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Le comte de Monte-Cristo, tome 1 par Dumas

 

Ca faisait des années que je voulais le lire et bien c'est fait. Et c'est très bien ! La renommée n'est absolument pas usurpée à mon sens. Il y a parfois certes quelques longueurs, mais on est pris d'un bout à l'autre. Un classique indémodable et très bien écrit.

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Ok c'est un bouquin de jeu de role mais c'est quand meme un bouquin de 30 pages donc ca compte !

 

J'avais proposé une table ici, mais je suis finalement parti avec des potes de lyonjdr. Un beau livre qui se suffit a lui meme et permet de jouer une campagne assez longue sans plus de matos nécessaire (ce qui est suffisamment rare pour etre souligné) et avec beaucoup de contenu. Le livre quand à lui est très beau. Je recommande pour ceux qui voudraient faire du sandbox post-apo.

 

 

 

PS j'ai remis les images dans mon post précédent. Et oui pas de probleme pour les preter a ceux qui m'en feront la demande

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N'échappe pas à des personnages un peu caricaturaux (pour l'instant), mais se laisse vraiment bien lire. Peut-être plus mon genre que Le trône de fer.

 

" La Religion ", c'est le nom que se donne l'ordre des Hospitaliers, mais c'est aussi la bannière sous laquelle se rallie parfois la folie des hommes. En 1565, claustrés sur leur petit archipel au sud de la Sicile, les chevaliers de Malte s'apprêtent à recevoir les furieux assauts de l'armée ottomane. À un contre cinq, les chrétiens tiennent le siège au prix de combats effroyables. Un déchaînement de violence dans lequel se trouve entraîné Mattias Tannhauser, un ancien janissaire qui a connu les deux camps. Pour les beaux yeux de la comtesse Carla La Penautier, le trafiquant d'armes et d'opium embarque pour l'enfer...

 

 

 

  • 2 semaines après...
Posté(e)

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Le concert de louange aujourd'hui passe forcément sous silence qu'il a fait des livres bien chiants ou un peu ratés. Mais bon sang au milieu de tout ça, il envoit: Patrimoine, Pastorale américaine, Portnoy et son complexe, Opération Shylock, Le complot contre l'Amérique, Le théâtre de Sabbath, La tâche, c'est vraiment extraordinaire. C'est d'une crudité et d'une précision. Patrimoine a l'avantage d'être tout fin, très accessible, et de traiter du sujet bouleversant de la mort de son père.

  • 1 mois après...
Posté(e)

Je rattrape un peu mon retard :

 

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J'ai un peu lâché la SF pour me culturer un peu. :D

 

Ce bouquin est un petit bijou. On oscille constamment entre la tragédie et le comique avec une qualité d'écriture rare. C'est beau, c'est touchant, what else ! C'est sans doute pas pour rien si l'auteur a remporté 2 fois le Goncourt.

 

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J'ai poursuivi par celui-là dans la foulée. J'ai pour le coup moins accroché. On retrouve un peu le même style d'écriture un peu perché, la fraicheur enfantine en moins. C'est parfois déstabilisant dans la narration, mais je ne sais pas, ce n'est pas moins bien, c'est juste différent mais moins mon truc...

  • 1 mois après...
Posté(e)

En vue de mon futur déménagement je vide mes bibliotheques. C'est que de la SF/fantasy, je donne a qui en veut et se déplacera pour les récupérer.

J'ai du:

- vernor vinge

- alastair reynolds

- tome 1 de the expanse

- un peu de silverberg

- le monde du fleuve de Farmer

- les salauds gentilhommes

- le science fictionnaire !

et d'autres trucs

-

Posté(e)

ca me dit  bien dodo ,je dois descendre faire une partie  .chez  myrdal vendredi 17/08  ,je passerais  chez toi avant  si tu est la  et vers quelle heure est ce possible ?

 

merci :good:

  • 4 mois après...
Posté(e)

Pas un livre, mais un article. Entendue dans Du Grain à moudre, cette sociologue tisse un pont tout à fait intéressant entre deux injonctions modernes: "tous propriétaires" et "tous entrepreneurs".

 

« L'entreprise de soi », un nouveau mode de gestion politique des classes populaires ?

Analyse croisée de l'accession à la propriété et de l'auto-emploi (1977-2012)

Sarah Abdelnour et Anne Lambert

 

https://www.cairn.info/revue-geneses-2014-2-page-27.htm

 

Je n'avais jamais fait le point entre les deux, mais c'est tout à fait intéressant.

