Tom Posté(e) le 20 février 2020 Posté(e) le 20 février 2020 Maintenant, je vais essayer de trouver Soumission. Mais avant je ressens le besoin de lire plus léger.Je ressens à chaque fois la même chose après un de ses bouquins. Sans doute un de ceux que j'ai préféré. Soumission est très bien dans son style aussi, fascinant de voir la lâcheté et la faciliter l'emporter. J'avais moins aimé son dernier Sérotonine, du pur Houellebecq, mais moins original, à l'exception d'une scène à la tension dramatique impressionnante. Citer
damien Posté(e) le 22 février 2020 Auteur Posté(e) le 22 février 2020 https://zone-critique.com/2015/02/11/les-barbares-d-alessandro-baricco/ Nous atteignons alors le summum du développement de l’auteur. Par l’introspection du fonctionnement de Google, celui-ci fait l’analogie de cette existence neuve des barbares, où la “profondeur” devient fixité et “l’expérience” convoitise. Nous sommes dans l’époque du spectaculaire, où tout apparaît avec force et intensité, pour finalement disparaître très vite. Nous sommes dans une recherche incessante de l’émerveillement. Un monde d’effervescences qu’il appelle “système mouvant”. Expérimenter est alors synonyme de subsister à la surface de la vie, d’une certaine manière simplifiée, contrairement au temps où la vie se forgeait sur l’effort, où seuls “temps, patience, application, volonté” créent la qualité. L’analogie est là, on divague d’une page internet à l’autre, se retrouvant à la fin, sans savoir pourquoi, ailleurs. La vie des barbares n’a plus de sens, n’est que rapidité, spectaculaire, fainéantise, “ils ne cherchent pas l’expérience, ils sont l’expérience”, c’est un acheminement sans but, sans objectif. L’accusation ne porte pas sur la notion de rapidité ou de mouvement, qu’il n’est pas le premier à soulever, mais sur sa vulgarisation de l’expérience, acte lisse et sans valeur. Peut-être suis-je barbare à penser l’expérience comme source d’énergie et de grandeur, n’entravant pas l’approfondissement de sujet, d’acte ou passion, et même bien au contraire. Mais il est aussi possible qu’Alessandro Baricco, malgré sa volonté d’être juge neutre et juste, se perd dans sa propre subjectivité et se range finalement du côté des réactionnaires. Il sort aujourd'hui un nouveau livre, où il travaille beaucoup l'analogie du jeu: stratégie, tactique, score, victoire... de l'auto-entrepreunariat à Tinder. http://www.gallimard.fr/var/storage/images/product/2ab/product_9782072846465_195x320.jpg ... Citer
damien Posté(e) le 3 mars 2020 Auteur Posté(e) le 3 mars 2020 Une scène que je n'ai connu que quand elle était devenu un mythe et une image. J'avais juste 13 ans quand les béruriers noir ont splitté. Du coup, les vieilles cassettes audio qu'on s'échangeait au collège étaient celles d'un groupe déjà mort. Viva Bertaga (le film de leur concert d'adieu à l'Olympia, et sans doute un des concerts filmés les plus fascinants, mais qui répète des gestes, qui systématise et professionnalise des choses qu'ils faisaient de manière plus bordélique dans les squats) c'est un groupe déjà mort. C'est comme regarder la vidéo Nirvana à Reading, une commémoration nostalgique. Les nouveautés alternatives que l'on écoutait dans les soirées,j'ai déjà conscience à 15 ans que c'est de la merde en boîte en comparaison des bérus. Ma première cassette, Renaud - avec Marchand de cailloux, le début de la fin. Mon premier concert était Cannibal Corpse - un groupe de "brutal death metal" selon wikipedia - et cela a produit des sensations inoubliables. J'ai finalement plus grandit avec le Grunge, Beck, etc. Mais l'imagerie, la mythologie et l'esthétique de cette scène m'a vraiment marqué. D'où ce livre plaisant, qui fait les impasses, forcément, sur les contradictions du mouvement. Un détail étonnant : ils expliquent comment les gens étaient en lien - et en oppositions fortes. La violence de l'époque. Je suis frappé de réaliser que la loi Devaquet et la mort de Malik Oussekine en 86 ont produit plus de choses que les violences policières à l'heure d'internet. Alors que la violence policière et sociale est largement plus forte aujourd'hui. C'est à dire que les gens filment, comptabilisent, décryptent, discutent, produisent des discours, mais que ça produit un bruit énorme, mais finalement une grosse inaction, une grosse inertie. Citer
