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damien

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Tout ce qui a été posté par damien

  1. Vous savez où ils en sont de l'application Dized, celle qui vous apprend les règles ?
  2. Des groupes actuels qui cherchent des trucs.
  3. damien

    Cinema paradisio

    Il est enthousiasmant ce film quand même.
  4. damien

    Cinema paradisio

    Oui, je te tiens au courant. J'ai mes places pour 2001, L'Odyssée de l'espace. Je pensais que ce serait plein. S'il y a un film à voir en salle, c'est bien lui.
  5. Quand les deux sont ensembles, il y a une drôle de tension, c'est troublant. On ne sait pas si ce sont des frères ou sœurs ou des amants. C'est sur le même album que le célèbre duo avec Kylie Minogue. Et une superbe fin d'album où tout les chanteurs reviennent.
  6. damien

    Cinema paradisio

    Et l'affiche qui tabasse, après le très bon Get out. Vraiment le film que j'ai envie de voir cette semaine. http://fr.web.img3.acsta.net/r_1920_1080/pictures/19/03/14/10/51/3421837.jpg
  7. damien

    Cinema paradisio

    Samedi à l'institut lumière.
  8. C'est là que la justice à l'américaine est belle.
  9. Je connais pas la reprise, mais l'original est vraiment terrible. J'écouterai ça à la maison. J'aime aussi beaucoup un morceau qui s'intitule This Glorious Land. Improbable, avec des cors de chasse en ouverture.
  10. Presque aussi attrayant que les affiches pour les soirées infirmières !
  11. C'est cool. Un retour à l'AG ?
  12. Cet album est incroyable.
  13. PJ 1 / Karen O 0
  14. Dans le registre chanteuse, Maria Mc Kee chante Ways to be wicked.
  15. Je vais le voir lundi soir. Pour la troisième ou quatrième fois. Je n'ai jamais été déçu, même s'il part dans plein de directions différentes.
  16. damien

    Décines, ça déménage !

    Pas disponible non plus, mais bon courage dans cette aventure. Petit point historique: depuis la première année de l'association, il y a eu un système d'entraide de ce type et ça a super bien fonctionné en général.
  17. damien

    Cinema paradisio

    http://fr.web.img2.acsta.net/f_png/c_215_290/o_logo-netflix-n.png_5_se/pictures/19/02/15/15/32/4373897.jpg Encore une fois, Netflix change l'or en plomb. Une super géographie, des acteurs de talent (Oscar Isaac), Ben Afflek, un réalisateur qui est pas un manche (Deepwater; A Most Violent Year; All Is Lost; Margin Call, on en pense ce qu'on veut, mais ça vit), un scénario à la con mais exploitable. Et bien, j'ai trouvé qu'il n'arrive vraiment pas à faire exister ses personnages (qui sont presque des prétextes comme "la jolie fille", le "méchant chef de la police du tiers monde"), ni les enjeux entre eux, et du coup on ne souffre pas pour eux, on est indifférent. Voire ils prennent de bout en bout des décisions complètement connes. La logique sous-tendue (l'armée ne prend pas assez soin de ses hommes) est pas mal, mais trop peu exploitée. Bâillement. Bon, sinon quelques films sur géopolitique et cinéma. http://fr.web.img6.acsta.net/pictures/19/01/31/09/38/1791910.jpg C'est un peu mieux. Un peu trop français - lourdingue - dossiers de l'écran. Une volonté de dire que la guerre civile en Syrie est un merdier où ce n'est pas les noirs contre les blancs, mais enfin les méchants sont bien soulignés. http://media.potemkine.fr/produit/big/1966/3259130220544_la_battaglia_di_algeri.jpg Commence par une scène post-torture. Un film vraiment pas mal. Une intervention de l'armée Israélienne en Afrique. Israel a pas franchement aimé.
  18. ou il a eu son chèque plutôt ?
  19. damien

