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damien

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Tout ce qui a été posté par damien

  1. http://cdn3.philibertnet.com/282458-thickbox/inis.jpg Inis. (4 joueurs) Belle partie, qui voit Laurent le fourbe expérimenté l'emporter pendant que les jeunes loups se sentaient le derrière et se mordillaient le museau sous notre œil amusé. l'expérience paye. Il faut passer la première impression, se dépouiller de ses habitudes, et le potentiel du jeu commence à apparaître. Étrangement, j'ai pensé à Innovation: des effets chaotiques dans tous les sens et la possibilité de trouver un équilibre au milieu de tout ça. La part diplomatique est importante, et il faut bien rappeler, encore une fois, qu'un "Conflit" n'est pas une guerre, mais une situation de tension que l'on peut résoudre de plein de manières différentes. Les différents lieux, avec les pouvoirs afférents, amènent encore de la diversité. Ce jeu est une agréable surprise. Je le trouve très raffiné. 4 est clairement une bonne configuration. http://ludovox.fr/wp-content/uploads/2016/08/orleans-extension-jeu-de-societe.png Orleans: Il y a des jeux mieux sans doute, mais quelque chose fait qu'on revient à Orléans. Grosse bagarre. Il ne faut vraiment rien négliger. La vairiante où on ne choisit pas les bâtiments est pas mal je trouve, ça rajoute un petit truc. Terra : il y a des parties dont on ne souviendra jamais, et il y a Terra. C'était vraiment super drôle, plein d'emballement et de mauvaise fois. Gagner tant de points avec le hockey sur gazon féminin, ça n'a pas de prix. Les cartes sont assez déséquilibrées, mais paradoxalement cela ajoute un intérêt puisqu'on cherche un peu à les économiser. On peut regretter que Gigamic, au lieu de se casser le cul à la traduire et à moderniser les graphismes, préfère sortir un truc genre Focus. Orléans Invasion (mode collaboratif / à deux) Ouh là, y a un truc ! Les fans de Orléans devraient adorer l'exercice: événement moitié sympas, moitiés punitifs (perdre deux engrenages, une peste doublée, etc.) Loin, très loin, d'être le meilleur coopératif, mais il est super plaisant.
  2. damien

    Quartermaster

    Pas mal de relire ça après plusieurs parties.
  3. damien

    Que retenir de 2016 ?

    Merci, c'est sympa. On s'est bien marré. Et tu peux te vanter d'avoir joué en avant première sur la version japonaise. D'ailleurs, je bosse là dessus en ce moment...
  4. damien

    Bouquins

    Vous voulez qu il arrête médecine le gamin ? 😊 Nous sommes en décembre, il a du passer un semestre a bosser 16h par jour et a pas voir le jour. Il doit chronométrer son temps libre. A mon avis il faut pas le pervertir avec des trucs trop noir: Un héros viril, de gauche, vaguement alcoolique mais avec de bons amis, qui s en sort a la fin en luttant contre le mal. Une scène de cul sans engagement. Des dialogues drôles. Surtout pas d introspection. Aucun doute.
  5. damien

    Bouquins

    Vaste sujet. Si par là il entend "divertissant et qui se lit vite", il y a pas mal de polars que je pourrais lui conseiller que je lui conseillerai pas. Je dirais Michael Connelly, un auteur que je trouve tout à fait efficace et divertissant. Lawrence Block idem. Sinon un Dennis Lehane, c'est très prenant même si ça fiche le bourdon. Ma femme a beaucoup aimé La fille du Train et Avant d'aller dormir chez Sonatine qui est vraiment une maison d'édition qui m'impressionne. George Pelecanos est tout à fait intéressant aussi. Le ventre de New York de Thomas Kelly est très original Necropolis de Lieberman, c'est très efficace.
  6. damien

    Bouquins

    http://www.babelio.com/couv/bm_12053_1134589.jpg Il parait que c'est très bien. C'est le prochain sur la liste.
  7. damien

    Que retenir de 2016 ?

    Food Chain Tu as raison, il est vraiment très bon. Dommage que le plateau ne soit pas à la hauteur des cartes. Ce que je trouve bien, c'est la grande liberté qu'il permet. Sinon, j'ai failli oublier: je trouve bien qu'un jeu à rôle caché sorte un peu des univers fantastiques. Après, du coup, il est peut-être moins accessible. Super bien réalisé en tout cas.
  8. Tu fais du prêt Dodo ?
  9. damien

    Que retenir de 2016 ?

    T'es à la solde de Moscou toi aussi ? C'est quoi cette manière de saborder ma tentative de parler de jeu et d'empêcher le sujet "Les conneries du net" de tenir le haut du pavé ?
  10. damien

    Que retenir de 2016 ?

