient ressent une forme de culpabilité dans les meurtres de son père et de sa sœur. Il les avait même avoués dans un premier temps avant de raconter d’autres histoires, plus incohérentes et fantastiques les unes que les autres. Nous cherchons à savoir si un infirmier s’occupe plus particulièrement de Roby, mais ce n’est apparemment pas le cas. Il est convenu que Carl Price nous accompagnera dans la chambre pour veiller à notre sécurité, pendant que James Reeves prendra note de toutes les paroles échangées.

    Pendant que Highsmith me donne d’autres précisions médicales sur l’évolution du cas Roby, de ses cycles d’humeur et de la posologie utilisée pour endiguer ses crises (assez puissante il me semble, car une demi-once de laudanum pourrait endormir un cheval), Kathleen s’entretient avec Price qui lui décrit plus concrètement l’attitude d’Alexander. Il lui parle surtout d’un autre patient, Lucius Harriwell avec lequel il entretient une relation semble-t-il plus étroite qu’avec le reste de l’institution. Ce dernier est décrit comme un manipulateur, et a même été accusé d’un meurtre, il y a seulement un an, dans sa chambre voisine à celle de Roby. Un infirmier, Cuthbert Yates, y avait été retrouvé poignardé, et Harriwell recouvert de son sang, en état de choc. Depuis, il porte la plupart du temps une camisole de contention.

    Nous entrons dans la chambre « P4 » de Roby vers 19h30.

    Je prends place sur une chaise, que je déplace derrière une table qui me sépare ainsi, par précautions, de Roby. Il est assis sur son lit, adossé au mur, la tête penchée vers le bas. La deuxième chaise est utilisée par Reeves, tandis que Price et Kathleen restent debout, proches de la porte. A l’entrée de Kathleen, Roby se tourne vers elle et prononce « Délia ? » avant de baisser à nouveau la tête.

    Sur la table, une douzaine de livres. Des recueils de poésie contemporaine, de divers auteurs britanniques ou américains. On y trouve entre autres « From our ghostly ennemy » de R. Graves, « The freaks : an idyll of Suburbia » de Pinero, « Poems 1918-1821 » d’ Ezra Pound et « The man who died twice » ainsi que « Collected Poems » d’ Edward Arlington Robinson.

    - “Je suis le docteur Jonathan Haggins, je suis ici pour essayer de vous aider, Alexander, pour améliorer votre situation. Comment allez-vous ? »

    - « Etre enfermé ici n’est pas pratique. Cela signifie que je ne peux pas finir mon travail et que je ne pourrai pas aller où je le voudrais. Vous savez, peu d’écrivains ont la possibilité d’écrire en toute honnêteté. La vérité est utilisée pour divertir uniquement et c’est un concept étrange. Cela ne permet que d’effleurer ce qui importe. Un tel écrivain est comme l’homme dont la seule préoccupation est de cacher son ignorance une interprétation volontairement erronée, un esprit, des yeux, une bouche fermée et des poings serrés. Il ne suffit pas d’en avoir la capacité. Il faut avoir le courage de l’utiliser, faire de son intelligence un phare dans les ténèbres, tel un homme sain dans un monde fou. »

    Son ton est parfois monocorde, parfois triste…..

    Il se lève et continue à parler en restant debout, pris de mouvements de pieds répétitifs.

    J’essaie de mettre en place une technique d’hypnose afin de le faire parler de la tragique soirée du 14 octobre 1926. Je sors une boîte à musique, jouet pour enfant où un personnage tourne inlassablement lorsqu’on actionne le mécanisme. Je lui demande de fixer ce petit personnage et il s’exécute. Cela fonctionne au-delà de mes espérances car il se lance dans une tirade sans fin en devenant totalement exalté.