damien Posté(e) le 3 mars 2020 Auteur Posté(e) le 3 mars 2020 J'ai commandé aussi un "livre de faf", pour rester dans le vocabulaire de l'époque. Avec des millions d'autres hommes blancs, j'étais constamment rappelé à l'ordre par une certaine faction : nous devrions nous définir par notre identité blanche parce que c'était en soi le problème réel. En réalité, cette faction l'exigeait, sans se soucier de reconnaître qu'une politique identitaire... encourage l'expansion des organisations séparatistes et suprematistes. En général, la politique identitaire approuve l'idée que les peuples sont essentiellement des tribus et que nos différences sont irreconciliables. C'est l'impasse toxique de la politique identitaire. C'est un piège. Citer
Cowboy Georges Posté(e) le 3 mars 2020 Posté(e) le 3 mars 2020 La violence de l’époque. Je suis frappé de réaliser que la loi Devaquet et la mort de Malik Oussekine en 86 ont produit plus de choses que les violences policières à l’heure d’internet. Alors que la violence policière et sociale est largement plus forte aujourd’hui. C’est à dire que les gens filment, comptabilisent, décryptent, discutent, produisent des discours, mais que ça produit un bruit énorme, mais finalement une grosse inaction, une grosse inertie. J'ai vu un reportage récemment sur l'évolution des pratiques policières et du fameux "maintien de l'ordre à la française" dans lequel j'ai découvert (peut-être redécouvert, ma mémoire me faisant régulièrement défaut) l'affaire Oussekine. Où l'on voit la différence : vu les violences, vu les morts, vu les méthodes utilisées lors des manifs des gilets jaunes (et qu'on ne peut plus cacher maintenant, comme tu le dis, que chacun a accès à internet et se balade avec un téléphone-caméscope dans la main), il y a 30ans la France aurait sans doute été à feu et à sang (réellement, pas seulement l'hypercentre de Paris). Si on ajoute les motifs (qu'on les considère légitimes ou non) à l'origine de ces manifs, quand on voit la réaction de "l'opinion publique" qui s'est progressivement éloignée des manifestants, on comprend bien que notre pays a perdu une grande partie de sa capacité de soulèvement. Les gens ne veulent plus se battre aujourd'hui, convaincus par les médias que ceux qui les défendent sont plus néfastes pour leurs intérêts que ceux qui nous dirigent. Citer
damien Posté(e) le 3 mars 2020 Auteur Posté(e) le 3 mars 2020 Oui, mais nous on avait du shit tout pourri et six chaines de télévision alors que maintenant l'herbe, la cocaïne, Twitter et Neflix sont d'excellente qualité. Citer
tarax Posté(e) le 4 mars 2020 Posté(e) le 4 mars 2020 c est sur que nous avons évoluer depuis les jeux du cirque mais le but lui n as pas changer ,l abrutissement des masses pour éviter de penser . mais nous avons le remake de 1984 version chinois , et cette année l australie a commencer ravage de Barjavel :help: Citer
damien Posté(e) le 14 mars 2020 Auteur Posté(e) le 14 mars 2020 J’ai lu à son sujet bien des critiques portant sur les aspects historiques et politiques de la période concernée par le roman, soit encore du début du déclin du national-socialisme allemand jusqu’à sa défaite finale. Je n’ai guère été convaincu par les arguments avancés, qui m’ont, en définitive, paru soulever des problèmes de détail. Et si je souhaite saisir l’occasion qui m’est donnée de recommander sa lecture, c’est parce que je reconnais à cette œuvre des qualités majeures. Je me suis trouvé bien des fois en présence de lecteurs potentiels qui ont fait part de leur détermination à ne pas le lire. Le soupçon jeté sur l’auteur était