Aller au contenu

Messages recommandés

Posté(e)

Pour faire le lien avec ce qui précède. Je pense que cet article s'inscrit dans une série de joutes verbales à bas bruit entre Ludovox et Tric Trac.

 

http://ludovox.fr/%E2%96%BA-e-d-i-t-o-souffle-de-lindependance-boutiques/

 

Cela passe peut-être, et même sûrement, complètement inaperçu, mais il y a un concours de vannes autour de la question de l'indépendance et la liberté des médias ludiques. Comme ce sont des choses auxquelles je suis assez sensible, j'ai un peu participé, et je vais me servir du forum pour rassembler mes notes.

 

Ce logo

 

https://cdn3.trictrac.net/documents/originals/f1/c5/620cd13b10389aa158381ffe2c4a068aa6e9.jpeg

 

620cd13b10389aa158381ffe2c4a068aa6e9.jpeg

 

Cette petite mention:

 

Puisque l’indépendance et la transparence des journalistes ludiques semblent parfois être des problématiques le disputant avec la faim dans le monde ou la dernière crise gouvernementale, je sens désormais peser sur moi le poids du regard de l’épée de la justice. C’est donc avec une totale dépendance que je vais vous parler d’un jeu de deux potes (couillons donc) auquel je n’ai jamais joué : J'aime beaucoup ce que vous dites... J’aurais surement trouvé que c’était le meilleur du monde s’ils m’en avait filé un ou payé un coup. Non pas que je veux faire le gars qui réclame… Enfin qu’il y a pire qu’un journaliste vendu c’est le journaliste même pas acheté. Je ne peux même plus me targuer d’honnêteté. Je n’en ai même pas eu l’occasion.

 

https://www.trictrac.net/actus/j-aime-beaucoup-ce-que-vous-dites-le-nouveau-jeu-des-autres-couillons-cannes-2017

 

Phal sur la radio des jeux et sur son mur facebook:

 

Indépendance. La posture à la mode. Celle ouvrant les portes de l'honnêteté absolue. Abus de langage brandi comme le sésame vers la vérité. L’indépendance. La belle. La transparente. Celle qui jette l'opprobre sur ceux qui ne s'en revendiquent pas. L'indépendance. La précieuse. Celle qui met de coté la liberté. Celle qui usurpe. Finalement. Car la liberté n’en a que faire de l’indépendance.

Nous sommes tous dépendants. Sans exception. À défaut, nous sommes tous indépendants. Sans exception. La vraie question, l’unique question est celle de la liberté. Qui est libre. Vraiment libre. Je n’en ai rien à foutre de l’indépendance. Je veux être libre. Juste libre. Personne ne me dit quoi faire. Personne ne me dit quoi dire. Je fais des choix. Bons. Mauvais. Je les assume. Le reste, c’est la poudre aux yeux pour aveugle.

 

Quelle mouche les ont piqué ?

 

Souvent, j'ai l'impression que c'est une référence directe ou indirecte à Ludovox, à sa charte vécue comme "insultante" pour eux. Et qui l'est peut-être.

 

 

Comme en ce moment, le modèle évolue (ils font désormais payer leurs vidéos courtes, "ludochronos"), ils font un tipee

 

https://www.tipeee.com/ludovox

 

Je pense que ça agite le cocotier, parce qu'il est question de mouvement de capitaux, de parts de marché.

 

Du coup, Ludovox m'a commandé un article sur le sujet, parce qu'ils imaginent, sur la foi du post qui suit que je pourrais proposer quelque chose de différent.