    Cannes 2016. Souvenir vraiment horrible dans l’ensemble. Je suis venu parce que tout était payé d’avance et que j’avais besoin d’une escapade, mais j’étais atteint à l'époque d’une espèce de dégoût du jeu. Qui plus est, un des charmes de ce salon, le soleil en février, n’était pas là. Le temps horrible faisait que tout le monde se concentrait dans le salon archi-bondé le samedi. L'image que je garde: Gautier et Totosky qui font la queue avec le lumpenproletariat pendant que je passe par l'entrée des artistes. (Et il ne s'agit pas d'une métaphore douteuse sur les célèbres orgies et prostituées locales.) Le salon n'avait pas commencé pour eux, mais ça faisait deux jours que je baigne dans le champagne, les petits fours la promiscuité et les ragots. Le vendredi matin, matinée pros et plus ou moins pros, était super. Genre: "Cannes, c'est quand même super bien sans les festivaliers et les curieux". Genre aussi: "Le coté "embedded" amène une sorte d'auto-censure tranquille ? Oui, et alors ? Qui s'en fout de savoir que Watson & Holmes est peu passionnant ? Les gens veulent juste savoir qu'il est sorti." Mon émerveillement des premières années faisait place à une sorte de lassitude. Les contrariétés avaient commencé tôt. Voyager en deuxième classe (alors que d'habitude je prend toujours la première) avec des joueurs velus et bruyants, plus jamais. Mon hôtel avait merdé dans la réservation, du coup j'ai été "surclassé" dans un hotel assez nickel qui, magie de Cannes, proposait des petits déjeuners convenables à 20 euros et une réceptionniste très jolie avec un fort accent de l'est. L’organisation de l’as d’or était pas mal, le cocktail aussi, la partie de Timeline géante était un peu longuette et j'ai eu la surprise de voir les gens tricher avec leur smartphones. La gagnante d'une soirée au festival du film, lot qui faisait carrément envie, a été tirée au hasard et elle était juste devant moi. Plus que jamais, le confort réel d’un salon à deux vitesses (vendredi privé, coupe file les autres jours, soirées privées) m’a donné l’impression de vivre dans une réalité parallèle. Je ne suis pas allé au off, pour la première année, il y a plein de gens que je n’ai pas vu alors qu'on était présent en même temps, ce qui est significatif. A un moment le samedi, j'en avais tellement marre de passer de stands en stands que le plaisir a été d’aller prendre le temps de lire le journal dans un pub bien sympa. J'ai réussi à trouver Libération assez facilement, signe qu'ils ne doivent plus tellement être de gauche. Cette impression horrible a culminé le samedi soir dans un hôtel où l’équipe de Filosofia tentait de nous fourguer, en compagnie de Ludovox et Guillaume de TT, ses derniers produits pas fameux fameux à l’exception peut-être de Knitt Witt. J’étais épuisé ; je me sentais comme un héros de James Crumley dans un monde qui dégénère, perdu dans un Dry State où l'alcool est prohibé. J'avais pas envie qu'on me resserve du coca tiède et qu'on me propose des fraises tagada, j'avais envie d'un rhum. Envie d'être loin de cette ambiance de joueurs qui se gave Il y avait quelque chose de très pathétique dans cette rencontre. Est-ce que les gens présents savaient déjà que Filo allait être vendu un peu plus tard dans l'année ? Sur le salon, c’était pareil, voire pire :Via Nebula, Hope, Watson et Holmes, Fourberies, Le jeu du chat qui vomit, j’ai l’impression d’avoir joué qu’à des redites douteuses. Seul Imagine sortait du lot, clairement. Et pourtant, pourtant, je garde que les bonnes choses et j’ai hâte d’y retourner. Car mon meilleur souvenir finalement fut de délirer dans les restaurants Cannois avec les amis rédacteurs,. Toujours un plaisir de les voir en vrai.
  11. Plus de sous.
  12. Compatibility : c'est un bon jeu, je trouve. Mais il y a plein de choses qui font que je suis plus sensibles à d'autres (Dixit, Codenames, par exemple).
  13. Ma femme a un logiciel de Photo sur son téléphone qui quand on fait un selfie cote à cote donne un mélange des deux têtes. Résultat......... la chanteuse de Skunk ananzie http://www.flurtmag.com/wp-content/uploads/2013/07/skin1.jpg Cool (ou pas).
  14. Un album, une production et des voix incroyables.
  15. Le cross over