celui d’une complaisance à un étalage d’insanités que seules les personnes en quête d’émotions douteuses ou franchement malsaines pouvaient avoir la curiosité de satisfaire. À l’expérience, il m’apparut que cet argument était la rationalisation d’une conduite d’évitement donnant caution au désir de ne pas savoir, face à l’épreuve souvent insoutenable d’être confronté avec une horreur qui avait des chances d’être plus que vraisemblable. J’ai donc accepté d’avoir à me confronter avec l’inacceptab C'est André Green qui écrit ça. Un psychanalyste célèbre. J'ai repris le livre. J'avais tenu jusqu'au 3/4 la première fois. Citer
Chienjaune Posté(e) le 15 mars 2020 Posté(e) le 15 mars 2020 Un grand livre assurément. Je ne peux pas dire que j'ai aimé sa lecture (qui peut être difficile psychiquement), mais cette fiction m'a marqué comme assez peu auparavant (au même titre que "La mort est mon métier" de R. Merle, livre qui m'a aidé, à l'adolescence, à prendre conscience du mal que peuvent commettre des "bourreaux de papier" en obéissant à des ordres légaux mais immoraux). Citer
damien Posté(e) le 9 avril 2020 Auteur Posté(e) le 9 avril 2020 Vous êtes bien assez vieux pour avoir connu les fanzines. Il y a une belle collection ici. http://www.fanzino.org/archive_fanzines/ Citer
Sylle Posté(e) le 13 avril 2020 Posté(e) le 13 avril 2020 Mes lectures de confinement : retours aux grands classiques que je lisais quand j'étais ado (Fantasy / SF) : - Jack Vance : Un monde magique (du très bon Vance) - Fritz Leiber (Le cycle des épées réédité récemment en Lankhmar) : L'histoire de Fafrd et le souricier gris, (c'est moins connu que Tolkien et pourtant c'est un classique de Fantasy qui en a inspiré beaucoup d'autres). Je lisais ça quand j'étais ado, j'en ai gardé un très bon souvenir... j'ai redécouvert avec le même plaisir. j'adore car il y a un humour omniprésent. (c'est moins connu que Pratchett et pourtant...) - Philip K Dick, un incontournable de SF cette fois, je suis en train de relire : "la vérité avant dernière". J'adore P K Dick mais je conseille de le lire à dose modéré car ça peut parfois être très déstabilisant surtout quand on reste confiné assez longtemps :wacko: . En tout cas ses livres ne laissent jamais indifférent. Je conseille de lire la biographie de P K Dick sur wikipédia juste pour mesurer ce que ce mec a apporté à la SF comme inspiration au cinéma notamment. C'est énorme. Citer
damien Posté(e) le 17 avril 2020 Auteur Posté(e) le 17 avril 2020 Vous aviez vu passer cela ? https://www.arte.tv/fr/videos/RC-014342/dans-la-tete-d-alan-moore/ Citer
Dodo Posté(e) le 17 avril 2020 Posté(e) le 17 avril 2020 Mes lectures de confinement : retours aux grands classiques que je lisais quand j’étais ado (Fantasy / SF) : – Fritz Leiber (Le cycle des épées réédité récemment en Lankhmar) : L’histoire de Fafrd et le souricier gris, (c’est moins connu que Tolkien et pourtant c’est un classique de Fantasy qui en a inspiré beaucoup d’autres). Je lisais ça quand j’étais ado, j’en ai gardé un très bon souvenir… j’ai redécouvert avec le même plaisir. j’adore car il y a un humour omniprésent. (c’est moins connu que Pratchett et pourtant…) Moi j'adore c'est completement barré Citer
Tom Posté(e) le 18 avril 2020 Posté(e) le 18 avril 2020 46965 wrote: Mes lectures de confinement : retours aux grands classiques que je lisais quand j’étais ado (Fantasy / SF) : – Fritz Leiber (Le cycle des épées réédité récemment en Lankhmar) : L’histoire de Fafrd et le souricier gris, (c’est moins connu que Tolkien et pourtant c’est un classique de Fantasy qui en a inspiré beaucoup d’autres). Je lisais ça quand j’étais ado, j’en ai gardé un très bon souvenir… j’ai redécouvert avec le même plaisir. j’adore car il y a un humour omniprésent. (c’est moins connu que Pratchett et pourtant…) Moi j’adore c’est completement barré Quote J'avais gardé un excellent souvenir des 5 premiers tomes du Cycle des Epées. J'ai repris la série par les 6 et 7 il y a quelques années et grosse grosse déception. Complètement envolée la fougue des premiers tomes. J'ai lutté pour les terminer... :cry: Citer