 

Dans un texte magnifique, incisif et féroce, intitulé "Le crépuscule des critiques", le philosophe allemand Hans Magnus Enzensberger, décrit de manière très froide la disparition des critiques littéraires au profit des pédagogues (universitaires) et de ce qu'il nomme, reprenant Marx, des "
agents de diffusion
". Soit des personnages qui tout en se donnant l'apparence de la pensée et de l'analyse ne font que relayer passivement le marché, avec des sujets dictés par le marché, dans une temporalité dictée par lui. A lire le dernier Ravage hors série plateau, le Canard PC spécial plateau, à écouter La Radio des jeux avec Phal, à voir avec effroi la blagounette de Mops sur Tric Trac à propos des journalistes acheté et les réactions enthousiastes et consternantes des suiveurs, j'ai trouvé un grand réconfort dans ce texte. Je trouve que le point problématique n'est pas tant la dépendance ou l'indépendance du média que la disparition de la critique. Plato et Ludovox ne sont pas complètement épargnés non plus, je pense, parce mouvement, même si dans des proportions moindres. Son texte est à la fois incroyablement pessimiste en même temps que très vivifiant. Cela s'inscrit dans un mouvement contemporain qu'une collègue décrivait comme "La haine de la complexité". On le trouve dans le recueil Médiocrité et folie. (Note pour un article ultérieur).

 

http://cdn3.philibertnet.com/292487-large/ravage-hors-serie-n2-jeux-de-plateaux.jpg

 

Mais ça me bloque un peu. Le paradoxe d'être payé pour écrire sur l'indépendance, peut-être. a peur d'être instrumentalisé aussi. Pourtant j'arrive bien à écrire sur FB. Voilà ce que j'ai essayé de répondre au post de Phal plus haut.

 

 

J'aimerai bien avoir le temps de répondre, mais je suis chef d'entreprise moi aussi et il faut que je fasse rentrer de la thune. C'est ma dépendance à moi, comme dirait Julien Clerc. Quelques mots: texte séduisant, frappant, qui plaira forcément aux cercles restreints qu'organise Facebook, mais un peu trop solipsiste selon moi et faisant fi de toute une littérature de critique des médias. Ceci dit, Tric Trac est un site important, et une source d'information importante.

 

 

Je vais revenir quand même à mon propos de départ, cet outil que je maitrise mal ayant une forte tendance à faire dériver les conversations vers des points insignifiants, jusqu'à l'absurde.

Donc, je disais trois choses: un, que le texte est habile, comme souvent, comme on pourrait dire d'un blockbuster façon Gone Girl; deux, qu'il est pour moi beaucoup trop solipsiste; trois qu'il semble oublier, ce faisant, un environnement et une tradition historique.

Le monde du jeu, aussi sympapthique soit objet et ses acteurs, reste une économie de marché. Une économie de marché qui met en tension les notion de communication et d'information libre, qui intègre ces données dans la chaîne de prodution et de distribution du produit.

En essayant logiquement d'avoir un maximum de communication (maîtrise) et un minimum d'information (critique objective) sur le produit. Le summum étant d'avoir de la communication qui ressemble à de l'information, de manière moins grossière et évidente que des publireportages.

C'est la raison pour laquelle, selon moi, il y a intérêt à se décentrer et à comparer les pratiques, par exemple la blogeuse maquillage qui reçoit des produits, les globbe trotteurs qui se font financer par les offices de tourisme, la presse, et, disons, Tric Trac.

Tous se diront libres, et la liberté devient alors un argument de communication à mettre sur le frontispice mais qui est au service du marché. Ils sont libres... de présenter les produits qu'on leur montre, tels des opérateurs de marché. Libre de filmer le Costa Rica plutôt que l'Afrique du Sud, de dire du mal d'une sous marque. Mais aller filmer les consommateurs de crack en Martinique, faire une longue série sur les allergies, peut-être pas quand même.

Cela fait quand même quelque temps (disons, Orwell en 1947, au moment où il écrit La ferme des animaux et produit une préface) que la question de la liberté de la presse, de la censure et de l'influence est décrite dans une vrai zone grise bien plus complexe que les déclarations d'intention ci-dessus.

Je vous renvoie à ce qu'ont pu écrire Serge Halimi il y a déjà vingt ans ou HANS MAGNUS ENZENSBERGER dans Médiocrité et folie ou Alain Deneault plus récemment.

Un exemple, chez Serge Halimi:
"La censure est cependant plus efficace quand elle n'a pas besoin de se dire, quand les intérets du patron miraculeusement coincident avec ceux de "l'information" Le journaliste est alors prodigieusement libre. Il est heureux. On lui octroie en plus le droit de se croire puissant."

