Bonne idée.
Mon top 5 sans réfléchir de ce qui a marqué l'année serait
Take it Easy !: petit jeu de connexion à gueule de vide grenier, qui nous a éclaté en famille
Skyjo: des couleurs acides, façon Hacienda MU 1989, un solitaire à plusieurs, des parties folles.
Scrabble: une partie par jour en moyenne, tout score en dessous de 450 points est un échec
Très futé !: une folie qui ne chasse pas Q.wixx pour autant, c'est le Yin et le yang du jeu de dés.
Blokus: Absolument brillant, finaliste, aurait du avoir le Spiel à la place de Torres
The Great Race Un jeu avec du coeur, qui rentre dans le panthéon des jeux de course
Mon top des parties inachevées mais absolument superbes
Fire in the Lake : une partie totalement inattendue, parfaite, interrompue par les accords de Paris de 1975 qui ont décrété que je devais aller bosser.
This war of mine : des vies pas très catholiques achevées par des morts horribles, ce jeu est brillant
Dominant Species : confirme mon impression qu'il y a eu un top entre 2002 (Puerto Rico) et 2010 (lui) et qu'ensuite on a empilé des surcouches. Un jeu à l'os, profond, puissant.
Star Wars Rebellion : partie achevée, mais un peu bradée à la fin
Top des parties de 2020 dont je me rappelais encore en 2021
Barrage: Comme terra mystica, s'imposera comme le jeu de ces années là.
BattleStar gallactica: paranoïd androïd
Mon top des meilleurs jeux auquel je n'ai pas encore joué
Battles of Westeros, l'intégrale
Great War Commander
Junta
Fief France
Gasland refuelued et Apocalypse Road
Le top des jeux que je suis nul mais que les autres ont fait briller
Set et match
Top des soirées à concept où je ne suis pas allé mais c'est pas l'envie qui m'en manquait
Les soirées Oldies de Guillaume, Lyon 8
Les soirées EWMD (experimental music, war and decadence) au Berghain, Berlin
Certains aiment les monstres, mois j'aime les outsiders et les monstres.
Donc, mon année 2021, c'est que j'ai commencé à rejouer sur une base plus régulière, à compléter ma collection avec des jeux d'occasion. Genre Combat Commander Stalingrad, parce que la lecture de A. Beevor vous retourne.
A réécrire aussi.