Sylle Posté(e) le 18 avril 2020 Posté(e) le 18 avril 2020 J’avais gardé un excellent souvenir des 5 premiers tomes du Cycle des Epées. J’ai repris la série par les 6 et 7 il y a quelques années et grosse grosse déception. Complètement envolée la fougue des premiers tomes. J’ai lutté pour les terminer… Dans ma relecture, je viens de finir le 3eme... si je me rappelle bien dans les 2 derniers, il y a l'histoire avec la reine des rats... c'était un peu étrange mais j'avais plutôt bien aimé. Je ne suis pas sur d'être allé jusqu'au 7 par contre. Citer
damien Posté(e) le 11 mai 2020 Auteur Posté(e) le 11 mai 2020 Un portrait relativement complaisant, même s'il ne fait pas l'impasse sur les cacas nerveux, l'instabilité et le perfectionnisme. Citer
damien Posté(e) le 17 mai 2020 Auteur Posté(e) le 17 mai 2020 Un début très soigné, brillant, qui fait penser à la truculence de Chester Himes. Ça fait plaisir un auteur qui a du style. Citer
damien Posté(e) le 29 mai 2020 Auteur Posté(e) le 29 mai 2020 Un livre de philosophie politique. La généalogie de cet impératif nous conduit dans les années 1930 aux sources d'une pensée politique, puissante et structurée, qui propose un récit très articulé sur le retard de l'espèce humaine par rapport à son environnement et sur son avenir. Elle a reçu le nom de "néolibéralisme" : néo car, contrairement à l'ancien qui comptait sur la libre régulation du marché pour stabiliser l'ordre des choses, le nouveau en appelle aux artifices de l'Etat (droit, éducation, protection sociale) afin de transformer l'espèce humaine et construire ainsi artificiellement le marché : une biopolitique en quelque sorte. Il ne fait aucun doute pour Walter Lippmann, théoricien américain de ce nouveau libéralisme, que les masses sont rivées à la stabilité de l'état social (la stase, en termes biologiques), face aux flux qui les bousculent. Seul un gouvernement d'experts peut tracer la voie de l'évolution des sociétés engoncées dans le conservatisme des statuts Mais pour l'instant, je finis celui-là. C'est une série de réflexions - un peu paresseuses je trouve - de l'auteur. Dans le genre réactionnaire. Citer
damien Posté(e) le 3 juin 2020 Auteur Posté(e) le 3 juin 2020 Non traduit en FR. Dans la lignée du livre Mediocratie de Alain Deneault, qui est un petit bijou. Il a fait aussi un livre puissant sur la gouvernance. Communiqué de presse « The Stupidity Paradox », le nouveau livre d’André Spicer, Professeur en comportement organisationnel à la Cass Business School et Mats Alvesson, Professeur en gestion des entreprises à l’université de Lund, explore le paradoxe de la stupidité fonctionnelle en entreprise. En effet, l’ouvrage explique pourquoi d’innombrables entreprises acceptent ce qui est douteux, absurde et franchement idiot, ainsi que des modes de gestion au culte du leadership non viables, en passant par la confiance excessive placée dans la marque et l’image ; mais démontre aussi qu’une dose de stupidité peut être utile et produire de bons résultats sur le moyen terme : elle peut favoriser la cohésion de groupe, encourager les gens à s’atteler à leurs tâches et être un facteur de succès. C’est le paradoxe de la stupidité. C'est un peu traduit avec les pieds ce communiqué de presse. Bref, si le pamphlet de Deneault sur le règne de la médiocrité était si bon, c'était qu'il n'entendait pas nous soigner. Le concepte de "stupidité fonctionnelle" est moins puissant je trouve, et surtout, ils nous expliquent comment redresser la barre. Functional stupidity can be catastrophic. It can cause organisational collapse, financial meltdown and technical disaster. And there are countless, more everyday examples of organisations accepting the dubious, the absurd and the downright idiotic, from unsustainable management fads to the cult of leadership or an