 

 

 

 

Tous propriétaires ! », « tous entrepreneurs ! » : ces deux mots d’ordre s’imposent comme leitmotiv de l’action publique en France dès la fin des années 1970. En matière d’emploi et de logement, deux domaines majeurs de l’intervention publique, l’État s’oriente en effet massivement vers le soutien à la propriété individuelle au détriment d’un investissement public historiquement fort en faveur du logement social et de l’emploi industriel salarié. Trente ans plus tard, alors que le contexte économique et social s’est durablement dégradé (progression du chômage de masse, développement des formes atypiques d’emploi pour les moins qualifiés, dégradation des cités d’habitat social et multiplication des « émeutes urbaines »), les mêmes politiques sont réactivées mais elles sont, cette fois-ci, étendues à l’ensemble du corps social. Le gouvernement entend promouvoir une « France de propriétaires » et « d’entrepreneurs » en inscrivant dans la loi de modernisation de l’économie de 2008 un nouveau régime simplifié de création de très petites entreprises (l’auto-entrepreneur), ou encore en multipliant les dispositifs d’aide pour les accédants modestes (Pass foncier, Maison à 100 000 euros, Prêt à taux zéro doublé, etc.). S’opère alors un glissement sémantique et symbolique, des politiques d’encouragement à la propriété (en matière de logement et de l’emploi) vers des politiques d’injonction à l’autonomie, renforçant la rhétorique de responsabilisation des classes populaires : la propriété est moins le fruit d’un choix individuel qu’elle ne devient une nécessité économique et morale face à la « crise ».

 

 

  • 1 mois après...
Posté(e)

J'avais bien aimé aussi. L'histoire d'amour un poil dépravée était vraiment belle.

 

Je suis en train de lire son dernier et sans surprise, on est dans le même genre d'histoire avec un mec sans relief qui plaque tout.

  • 2 semaines après...
Posté(e)

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J'ai lu une très intéressante interview de ce type. Cela peut sembler une pensée "de droite", mais en fait c'est plus complexe si on va un peu plus loin.

 

Bienvenue dans le monde de la politique d'identité, qui, d'Amérique jusqu'ici, est en passe de devenir notre horizon commun. Selon la bonne nouvelle identitaire répandue chaque seconde par le brouhaha de la communication et le babil des "réseaux sociaux" , nous agissons, vivons et pensons en tant que catégories, au besoin croisées (par exemple homme blanc juif, LGTBQ) et volontiers blessées. Comme le révèle son expérience américaine et préfiguratrice, qui diffuse à partir du foyer des universités, la politique d'identité conforte l'avènement d'un despotisme démocratisé, où le pouvoir autoritaire n'est plus entre les seules mains du tyran, du Parti ou de l'Etat, mais à la portée d'êtres manufacturés et interconnectés que traversent des types de désirs totalitaires.

 

Cet ordre mondialisé est une dictature moralisatrice qui distribue les prébendes en fonction du même, qui remplace le dialogue par le soliloque plaintif et la vocifération, qui interdit, qui censure l'inattendu - dont les arts - au nom du déjà-dit et des comme-nous. Malgré son succès grandissant, une telle entreprise peut encore être défaite, à condition, du moins, d'en vouloir comprendre les manifestations contemporaines.

 

Envisagée par son ridicule, la phraséologie identitaire permettrait de composer des recueils d’anecdotes drolatiques. Les meilleures nous sont fournies par le campus américain, qui, depuis treize ans, est aussi mon locus amœnus.

En 2015, une campagne médiatique est menée à Oberlin College, dans l’Ohio, contre ladite appropriation culturelle des traditions asiatiques par le service de restauration local. Un article explique comment une étudiante « de première année, originaire du Vietnam, […] sautait d’excitation en voyant la mention de nourriture vietnamienne sur le menu du réfectoire. Las ! ses « hautes espérances » sont amèrement déçues : le bánh mì qu’elle commande est non pas « une baguette croustillante avec du porc grillé, du pâté, des légumes au vinaigre et des herbes fraîches , mais une ciabatta agrémentée d’effilochée de porc (pulled pork) et de salade de chou (coleslaw). Nous n’aurons pas, ensuite, un débat sur la malbouffe dans les restaurants universitaires, les tromperies de l’industrie agro-alimentaire et la gaucherie culinaire aux États-Unis. Non, le faux bánh mì est l’occasion d’une discussion sur le vol et l’oppression des identités asiatiques (ici vietnamienne, chinoise, japonaise). La directrice de la restauration insiste sur les valeurs de « diversité » et assure qu’elle veut que « les étudiants ne se sentent pas mal à l’aise » L’article insiste sur une manipulation dont l’aspect « inauthentique » est un « manque de respect » : « Si des gens, qui ne sont pas de telle ascendance (heritage), s’emparent d’un plat, le modifient et le servent comme “authentique”, c’est appropriatif [sic] 

On pourrait rappeler que le nom vietnamien de bánh mì dérive du français « pain de mie », que la baguette utilisée dans ce sandwich est en général mêlée de farine de riz, que le pâté ne figurait guère dans le répertoire gastronomique vietnamien avant l’occupation coloniale et que, comme la plupart des « nourritures traditionnelles », ce plat résulte d’une composition et adaptation de « cultures » hétérogènes 

 