  16. Codenames. Tous les ingrédients que j’aime dans un jeu, de la subtilité, de l’interaction, du fun, des coups de dingue et… des gens qui se plantent sur la mauvaise carte. Cela aurait pu être moi. Annoncer “Black Jack” quand le mot maudit est “somme” n’était pas forcément l’idée du siècle. Codenames a vraiment un effet de vague qui emporte tout le monde. C’est vraiment la honte de sortir encore des quizzs à la con ou des trucs genre Focus après ça. Ce n'est pas ma première partie, ni ma dernière. Plus je joue, plus j'aime. Je comprend pas pourquoi ils ont changé la couverture originale, que je trouve réussie, pour cette couverture française. http://www.brettspieler.de/wp-content/uploads/2016/09/Codenames_P-209x300.jpg Codenames pictures: Celui-ci a laissé notre groupe bien plus mitigé. Contrairement à ce qu’on pourrait penser, il est bien moins évident. Moi j'ai beaucoup aimé. Je trouve d'ailleurs qu’on lit beaucoup de conneries à son sujet sur les blogs minute (plus facile, plus dur, même jeu, difficile de faire plus de deux associations, etc.) et qu’au final il est pas si évident que ça à définir, à saisir. Déjà, les illustrations noir et blanc et ambiguës (elles superposent systématiquement deux idées mais sont plus explicites que celle de Dixit) sont plutôt bien adaptées. Visiblement, il y a eu plusieurs artistes dessus et bien ça se sent pas forcément. C’est homogène. C'est un style vaguement inquiétant, adulte, et je me demande comment ça marche avec les gosses. Il est sûrement rigolo de jouer à un croisement Codenames Dixit, et je le ferai sans doute, mais le noir et blanc a sa fonction, il fixe l’attention. Ensuite, les images font appel à d'autres zones du cerveau, et certains sont plus à l'aise que d'autres. Il y a eu plein de remarques intéressantes du groupe: tendance à plus fixer le plateau pour le maître espion, plus de temps pour s'approprier e plateau, des points de règles qui font plus butée et tension (a-t-on de droit de dire rose s'il y a un flamant (éventuellement rose) sur le plateau ?), une difficulté à dépasser le "2" qui est le tarif de base de Condenames, une sauce qui prend moins vite, une ambiance plus posée (ou terne). Cela demande sûrement une certaine habitude. Au début, pas mal de monde s’est révélé plus mal à l’aise avec les images (et contrairement aux clichés, des gens dont le français n’était pas la langue maternelle). Au début, j’ai retrouvé des reproches habituels (moins fun, plus dur) avant de voir que ça décollait vraiment bien à la deuxième ou troisième partie. Avant donc que le groupe ne redemande "celui avec les mots". Codenames pictures peut être un bon jeu, Codenames l'est, Dixit aussi. C'est peut-être la nuance que je mettrai pour l'instant, mais au final je vais approfondir. Bizarre de passer à un carré de 4*5 au lieu de 5*5. Est-ce une nécessité de game design ou marketing ? Comme je vais mettre les deux dans la même boîte, je pense qu’on peut rapidement tenter le 5*5 avec les images, histoire de corser un peu la difficulté. Le cross-over image mots, pas tenté mais il est tentant: " alt="" />
  17. Les chœurs de la chanson de Alejandro Escovedo me faisait penser à quelque chose et ça m'a gratté pendant deux jours: Hommage ou pompage. En tout cas, cette chanson est juste géniale.
  18. Les contrats.
  19. 0/1/2 PV il fallait lire.
  20. Extension de Port Royal. Essayée ce matin, dans la foulée, à deux et en solo (contrats). En partie essayée hiers (nouveaux personnages) Rajoute des choses bien cool: 1) Des personnages qui amènent encore plus à tenter sa chance, très faciles à intégrer de base. 2) Des contrats différents des expéditions (ex. avoir deux personnages de tel type dans son jeu; refuser de prendre de l'argent du bateau noir, avoir plein de personnages pas cher) qui rapportent de l'agent et 1/1/2 points de victoire si on en réalise 1/2/3. Pareil très facile à intégrer de base. 3) Une version solitaire ou coopérative pour qui aime les Réussites. Mais c'est un peu plus anecdotique (même si réussi) que ce qui précède. J'aurais tendance à penser que ça rajoute une vrai bonne tension dans le jeu.
  21. damien

    Pub ! Flyer AdR

    Là, c'est super bien fait.
  22. Oui, c'est long la blanquette.
  23. C'est des questions vraiment profondes et angoissantes que tu poses là, en ce dimanche matin. J'en suis plutôt là: et sinon à midi on fait plutôt un bourguignon ou une blanquette ?
  24. Je vois ça sur un site en ligne: Précommande - 2017
  25. Dans l'exemple du haut, sur le plateau en face de nous, on peut transformer sueur en assureur si un S tombe.
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