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Tout ce qui a été posté par Gautier
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Agréable découverte: ça renouvelle bien le Carcassonne-like, avec de la mécanique en plus et du hasard en moins. Même si ce n'est pas un gros jeu, j'ai trouvé qu'on avait un bon sentiment de montée en puissance. Yann a tellement endormi notre méfiance avec ses blagues que je ne sais même plus si c'est bien lui qui a gagné. Ah si! c'est JB qui a défoncé le score avec ses parchemins bien placés. Tu vois Yann, tu t'es endormi toi-même avec tes blagues.
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Deuxième partie pour moi, qui confirme tout le mien que je pense de ce jeu (ou tout le bal, au choix): il est très bien lèché, trop bien même. Très élégant, facile à prendre en main (même si cette fois je me suis fait pouiller par Yann et JB sur les deux derniers tours, alors que je croyais imposer le rythme), beau. Mais bon, la magie n'opère pas sur moi. JB s'impose sur un sprint violent qui me laisse sur la paille (21/20/12 de mémoire)
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Deuxième partie pour moi, qui confirme tout le mien que je pense de ce jeu (ou tout le bal, au choix): il est très bien lèché, trop bien même. Très élégant, facile à prendre en main (même si cette fois je me suis fait pouiller par Yann et JB sur les deux derniers tours, alors que je croyais imposer le rythme), beau. Mais bon, la magie n'opère pas sur moi. JB s'impose sur un sprint violent qui me laisse sur la paille (21/20/12 de mémoire)
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Deuxième partie pour moi, qui confirme tout le mien que je pense de ce jeu (ou tout le bal, au choix): il est très bien lèché, trop bien même. Très élégant, facile à prendre en main (même si cette fois je me suis fait pouiller par Yann et JB sur les deux derniers tours, alors que je croyais imposer le rythme), beau. Mais bon, la magie n'opère pas sur moi. JB s'impose sur un sprint violent qui me laisse sur la paille (21/20/12 de mémoire)
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Barolles 2016, 5e édition : 07/10/2016 - 18:00 - 23:00
Gautier a répondu à un(e) sujet de Kaon dans L'association
Bravo à tous, les photos sont magnifiques, et Laurent, t'as bien fait de gueuler sinon j'aurai jamais fait gaffe que les barolles étaient passées! -
Gentil Bruno, si jamais tu as une place pour un goodies Scythe supplémentaire je ne dis pas non! Je pourrai toujours le revendre à Totosky
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Pas demain, mais un prochain samedi matin, je suis ton homme.
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Une inextinguible flemme m'envahit après cette semaine épuisante: je vais faire ma grosse loume (c'est du verlan) et rester à la maison. Amusez-vous bien!
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Ok l'horizon se dégage pour moi, je viendrai certainement vendredi soir, au moins boire un coup, et sans doute jouer un peu.
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Les 2 m'ont beaucoup plu. Peut-être une petite pointe de nostalgie supplémentaire pour 80 days dont le voyage m'a totalement grisé, et qui doit offrir un peu plus de dépaysement. Mais franchement les 2 sont chouettes. Dans la série petits jeux, il y a la série des "That level again", absolument géniaux dans leur façon de casser les codes...
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Joué aussi la version seul sur mars de Lifeline, je confirme qu'au bout d'un moment c'est un peu poussif.
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Leaving earth: Le Gruiiiiiiik Challenge!
Gautier a répondu à un(e) sujet de Gautier dans Actualité ludique
Merci de faire vivre le fil les gars. -
Pimpera bien qui pimpera le dernier.
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Ok alors mets moi dans ta liste. Au pire je pourrai le revendre à Totosky 60-65euros.
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tu le fais à combien ton scythe?