    « Elle est apparue de nouveau. Les rêves suivront. Non, père, tu ne pourras me nuire et continuer avec tes sermons ! Aldébaran ! Iah ! Iah ! Du wirst sterben. Mais non, ce n’est pas moi. J’en appelle à toi, Aldébaran. Iah ! Iah ! Ich bin der Wanderer. Das Ende. Befolge mich, befolge die Pfeife, vaine créature. Tue ! Tue ! Iah ! Iah ! Nooon, pas elle, pas Georgie. Pas elle ! Nicht sie, nicht sie ! »

    « Avez-vous vu le Masque pâle ? Avez-vous été sur les berges du lac voir la beauté et la brillance des lieux ? Edwards a dit de ne travailler qu’avec lui. Etes-vous avec Quarrie ? Pourquoi ne sont-ils pas là ? Est-ce cette année, celle qui revient tous les cinq mille ans ? Quarrie a-t-il invoqué le Roi en jaune ? Est-il déjà parmi nous ? Avez-vous vu le signe jaune ? »

    Après un tel déchaînement de violence verbale (car la langue allemande a cette caractéristique qu’elle place d’emblée son auditeur en état de stress), il finit par crier violemment et s’écroule en s’asseyant de nouveau sur son lit.

    Un regard fugitif vers Kathleen me montre que je ne suis pas le seul à blêmir sur cette dernière réplique. Alexander se met alors à pleurer, et il continue dans ses sanglots :

    « Ce qu’Edwards et moi faisons ne cause de tort à personne. Mais je m’inquiète pour Malcom Quarrie suite aux discussions que nous avons eues. Je pense que Quarrie a raison, malgré ce qu’Edwards peut en penser. Le Roi en jaune se fait appeler l’Acolyte en Blanc. Je ne pense pas qu’il reste à l’écart. »

    Roby plonge alors ses yeux dans les miens, et je sens un magnétisme puissant qui se dégage de ce personnage, Il semble à la fois malfaisant et pénétré d’une énergie peu commune, indépendamment du fait qu’il est totalement habité par une histoire dont les éléments de référence ne nous sont à présent que trop familiers. Pour tout dire, pas les plus agréables qu’ils m’aient été donnés de vivre. Avec un ton intense, il me sonde du regard en continuant son discours :

    « Voilà donc un message que j’aimerais que vous lui transmettiez lorsqu’il constatera que le Roi ne lui offre pas ce qu’il espère. Pour diriger les attentions du Roi ailleurs que sur Terre et pour revenir à la Ville onirique, il doit penser aux paroles de Cassilda.

    D’une mort charbonneuse, les étoiles s’emballent

    et disparaissent, sentant le souffle ancestral

    de celui qui pille

    la Grande Carcosa.

    Là où la Reine rencontre le Prophète, il disparaît

    Quand des soleils jumeaux ne subsistent que les derniers rais,

    Il échappe à la tombe

    De Carcosa à jamais perdue.»

     

     

     

    asile

    Roby s’arrête alors, comme pris d’apathie subite, et s’affaisse dans la position qu’il avait lorsque nous sommes entrés dans la chambre. Nous nous regardons sans un mot, même les employés de l’asile paraissent remués par la scène que nous venons tous de vivre. Kathleen, prise d’une intuition, découvre un petit trou pratiqué dans le mur, qui communique avec la cellule voisine. Nous ressortons car Roby a manifestement tout donné. Une fois dans le couloir, je vois que Price est en effet très étonné du comportement et du discours de Roby.

    Nous retournons dans le bureau du Dr. Highsmith et lui aussi est surpris de ce que nous lui contons. Je lui recommande avec diplomatie de renforcer la sécurité autour de ce patient et lui fais part de ma réprobation à l’idée de libérer cet individu. Il respecte mon avis et ne s’y oppose pas, tout en tirant compulsivement sur sa pipe. Je lui fais part de ma volonté de rencontrer tout de suite le dénommé Lucius Harriwell. Il acquiesce, mais nous prévient que ce patient supporte très mal le questionnement, et entre même dans une rage folle quand il est acculé. Nous voilà repartis vers la cellule P5, voisine de celle de Roby, non sans avoir élaboré une forme de stratégie avec ma comparse, visant à éviter les questions directes posées à notre interlocuteur.