Quand je lis ça j'ai un peu moins l'impression qu'on me prend pour un enfant de cinq ans décérébré.

 

Pas de réponse à ce jour

 

Autre élément, cette fois le 18 45 de M6. Cette pastille m'avait dégouté aussi, mais pas pour les mêmes raisons: qui donne les chiffres de croissance du marché du jeu en France ? Qui les vérifie ? Pourquoi ces jeux-là sont mis en avant ?

 

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10154432841563391&set=a.479934513390.260310.653548390&type=3&theater

 

Du coup, j'ai eu quelques lectures sur le sujet

 

Wikipédia:

 

Les inquiétudes pour la liberté de la presse en France sont reflétées par le classement annuel établi par l'association Reporters sans frontières15. Celle-ci a classé la France 38e en 201117, 45e dans son classement 201618, contre 35e en 20089 et 31e en 2007. Le mauvais classement de la France s'explique notamment par les différentes lois présentées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme par le gouvernement Valls et
par le manque d'indépendance des médias, ceux-ci étant caractérisés par « une très forte relation entre les puissances industrielles et les propriétaires des médias, qui sont souvent les mêmes »18
. Outre la concentration des médias aux mains d'acteurs financiers, la position de la France s'explique également par les "exactions" subies par les professionnels du secteur tel l'attentat contre Charlie Hebdo survenu en janvier 201519.

 

Cette situation ne fait que s’aggraver avec la concentration des médias dans les mains de quelques personnalités, entre Patrick Drahi d’une part, et le trio Pigasse-Niel-Bergé de l’autre.
Sans diversité des investisseurs, il ne peut pas y avoir diversité des libertés éditoriales, semble dire RSF.

 

J'ai là dessus une position assez équilibrée: Ludovox, Tric Trac ou Plato, j'ai du plaisir à lire si je me place dans un contexte juste ludique, mais je trouve ça vraiment médiocre si je me rappelle que je lis aussi la presse magazine mationale.

 

Toujours sur Facebook, en réponse à la question de l'indépendance:

 

Oui, je sais pas, sans doute, peut-être, je m'en fiche, cela n'a jamais été vraiment une préoccupation pour moi, et je n'ai rien pour infirmer ou confirmer cette idée.

Pour faire taire tout le monde, il faudrait publier la comptabilité pour montrer d'où viennent les capitaux, puisque vous n'êtes pas dépendant uniquement des contributions des internautes. Je ne sais pas si des sites ont des pratiques de transparence de ce genre ? Médiapart ?

Ma vrai préoccupation est moins la liberté, l'indépendance, que la ligne éditoriale et la qualité de l'écriture; l'existence également d'un regard critique varié, érudit, fouillé, toutes choses que je trouve plutôt émoussées dans les médias ludiques en général. Je ne pense pas seulement Tric Trac, c'est généralisé, y compris dans les lieux où je collabore. Avec des exceptions ponctuelles fort agréables, soyons clairs.

Mais je trouve que le public est assez peu exigeant en la matière et se satisfait de peu, donc pourquoi se fouler ? Pour moi, les médias ludiques sont le plus souvent un robinet d'information tiède, mon plaisir de lecteur, je le prend ailleurs. Et c'est dommage finalement, parce que j'aimerai vraiment lire des choses de qualité.

Pour en revenir à la liberté, c'est un peu moins simple que cela à mon avis. Je vais prendre l'exemple des Inrockuptibles: en passant de mensuel à hebdomadaire, je pense qu'ils ont beaucoup perdu en qualité, parce qu'ils sont devenus dépendants d'un rytme de publication, d'un format, d'une actualité, de ce qu'on attend d'un hebdo, de la nécessité de faire des coups (par exemple, je me souviens d'une série de "couvertures à nichons" qui auraient vraiment rebuté les fondateurs). So Press, c'est super, mais je dirai qu'ils fournissent des trucs sympas, mais qu'ils se systématisent parfois un peu. Etc.