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Bon, quand les premières images de Scythe sont sorties, je me suis dit que ce jeu avait l'air d'être une tuerie. Puis après quelques avis glanés ça et là, je m'en suis gentiment désintéressé, et l'idée de pledger ne m'avait même pas effleuré l'esprit. Mais voilà-t-y pas que le CR de partie de Toto et compagnie ma remis l'eau à la bouche: Je suis allé fouiller sur BGG, regarder quelques vidéos, lire un bon paquet d'avis, passant rapidement sur les "best game ever" et prenant le temps de lire les avis plus mitigés. Je cerne un peu mieux le jeu -autant qu'on puisse cerner un jeu auquel on n'a jamais joué-, j'entrevois ses failles et les reproches qu'on peut lui faire, mais je reste bien moubourré par: le format et le gameplay, les illustrations et la thématique, l'équilibre fight/développement (même si c'est de là que partent la plupart des avis en demi-teinte). le seul truc qui me saoûle un peu, c'est la comm binaire et pesante de morning players: Amis joueurs, notre jeu, c'est le must have 2016 qui casse la baraque, le jeu "in" que si vous l'avez pas, vous êtes "out". Mais ce n'est pas assez pour que j'y mette un embargo. j'entends les critiques de Totosky, enfin pas les critiques mais plutôt l'avis mesuré face à la démesure, et j'ai juste un peu peur que Scythe me fasse le même effet que Via Nebula: alors que tout le monde se jetait dessus, même si je reconnaissais que c'était de la belle oeuvre, bien aboutie, il ne m'avait pas fait frémir. Alors, kiki qu'en pense quoi?
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Leaving earth: Le Gruiiiiiiik Challenge!
Gautier a répondu à un(e) sujet de Gautier dans Actualité ludique
parce que c'est pas Ceres, c'est Phobos... -
Leaving earth: Le Gruiiiiiiik Challenge!
Gautier a répondu à un(e) sujet de Gautier dans Actualité ludique
Effectivement, avec une masse de 43, "peut mieux faire". Max, avec une fusée de masse 37 (et qui remplit la mission!), gagne une place gratis pour la prochaine partie! -
Leaving earth: Le Gruiiiiiiik Challenge!
Gautier a répondu à un(e) sujet de Gautier dans Actualité ludique
Cette manoeuvre que tu décris Laurent, ça s'appelle un slingshot et ce n'est abordé que dans l'extension. invalidé -
Bonjour les amis et bienvenue dans ce petit cours d’astronautique appliquée. Je suis le Dr Porculus, éminent instigateur du Programme Spatial Porcin, et sur la demande de Gautier, je me permets de venir vous présenter quelques notions essentielles sur le vol spatial, que certains humains (Que le Grand Groin aie pitié d’eux) ont encore du mal à assimiler. Car c’est pourtant bien là que ça se passe: le progrès, la pointe de l’évolution, la conquête de ce nouveau monde qui s’offre à nous. Et pour que l’homme puisse à nouveau suivre le chemin que nous autres cochons avons emprunté avec gloire, il va bien falloir quitter le soc et la charrue, et lever les yeux au ciel…. Dans cet article, je ne vais pas vous présenter toutes les règles du jeu, mais simplement la mécanique qui régit le déplacement des vaisseaux et la planification des missions: un gros morceau mais qui, pris par petites bouchées, est au final très digeste. Accrochez-vous! C'est parti! Les Bases du vol spatial Voilà, c'est aussi simple que ça: à chaque fois que vous voulez effectuer une manoeuvre, il vous faut multiplier la masse totale de votre vaisseau par la difficulté de la manoeuvre, et défausser autant de fusées pour que le total de leurs poussées soit au moins égal au résultat de ce calcul. Poussée minimale= Difficulté X Masse Totale Nous y reviendrons plus tard, pour le moment, abordons une autre notion: Oubliez vite tous ces chiffres abscons! Ils ne servent strictement à rien dans le jeu. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il ne suffit pas d'empiler des juno pour avancer, il faudra parfois utiliser d'autres modèles, en fonction de la masse de votre vaisseau et de la difficulté du voyage que vous entreprendrez. Seulement, quand il s'agit de juno, d'une masse de 1, ce n'est pas trop compliqué de trouver, de proche en proche comme dans le cas N°2, le nombre de fusées nécessaires. Quand il s'agit des autres modèles, cette méthode approximative vous grillerait simplement les neurones: calculer la poussée nécessaire, ajouter une fusée, re-calculer la poussée nécessaire puisque la masse a changé... C'est juste ingérable. L'espace ne tolère pas l'approximation. C'est pourquoi votre plus fidèle allié pour l'exploration spatiale sera ce petit tableau magique! Ce tableau me permet donc de m'abstraire du calcul fastidieux des masses: on ne tient compte que des bagages, et pas du carburant! Et c'est parfaitement cumulatif: pour une difficulté de 3, deux atlas pourraient pousser une masse utile de 10. Aucun calcul à faire. Je répète: AUCUN CALCUL à FAIRE. Il faut juste savoir manier un tableau à deux entrées. Même le petit voyage lunaire entrepris avec des juno se résout sur ce diagramme: pour une difficulté de 2 (se poser sur la lune par exemple), une Juno emporte une masse utile de 1. Ce tableau sera votre nouvel ami, il ne vous quittera plus, vous dormirez avec, vous l'emmènerez partout avec vous. Armé de ce tableau, vous pourrez atteindre les confins du système solaire sans faire un seul calcul! Vol spatial extensif: la planification de mission Une mission spatiale, c'est comme une pièce montée: on commence par manger le haut, mais le pâtissier lui, a commencé à la préparer par le bas! Juste avant de monter notre vaisseau, laissez-moi vous présenter votre deuxième ami indispensable: le carnet de vol. oui, la seule chose dont on est sûr, c'est que notre sonde devra revenir en orbite terrestre: ce sera donc la masse utile de notre dernière manoeuvre: Notre vaisseau est enfin prêt et pourra effectuer toutes ses manoeuvres sans problème et notre sonde reviendra au bercail! A vos crayons! Bien bien bien! Je crois que vous êtes fin prêts pour votre premier vol et, foi de cochon, avec le professeur que vous avez eu, ça devrait se passer sans un pet. alors voilà, je vous donne tous les éléments nécessaires: Munissez-vous d'un papier et d'un crayon pour pouvoir dresser votre propre tableau de vol. Comme toujours, on ne tient compte que de la difficulté des manoeuvres et on ignore royalement toutes les autres icônes. Pouvez-vous bâtir une fusée pour permettre à une sonde (Masse 1) de faire un aller-retour depuis l'orbite terrestre jusqu'à Ceres? Vous avez trouvé? Très bien! Vous pouvez aller voir la réponse dans les commentaires de cet article! Mais bon, c'était pas bien compliqué, rien de bien nouveau par rapport à l'aller-retour sur la Lune. Alors, pour terminer cet exposé, je vous propose un dernier petit challenge, un poil plus corsé: Le Gruiiik Challenge! Si vous êtes arrivés ici, c'est que vous êtes des cochonautes aguerris! Au cours de cette lecture, vous avez dû sentir votre nez s'aplatir et votre petite queue se tire-bouchonner, non? Qu'à cela ne tienne! Vous entrez dans la cour des grands maintenant! Le Gruiiik Challenge prend encore une fois son départ en orbite terrestre: Il s'agit cette fois d'envoyer une sonde sur Phobos et d'en rapporter un échantillon, jusqu'à l'orbite terrestre. Comme vous pouvez le voir, un échantillon a une masse de 1, et doit bien évidemment être rangé dans la sonde! Comme d'hab, vous ne tenez compte que des niveaux de difficulté des manoeuvres et vous laissez de côté toutes les autres icônes (ça, c'est pour les grands grands!). Vous pourrez poster votre réponse sur le forum dédié à cet article. A vos, marques, prêts, Gruiiiiiiiiiiiiiiiiik!
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Bonjour les amis et bienvenue dans ce petit cours d’astronautique appliquée. Je suis le Dr Porculus, éminent instigateur du Programme Spatial Porcin, et sur la demande de Gautier, je me permets de venir vous présenter quelques notions essentielles sur le vol spatial, que certains humains (Que le Grand Groin aie pitié d’eux) ont encore du mal à assimiler. Car c’est pourtant bien là que ça se passe: le progrès, la pointe de l’évolution, la conquête de ce nouveau monde qui s’offre à nous. Et pour que l’homme puisse à nouveau suivre le chemin que nous autres cochons avons emprunté avec gloire, il va bien falloir quitter le soc et la charrue, et lever les yeux au ciel…. Dans cet article, je ne vais pas vous présenter toutes les règles du jeu, mais simplement la mécanique qui régit le déplacement des vaisseaux et la planification des missions: un gros morceau mais qui, pris par petites bouchées, est au final très digeste. Accrochez-vous! C'est parti! Les Bases du vol spatial Voilà, c'est aussi simple que ça: à chaque fois que vous voulez effectuer une manoeuvre, il vous faut multiplier la masse totale de votre vaisseau par la difficulté de la manoeuvre, et défausser autant de fusées pour que le total de leurs poussées soit au moins égal au résultat de ce calcul. Poussée minimale= Difficulté X Masse Totale Nous y reviendrons plus tard, pour le moment, abordons une autre notion: Oubliez vite tous ces chiffres abscons! Ils ne servent strictement à rien dans le jeu. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il ne suffit pas d'empiler des juno pour avancer, il faudra parfois utiliser d'autres modèles, en fonction de la masse de votre vaisseau et de la difficulté du voyage que vous entreprendrez. Seulement, quand il s'agit de juno, d'une masse de 1, ce n'est pas trop compliqué de trouver, de proche en proche comme dans le cas N°2, le nombre de fusées nécessaires. Quand il s'agit des autres modèles, cette méthode approximative vous grillerait simplement les neurones: calculer la poussée nécessaire, ajouter une fusée, re-calculer la poussée nécessaire puisque la masse a changé... C'est juste ingérable. L'espace ne tolère pas l'approximation. C'est pourquoi votre plus fidèle allié pour l'exploration spatiale sera ce petit tableau magique! Ce tableau me permet donc de m'abstraire du calcul fastidieux des masses: on ne tient compte que des bagages, et pas du carburant! Et c'est parfaitement cumulatif: pour une difficulté de 3, deux atlas pourraient pousser une masse utile de 10. Aucun calcul à faire. Je répète: AUCUN CALCUL à FAIRE. Il faut juste savoir manier un tableau à deux entrées. Même le petit voyage lunaire entrepris avec des juno se résout sur ce diagramme: pour une difficulté de 2 (se poser sur la lune par exemple), une Juno emporte une masse utile de 1. Ce tableau sera votre nouvel ami, il ne vous quittera plus, vous dormirez avec, vous l'emmènerez partout avec vous. Armé de ce tableau, vous pourrez atteindre les confins du système solaire sans faire un seul calcul! Vol spatial extensif: la planification de mission Une mission spatiale, c'est comme une pièce montée: on commence par manger le haut, mais le pâtissier lui, a commencé à la préparer par le bas! Juste avant de monter notre vaisseau, laissez-moi vous présenter votre deuxième ami indispensable: le carnet de vol. oui, la seule chose dont on est sûr, c'est que notre sonde devra revenir en orbite terrestre: ce sera donc la masse utile de notre dernière manoeuvre: Notre vaisseau est enfin prêt et pourra effectuer toutes ses manoeuvres sans problème et notre sonde reviendra au bercail! A vos crayons! Bien bien bien! Je crois que vous êtes fin prêts pour votre premier vol et, foi de cochon, avec le professeur que vous avez eu, ça devrait se passer sans un pet. alors voilà, je vous donne tous les éléments nécessaires: Munissez-vous d'un papier et d'un crayon pour pouvoir dresser votre propre tableau de vol. Comme toujours, on ne tient compte que de la difficulté des manoeuvres et on ignore royalement toutes les autres icônes. Pouvez-vous bâtir une fusée pour permettre à une sonde (Masse 1) de faire un aller-retour depuis l'orbite terrestre jusqu'à Ceres? Vous avez trouvé? Très bien! Vous pouvez aller voir la réponse dans les commentaires de cet article! Mais bon, c'était pas bien compliqué, rien de bien nouveau par rapport à l'aller-retour sur la Lune. Alors, pour terminer cet exposé, je vous propose un dernier petit challenge, un poil plus corsé: Le Gruiiik Challenge! Si vous êtes arrivés ici, c'est que vous êtes des cochonautes aguerris! Au cours de cette lecture, vous avez dû sentir votre nez s'aplatir et votre petite queue se tire-bouchonner, non? Qu'à cela ne tienne! Vous entrez dans la cour des grands maintenant! Le Gruiiik Challenge prend encore une fois son départ en orbite terrestre: Il s'agit cette fois d'envoyer une sonde sur Phobos et d'en rapporter un échantillon, jusqu'à l'orbite terrestre. Comme vous pouvez le voir, un échantillon a une masse de 1, et doit bien évidemment être rangé dans la sonde! Comme d'hab, vous ne tenez compte que des niveaux de difficulté des manoeuvres et vous laissez de côté toutes les autres icônes (ça, c'est pour les grands grands!). Vous pourrez poster votre réponse sur le forum dédié à cet article. A vos, marques, prêts, Gruiiiiiiiiiiiiiiiiik!