Peu importe, le plan est clair et sera amplifié dans les « grandes conversations à Oberlin […] sur l’appropriation culturelle  qui s’ensuivirent : les identités « culturelles » s’héritent, elles détiennent la propriété sur leurs expressions particulières, elles s’incarnent dans des individus qui sont les garants de l’authenticité et du respect. Le risible n’est-il pas déjà suffisamment inquiétant ? Tenez cette autre histoire, rapportée par le président de Northwestern, qui est l’une des deux grandes universités privées de la région de Chicago. Deux étudiants blancs demandent à un groupe d’étudiants noirs s’ils peuvent s’attabler avec eux, alors qu’il y a d’autres places libres à la cafétéria. L’un des jeunes Afro-Américains demande pourquoi. La réponse est alors : ce pourrait être l’occasion d’une expérience d’« enseignement (learning), hors de notre “zone de confort” » et telle que « l’encourage l’université » « Les étudiants noirs disent non poliment et les Blancs s’asseyent ailleurs. Pour le président de Northwestern, « les étudiants blancs, quoique bien intentionnés, n’avaient pas le droit de décider unilatéralement quand l’enseignement hors des zones de confort aurait lieu

Ibid. Demander la permission n’est, bien sûr, pas la même chose… ». Après tout, « nous méritons tous d’avoir des lieux sûrs » (ou « espaces sécurisés », comme je traduis safe spaces), et heureusement qu’existent des internats séparés, où, par exemple, une étudiante juive n’a pas « à s’inquiéter du risque d’être interrogée par des non-juifs sur la politique israélienne » 

La situation à la cafétéria pourrait se décrire en des termes qui ne soient pas allégoriques d’une guerre des races : plusieurs amis ont envie de manger ensemble, sans avoir à discuter avec des inconnus. Mais, dans ce récit, les deux jeunes Blancs voient leurs condisciples comme les porteurs d’une identité ethnique. D’où il découle que des espaces protégés doivent être établis et mis à la disposition d’individus associés par une appartenance putative à un genre, une « race », une « culture », etc. En 2017, pour la première fois, je crois, la solennelle cérémonie de fin d’études, qui est d’ordinaire le seul grand événement unitaire des colleges américains, a été précédée, sur plusieurs campus, d’une autre séance officielle de remise des diplômes, destinée aux seuls membres de certaines minorités : pour les Noirs à Harvard, pour les personnes de couleur à Emory, pour les « lavandes » (lesbiennes, gays, transgenres, etc.) au Delaware, pour les « premières générations » (dont les parents n’ont pas poursuivi leur éducation dans le supérieur) à Columbia 

La célébration de la « diversité » des identités s’inscrit dans la logique du ghetto nouveau, entendu comme forteresse, et où la race n’est qu’un modèle parmi d’autres pour justifier un système de division. Comme le dit une fois l’un de mes collègues en réunion, « nous avons beaucoup de diversité dans le département, mais nous n’en avons pas encore une de chaque (one of each) ».

 

 

 

 

  • 4 semaines après...
Posté(e)

Allez, je vais faire mon "Damien" et vous alerter sur la sortie du nouveau bouquin de Alain Damasio, l'auteur de la FABULEUSE "Horde du Contrevent" (le livre qui m'a le plus marqué ces dernières années). A mon avis on peut foncer !

 

Les critiques sont très bonnes, si quelqu'un l'achète qu'il pense à moi ! (j'ai demandé à ma bibliothèque locale de le commander, mais pas gagné) !

 

https://www.lemonde.fr/livres/article/2019/04/18/l-ecrivain-de-sf-alain-damasio-logicien-de-la-fuite_5451824_3260.html

 

url?sa=i&source=images&cd=&cad=rja&uact=LES_FURTIFS-couverture.jpg

Posté(e)

Non mais arrêtez avec la horde du contrevent...

 

Le seul passage vraiment marquant pour moi de ce bouquin c'est le duel avec l’Hermite. Mais c'est quelques pages... et il a bâclé la fin du livre :S

 

Bon par contre, j'ai quasi fini d'écouter son

, et elle est bien sympa (il parle un peu du pitch de son dernier bouquin d'ailleurs).
Posté(e)
perso, je suis à fond dans le cycle du livre des martyrs de Steven Erikson. Une tuerie, un livre pour lecteurs aguerris et exigeants mais tellement intenses. Le tome 3 sort la semaine prochaine et cela me réjouit !
Posté(e)
J'ai écouté un podcast (La méthode Scientifique sur France Culture) sur le dernier Damasio et ça donne envie de creuser. C'était intéressant d'entendre le travail qu'il fait sur la langue, notamment.
Posté(e)
perso, je suis à fond dans le cycle du livre des martyrs de Steven Erikson. Une tuerie, un livre pour lecteurs aguerris et exigeants mais tellement intenses. Le tome 3 sort la semaine prochaine et cela me réjouit !

 

 

c'est le cycle de l'empire malazeen ?

j'ai commencé a le lire en anglais, mais c'est un poil trop complexe pour moi

Posté(e)

Pour les amateurs de Damasio, le nouveau vient de sortir ! "les Furtifs"

 

J'en suis au début et pour l'instant c'est du lourd !

 

Sinon la fin de "la horde du contrevent", moi elle m'a scotchée ! ce bouquin fait partie de mon top 5 !

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