 

048_001.jpg?v=1

 

Ils sont toujours inrockuptibles, mais quelque chose a changé quand on parle de cinéma. Une fabuleuse interview de Pialat, la mise en avant du coté "cul" du film de Kechiche alors que c'est une petite partie de son film, et que c'est un de ses films les plus faibles.

 

http://static1.purepeople.com/articles/5/12/86/65/@/1248842-adele-exarchopoulos-heroine-de-la-950x0-1.jpg

 

http://derrierelafenetre.com/2012/04/13/jai-arrete-les-inrocks-mais-ca-va-merci/

 

Ceci dit, quand je suis un peu plus optimiste, je trouve que les podcats type radio des jeux sont un peu moins vérouillés. Celui avec

 

http://podcast.proxi-jeux.fr/2017/02/n84-matthieu-depenoux-cocktail-games/

Posté(e)

Je ne sais pas si c'est du storytelling, mais la naissance de Canard PC est souvent lié à une forme de dégoût face aux sites internet de jeux vidéos achetés par les éditeurs. J'aimerai bien que la même chose se passe pour les jeux de plateau (Parce que Ravage, Tric Trac, c'est consternant. j'espère juste que ce sera de meilleure qualité que le catalogue numéro de Canard PC spécial jeux de plateaux.

 

 

Posté(e)

merci Damien. J'avais suivi tes échanges sur FB et j'ai bien aimé ton ton.

 

Dans la même veine, j'avais beaucoup aimé le lien du Monde sur l'entraîneur du PSG :

http://www.culturepsg.com/news/club/unai-emery-son-interview-complete-dans-el-pais/12876

Certes, ça parle de baballe. Néanmoins, pour lire la presse sportive française, j'étais assez surpris par la qualité de l'interview. Et cela me rappelait la lecture de Courrier International et du Diplo. Une manière différente d'appréhender l'actualité st, surtout, une liberté de ton que nous n'avons plus en France. Je ne reprendrai pas ce que tu as écrit car je souscris pleinement à cette analyse.

A un moment donné, le groupe de presse SoFoot/SoFilm/etc avait une approche vivifiante. Maintenant, c'est devenu juste cool & branchée.

 

Je crois que je vais aller acheter Courrier Internationale aujourd'hui.

Posté(e)

https://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/CHOMSKY/14992

 

 

 

Chaque fois qu’on demande à un journaliste vedette ou à un présentateur d’un grand journal télévisé s’il subit des pressions, s’il lui arrive d’être censuré, il réplique qu’il est entièrement libre, qu’il exprime ses propres convictions. Comment fonctionne le contrôle de la pensée dans une société démocratique ? En ce qui concerne les dictatures, nous le savons.

 

Quand des journalistes sont mis en cause, ils répondent aussitôt : « Nul n’a fait pression sur moi, j’écris ce que je veux. » C’est vrai. Seulement, s’ils prenaient des positions contraires à la norme dominante, ils n’écriraient plus leurs éditoriaux. La règle n’est pas absolue, bien sûr ; il m’arrive moi-même d’être publié dans la presse américaine, les Etats-Unis ne sont pas un pays totalitaire non plus. Mais quiconque ne satisfait pas certaines exigences minimales n’a aucune chance d’être pressenti pour accéder au rang de commentateur ayant pignon sur rue.

 

 

  • 1 mois après...
Posté(e)

On parlait du catalogue des boutiques ludiques il y a quelques temps, et il se trouve qu'on a eu quelques infos... même si elles sont à prendre avec des pincettes.

C'est donc le catalogue lancé par le réseau des boutiques ludiques et qui avait, a priori, comme principal objectif de montrer que les boutiques voulaient vigoureusement conserver leur indépendance vis à vis d'Asmodée. Elles ont donc monté leur propre catalogue. Chose à laquelle (on peut s'en rendre compte en le feuilletant) n'a pas voulu souscrire Asmodée justement. Pas envie de se retrouver mélangé avec d'autres éditeurs et distributeurs. Et les boutiques ont du faire quelque chose d'assez politique quand même puisque les 3 autres gros distributeurs (Iello, Gigamic et Blackrock), pour participer au truc, ont demandé d'être représentés à parts égales. C'est pourquoi il y a (paraît-il) 40 jeux distribués par chacun des 3 (j'ai pas compté). Le reste étant filé aux autres petits distributeurs (comme Atalia).