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Bonjour les amis et bienvenue dans ce petit cours d’astronautique appliquée. Je suis le Dr Porculus, éminent instigateur du Programme Spatial Porcin, et sur la demande de Gautier, je me permets de venir vous présenter quelques notions essentielles sur le vol spatial, que certains humains (Que le Grand Groin aie pitié d’eux) ont encore du mal à assimiler. Car c’est pourtant bien là que ça se passe: le progrès, la pointe de l’évolution, la conquête de ce nouveau monde qui s’offre à nous. Et pour que l’homme puisse à nouveau suivre le chemin que nous autres cochons avons emprunté avec gloire, il va bien falloir quitter le soc et la charrue, et lever les yeux au ciel…. Dans cet article, je ne vais pas vous présenter toutes les règles du jeu, mais simplement la mécanique qui régit le déplacement des vaisseaux et la planification des missions: un gros morceau mais qui, pris par petites bouchées, est au final très digeste. Accrochez-vous! C'est parti! Les Bases du vol spatial Voilà, c'est aussi simple que ça: à chaque fois que vous voulez effectuer une manoeuvre, il vous faut multiplier la masse totale de votre vaisseau par la difficulté de la manoeuvre, et défausser autant de fusées pour que le total de leurs poussées soit au moins égal au résultat de ce calcul. Poussée minimale= Difficulté X Masse Totale Nous y reviendrons plus tard, pour le moment, abordons une autre notion: Oubliez vite tous ces chiffres abscons! Ils ne servent strictement à rien dans le jeu. Ce qu'il faut retenir, c'est qu'il ne suffit pas d'empiler des juno pour avancer, il faudra parfois utiliser d'autres modèles, en fonction de la masse de votre vaisseau et de la difficulté du voyage que vous entreprendrez. Seulement, quand il s'agit de juno, d'une masse de 1, ce n'est pas trop compliqué de trouver, de proche en proche comme dans le cas N°2, le nombre de fusées nécessaires. Quand il s'agit des autres modèles, cette méthode approximative vous grillerait simplement les neurones: calculer la poussée nécessaire, ajouter une fusée, re-calculer la poussée nécessaire puisque la masse a changé... C'est juste ingérable. L'espace ne tolère pas l'approximation. C'est pourquoi votre plus fidèle allié pour l'exploration spatiale sera ce petit tableau magique! Ce tableau me permet donc de m'abstraire du calcul fastidieux des masses: on ne tient compte que des bagages, et pas du carburant! Et c'est parfaitement cumulatif: pour une difficulté de 3, deux atlas pourraient pousser une masse utile de 10. Aucun calcul à faire. Je répète: AUCUN CALCUL à FAIRE. Il faut juste savoir manier un tableau à deux entrées. Même le petit voyage lunaire entrepris avec des juno se résout sur ce diagramme: pour une difficulté de 2 (se poser sur la lune par exemple), une Juno emporte une masse utile de 1. Ce tableau sera votre nouvel ami, il ne vous quittera plus, vous dormirez avec, vous l'emmènerez partout avec vous. Armé de ce tableau, vous pourrez atteindre les confins du système solaire sans faire un seul calcul! Vol spatial extensif: la planification de mission Une mission spatiale, c'est comme une pièce montée: on commence par manger le haut, mais le pâtissier lui, a commencé à la préparer par le bas! Juste avant de monter notre vaisseau, laissez-moi vous présenter votre deuxième ami indispensable: le carnet de vol. oui, la seule chose dont on est sûr, c'est que notre sonde devra revenir en orbite terrestre: ce sera donc la masse utile de notre dernière manoeuvre: Notre vaisseau est enfin prêt et pourra effectuer toutes ses manoeuvres sans problème et notre sonde reviendra au bercail! A vos crayons! Bien bien bien! Je crois que vous êtes fin prêts pour votre premier vol et, foi de cochon, avec le professeur que vous avez eu, ça devrait se passer sans un pet. alors voilà, je vous donne tous les éléments nécessaires: Munissez-vous d'un papier et d'un crayon pour pouvoir dresser votre propre tableau de vol. Comme toujours, on ne tient compte que de la difficulté des manoeuvres et on ignore royalement toutes les autres icônes. Pouvez-vous bâtir une fusée pour permettre à une sonde (Masse 1) de faire un aller-retour depuis l'orbite terrestre jusqu'à Ceres? Vous avez trouvé? Très bien! Vous pouvez aller voir la réponse dans les commentaires de cet article! Mais bon, c'était pas bien compliqué, rien de bien nouveau par rapport à l'aller-retour sur la Lune. Alors, pour terminer cet exposé, je vous propose un dernier petit challenge, un poil plus corsé: Le Gruiiik Challenge! Si vous êtes arrivés ici, c'est que vous êtes des cochonautes aguerris! Au cours de cette lecture, vous avez dû sentir votre nez s'aplatir et votre petite queue se tire-bouchonner, non? Qu'à cela ne tienne! Vous entrez dans la cour des grands maintenant! Le Gruiiik Challenge prend encore une fois son départ en orbite terrestre: Il s'agit cette fois d'envoyer une sonde sur Phobos et d'en rapporter un échantillon, jusqu'à l'orbite terrestre. Comme vous pouvez le voir, un échantillon a une masse de 1, et doit bien évidemment être rangé dans la sonde! Comme d'hab, vous ne tenez compte que des niveaux de difficulté des manoeuvres et vous laissez de côté toutes les autres icônes (ça, c'est pour les grands grands!). Vous pourrez poster votre réponse sur le forum dédié à cet article. A vos, marques, prêts, Gruiiiiiiiiiiiiiiiiik!