over-reliance on brand and image. And yet a dose of stupidity can be useful and produce good, short-term results: it can nurture harmony, encourage people to get on with the job and drive success. This is the stupidity paradox. The Stupidity Paradox tackles head-on the pros and cons of functional stupidity. You'll discover what makes a workplace mindless, why being stupid might be a good thing in the short term but a disaster in the longer term, and how to make your workplace a little less stupid by challenging thoughtless conformity. It shows how harmony and action in the workplace can be balanced with a culture of questioning and challenge. The book is a wake-up call for smart organisations and smarter people. It encourages us to use our intelligence fully for the sake of personal satisfaction, organisational success and the flourishing of society as a whole. Citer
Julien Posté(e) le 18 juillet 2020 Posté(e) le 18 juillet 2020 Durant mes congés, j’ai lu l’empire de l’imaginaire, la biographie romancée de Gary Gygax. C’est pas de la, grande littérature mais ça se lisait bien bouquin de plage. L’histoire de la naissance de D&D et de TSR, le conflit avec son coauteur Dave Arneson, la manière dont il s’est fait éjecter de sa boîte à la manière d’un Steve Jobs... c’était assez passionnant à découvrir. Ça m’a donné envie de me pencher sur l’histoire du jdr. Je vais prochainement m’attaquer à Designers & Dragons. 4 gros tomes (un pour chaque décennie de 70 à 00 + un supplément sur quelques femmes dans ce secteur et quelques groupes de joueurs influents) via le prisme des maisons d’édition. Pour le moment c’est uniquement en anglais (et sur le marché anglo-saxon saxon) la traduction française financée sur ulule étant à priori un de ces projets qui ne verront jamais vraiment le jour... https://www.evilhat.com/home/designers-dragons/ Citer
damien Posté(e) le 18 juillet 2020 Auteur Posté(e) le 18 juillet 2020 A l'occasion je peux te prêter, et généralement prêter, celui-ci dans le même registre. https://www.goodreads.com/book/show/15784870-playing-at-the-world Explore the conceptual origins of wargames and role-playing games in this unprecedented history of simulating the real and the impossible. From a vast survey of primary sources ranging from eighteenth-century strategists to modern hobbyists, Playing at the World distills the story of how gamers first decided fictional battles with boards and dice, and how they moved from simulating wars to simulating people. The invention of role-playing games serves as a touchstone for exploring the ways that the literary concept of character, the lure of fantastic adventure and the principles of gaming combined into the signature cultural innovation of the late twentieth century. (less) Citer
Julien Posté(e) le 18 juillet 2020 Posté(e) le 18 juillet 2020 Je l’avais regardé, il était souvent cité en biblio dans celui que je viens de lire ! A l’occasion ça sera avec plaisir. Citer
damien Posté(e) le 19 juillet 2020 Auteur Posté(e) le 19 juillet 2020 C'est un travail d'archiviste fou. Il est allé chercher dans les petites annonces des fanzines de wargame de la région de Chicago, ce genre de choses. Citer
Dodo Posté(e) le 26 février 2021 Posté(e) le 26 février 2021 Dernier bouquin que j'ai lu (ca faisait un moment) de Denis Robert et Catherine Le Gall Ca raconte comment deux millardaires (belge et canadien) ont plumé des entreprises publiques ou assimilées Quick(bon c'est surtout sur le rachat de Quick par une filiale de la caisse des dépots), Petrobras, Le scandale Uramin pour financer en partie leur investissement dans Suez avant qu'elle ne croque GdF C'est bien documenté un peu trop focalsié sur Quick mais assez édifiant. Ca permet de comprendre un peu mieux les mécaniques de rentabilité financiere qui permettent de faire des culbutes délirantes pour peu qu'on ai de quoi truquer les cartes facilement Citer
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