Le truc c'est que devant le succès, les gros éditeurs de chez Asmo ont râlé... contre Asmo et sa position de ne pas vouloir se mélanger. Le prochain opus de ce catalogue devrait donc être marqué par l'arrivée de jeux de chez Asmo. Mais bien sur, les 3 distributeurs cités plus haut, ont bien demandé à ce qu'Asmo ait la même part qu'eux, soit une quarantaine de jeux dans le catalogue.

Posté(e)
Donc, au final, les boutiques qui souhaitaient garder leur indépendance se voient imposées, certes pas des jeux nominativement, mais des ratio entre éditeurs/distributeurs. L'intention première semblait louable, mais pour le coup, ça fait un peu plouf...
Posté(e)

L'autre élément c'est que Asmodee a une politique vis à vis des boutiques qui est de l'ordre de "si tu veux rester client gold de mon AMAP, et bénéficier des avantages, tu me prendras obligatoirement trois kilos de navets si tu veux 10 kilos de mangue".

Le développement amené par Clément est très intéressant, parce qu'il complexifie la réalité.

 

Autre élément à noter: à une époque il y avait une revue qui s'appelait Jeux pros et qui s'adressait aux professionnels du secteur (pas du tout l'angle: wouah trop super une sortie qui domine de nos jours). Elle a périclité, mais ce genre d'information me fait penser que c'est dommage.

Posté(e)
Je genre de forcing se retrouve dans tous les domaines. J'en discutais il y a quelques années avec un vendeur de guitares. Il me disait que Gibson imposait aux boutiques de leur prendre un stock de guitares minimum de l'ordre d'une à plusieurs dizaines de milliers d'euros (je n'ai plus les chiffres exacts en tête). Autant dire que les petits revendeurs ne pouvaient pas se le permettre (tant en cout qu'en place de stockage/exposition).
Posté(e)

Merci Clément.

 

faudrait vraiment qu'on se renseigne sur les tarifs pour faire notre propre catalogue du coup.

 

 

 

ca fait plaisir que les éditeurs distribues par asmo se rebiffent.

Posté(e)
Donc, au final, les boutiques qui souhaitaient garder leur indépendance se voient imposées, certes pas des jeux nominativement, mais des ratio entre éditeurs/distributeurs. L’intention première semblait louable, mais pour le coup, ça fait un peu plouf…

 

 

Bah en fait t'es toujours un peu dans l'obligation de ménager la chèvre et le chou. Tu veux faire un catalogue avec tout le monde mais t'as besoin de l'autorisation de tout le monde. Du coup tu fais des concessions pour pouvoir satisfaire un peu tout le monde. Je ne sais pas comment se sont passées les négos mais j'imagine que les boutiques ont du trouver le deal suffisamment satisfaisant pour poursuivre le truc. L'objectif étant surtout de pouvoir disposer d'un catalogue unique sur lequel s'appuyer, permettant de dégager les catalogues fait par chacun des éditeurs qui ne sont au final que des fascicule de pub. Et puis le principal objectif était de s'affranchir d'Asmodée. Les voir revenir en acceptant de ne pas prendre plus de place que les autres doit déjà être une victoire du côté des boutiques... enfin je pense.

Posté(e)
Les voir revenir en acceptant de ne pas prendre plus de place que les autres doit déjà être une victoire du côté des boutiques… enfin je pense.
T'as sans doute raison, c'est toujours ça de pris.
Posté(e)

Moi j'adorais le catalogue descartes ou du temple du jeu quand j'étais gamin !

bon y avait pas internet :p

 

Apres dans la boutique ou j'allais le proprio mettait des jeux en avant avec des fiches explicatives expliquant ce qui lui avait plu dans tel ou tel jeu (ce qu'on trouve parfois dans des librairies). C'était également pas mal. Quand je vois certaines boutiques ou c'est juste un allignement de boites...

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

×
×
  • Créer...