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Attention, il faut avoir lu l'article avant de poster ici!
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J'ai plus de place, mais j'ai craqué sur ça (et ça)
Gautier a répondu à un(e) sujet de Tom dans Actualité ludique
Un genre de High Frontier Light. Sauf que dans Leaving Earth, tu passes plus de temps à jouer qu'à lire les règles, ce qui est un peu l'écueil de HF. Globalement le même thème (conquête spatiale de 1956 à 1986), mais la mécanique de programmation des voyages, si elle est toujours assez calculatoire (poussée, masse utile...), est carrément plus intuitive et digeste que dans High Frontier. Alors bien sûr on perd la map absconse grisante de HF, mais franchement, on perd aussi les mille et une variations de règles qui voulaient rendre le jeu réaliste, et qui le rendaient juste imbitable. J'ai adoré HF mais depuis les 4 ou 5 ans que je l'ai, il est sorti moins souvent que Leaving earth en 2 mois. -
Tiens, t'es mon jumeau ou quoi? Voilà mille ans que j'avais envie de faire un post de ce type, et je ne m'y étais jamais lancé. Alors je suis le mouvement: voici une liste non exhaustive des petits jeux auxquels j'ai pu jouer sur mon smartphone et qui m'ont plus ou moins, comment dire... http://i.giphy.com/ugdznJovC1lrG.gif Je passe sous silence les "portages" de jeux de société et je ne cite que des jeux qui m'ont marqué, que ce soit pour le gameplay, la musique, le scénar, etc... en général, il y a plus ou moins eu un choc esthétique: moi qui ne connais vraiment pas bien le monde du jeu vidéo de ces 20 dernières années, j'ai été stupéfait de voir comme certains développeurs pouvaient proposer un contenu aussi chouette sur un simple smartphone Waking Mars ou Nicolas le jardinier dans son potager martien: un jeu de plate-forme avec un déroulement narratif irréprochable. Et une idée "botanique" excellente. Phallaina, ou la BD 2.0. Je suis resté scotché tout du long. This war of mine Un jeu survivaliste qui a été assez primé pour que tout le monde le connaisse je crois. Banner saga Une claque. Soldats inconnus Le seul de la liste que j'ai un peu délaissé, faute de temps, il faudrait que je m'y replonge 80 days Le tour du monde façon LDVELH, ambiance Steampunk, avec une contrainte de temps et une ambiance juste parfaite. Bounden ou Danse avec ton smartphone. Le téléphone n'est plus simplement un support, mais il fait partie de la chorégraphie. Je trouve le concept juste génial. Monument Valley Un puzzle game pas vraiment difficile, mais juste très beau et bien pensé. Sorcery! Pour les amateurs de LDVELH, un des seuls que j'ai fait, mais je suis bien rentré dedans. Superbrothers Sword & Sorcery Je ne sais pas ce qu'il s'est passé avec ce jeu, mais alors qu'au début je ne comprenais absolument rien à ce qu'on voulait de moi (et le niveau d'anglais me semblait assez exigeant), je suis petit à petit rentré dans l'univers, et depuis que j'ai terminé le jeu, je n'en suis jamais vraiment ressorti. Je suis allé de découvertes en surprises, et la bande son est magnifique. Deux ans après, j'en rêve encore. Another world Un souvenir de jeunesse tellement ténu que je me demandais si je ne l'avais pas inventé. Quand j'ai vu another world dans le store, je me suis pris une madeleine de Proust en pleine poire.