    Harriwell est un grand gaillard robuste, qui nous accueille debout, et fait même mouvement vers nous quand nous prenons place, dans la même configuration que pour l’entretien précédent. Après un rapide préambule, je sors ma boîte à musique et la dépose sur la table. Il me regarde avec une ironie méchante et me dit « vous pensez que ça va marcher comme avec Roby ? C’est avec ça que vous comptez me faire parler ? » Intérieurement, je me tape violemment le front avec le plat de la main : que nous avons été stupides de ne pas avoir imaginé qu’il avait pu tout entendre de l’entretien avec Roby ! Il nous raconte tout de même, avec la même incohérence que Roby, la scène de meurtre à laquelle il a assisté dans sa chambre un an auparavant. « Tchac ! Tchac ! » est le leitmotiv, quand il nous décrit le personnage qu’il appelle « le diable rouge », venu poignarder l’infirmier avec deux couteaux de cuisine. Il nous dit plusieurs fois que Roby est faible et que c’est lui, Lucius, qui dirige les opérations… il paraît très sûr de lui, trop sûr de lui. Tandis qu’il continue de tenter de nous convaincre de son influence sur Roby, Price lui intime l’ordre de rester près de son lit tandis qu’il essaie plusieurs fois de se rapprocher de nous. Nous mettons fin assez vite à l’entretien, finalement peu convaincus de son utilité.

    Fatigués, nous retournons à l’auberge de Weobley et nous dormons, avant de reprendre le train le lendemain matin à 9h pour Londres.

    Nous retrouvons Davis et Hamilton en fin de journée « bureau » du premier, et nous partageons les informations recueillies.

    Davis a rencontré Miss West qui lui a affirmé qu’Alexander était un homme aux habitudes déjà troublées avant le drame familial : il ne fermait jamais les volets, et se plongeait fréquemment dans des ouvrages parlant de sciences occultes. Elle a évoqué aussi Délia, la fiancée d’Alexander. Elle a vu sous son lit un sifflet noir « comme en ivoire », sans savoir ce que ce sifflet est devenu. Le jour du meurtre, elle a entendu, cinq minutes environ avant les faits, un coup de sifflet provenant certainement de cet objet mystérieux. Elle a vu le corps d’Herbert totalement vidé de son sang, celui de Georgina tailladés par deux grandes plaies, une au torse, l’autre au cou et à la tête.

    En consultant le rapport de police, Davis découvre également que l’homme qui a commis ce meurtre était sans doute puissant et venait de l’extérieur de la maison, ce qui exclurait toute intervention d’Alexander, en tout cas physiquement. Dans la chambre d’Alexander ont été retrouvés beaucoup d’écrits.

    Mon diagnostic concernant Alexander Roby est que cet homme est « astrophile » c’est-à-dire influencé d’une façon extraordinaire par le déplacement des astres, en particulier l’étoile d’Aldébaran et les Hyades.

    Tout ceci ne nous avance pas beaucoup, il nous reste à la fin de ces quelques jours plus de questions que de réponses à nos interrogations, en particulier pour Hamilton. La piste de Jean Hewart est désespérément vierge, et nous devons rapidement :

    - Interroger Graham Roby, en espérant qu’Hamilton saura obtenir un rendez-vous avec lui.

    - Interroger le docteur Trollope pour en savoir un peu plus sur ce qu’il pense de la maladie mentale d’Alexander.

    - Retrouver la piste de Délia qui peut nous apprendre des éléments sur Alexander.

    - Chercher des informations sur Cuthbert Yates pour savoir si son meurtre a une raison précise.

    - Comprendre l’analogie entre les « Iah » vociférés par Alexander Roby et ceux, plus anciens, que Kathleen Jones a gardés sur un poème trouvé 8 ans auparavant chez un Wendish de sinistre mémoire (*cf « Le ressac de Bryn Celli Ddu », aventure précédente de nos héros)

    - En savoir plus sur ce sifflet, sa fabrication et son utilisation.

    - Chercher qui sont Edwards et Malcom Quarrie, cités par Roby dans son délire.

    - Creuser un peu l’œuvre des auteurs de poésie retrouvés dans la chambre de Roby.

    - Creuser aussi sur les employés embauchés après l’internement de Roby et avant le meurtre de Yates (nous possédons avec la liste de Highsmith les noms d’Adam Drake, Thomas Clarke et Mark Evans, infirmiers, Rick Tuder, Steven Brown, Clint Owen, Félix Roberts et Henri Cooper, aides-soignants)

    - Et puis aussi essayer de répondre à une question qui nous turlupine : pourquoi tout nous ramène encore et toujours vers ce fichu Pays de Galles pourtant si inhospitalier ?

    Quelque chose me dit que nous sommes au beau milieu d’une bande de dingues dont le signe de ralliement tire sans aucun doute sur le jaune. De quoi sont-ils capables ? Du pire, manifestement…


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