    Bouquins

    J'ai lu une très intéressante interview de ce type. Cela peut sembler une pensée "de droite", mais en fait c'est plus complexe si on va un peu plus loin. Bienvenue dans le monde de la politique d'identité, qui, d'Amérique jusqu'ici, est en passe de devenir notre horizon commun. Selon la bonne nouvelle identitaire répandue chaque seconde par le brouhaha de la communication et le babil des "réseaux sociaux" , nous agissons, vivons et pensons en tant que catégories, au besoin croisées (par exemple homme blanc juif, LGTBQ) et volontiers blessées. Comme le révèle son expérience américaine et préfiguratrice, qui diffuse à partir du foyer des universités, la politique d'identité conforte l'avènement d'un despotisme démocratisé, où le pouvoir autoritaire n'est plus entre les seules mains du tyran, du Parti ou de l'Etat, mais à la portée d'êtres manufacturés et interconnectés que traversent des types de désirs totalitaires. Cet ordre mondialisé est une dictature moralisatrice qui distribue les prébendes en fonction du même, qui remplace le dialogue par le soliloque plaintif et la vocifération, qui interdit, qui censure l'inattendu - dont les arts - au nom du déjà-dit et des comme-nous. Malgré son succès grandissant, une telle entreprise peut encore être défaite, à condition, du moins, d'en vouloir comprendre les manifestations contemporaines. Envisagée par son ridicule, la phraséologie identitaire permettrait de composer des recueils d’anecdotes drolatiques. Les meilleures nous sont fournies par le campus américain, qui, depuis treize ans, est aussi mon locus amœnus. En 2015, une campagne médiatique est menée à Oberlin College, dans l’Ohio, contre ladite appropriation culturelle des traditions asiatiques par le service de restauration local. Un article explique comment une étudiante « de première année, originaire du Vietnam, […] sautait d’excitation en voyant la mention de nourriture vietnamienne sur le menu du réfectoire. Las ! ses « hautes espérances » sont amèrement déçues : le bánh mì qu’elle commande est non pas « une baguette croustillante avec du porc grillé, du pâté, des légumes au vinaigre et des herbes fraîches , mais une ciabatta agrémentée d’effilochée de porc (pulled pork) et de salade de chou (coleslaw). Nous n’aurons pas, ensuite, un débat sur la malbouffe dans les restaurants universitaires, les tromperies de l’industrie agro-alimentaire et la gaucherie culinaire aux États-Unis. Non, le faux bánh mì est l’occasion d’une discussion sur le vol et l’oppression des identités asiatiques (ici vietnamienne, chinoise, japonaise). La directrice de la restauration insiste sur les valeurs de « diversité » et assure qu’elle veut que « les étudiants ne se sentent pas mal à l’aise » L’article insiste sur une manipulation dont l’aspect « inauthentique » est un « manque de respect » : « Si des gens, qui ne sont pas de telle ascendance (heritage), s’emparent d’un plat, le modifient et le servent comme “authentique”, c’est appropriatif [sic]  On pourrait rappeler que le nom vietnamien de bánh mì dérive du français « pain de mie », que la baguette utilisée dans ce sandwich est en général mêlée de farine de riz, que le pâté ne figurait guère dans le répertoire gastronomique vietnamien avant l’occupation coloniale et que, comme la plupart des « nourritures traditionnelles », ce plat résulte d’une composition et adaptation de « cultures » hétérogènes  Peu importe, le plan est clair et sera amplifié dans les « grandes conversations à Oberlin […] sur l’appropriation culturelle  qui s’ensuivirent : les identités « culturelles » s’héritent, elles détiennent la propriété sur leurs expressions particulières, elles s’incarnent dans des individus qui sont les garants de l’authenticité et du respect. Le risible n’est-il pas déjà suffisamment inquiétant ? Tenez cette autre histoire, rapportée par le président de Northwestern, qui est l’une des deux grandes universités privées de la région de Chicago. Deux étudiants blancs demandent à un groupe d’étudiants noirs s’ils peuvent s’attabler avec eux, alors qu’il y a d’autres places libres à la cafétéria. L’un des jeunes Afro-Américains demande pourquoi. La réponse est alors : ce pourrait être l’occasion d’une expérience d’« enseignement (learning), hors de notre “zone de confort” » et telle que « l’encourage l’université » « Les étudiants noirs disent non poliment et les Blancs s’asseyent ailleurs. Pour le président de Northwestern, « les étudiants blancs, quoique bien intentionnés, n’avaient pas le droit de décider unilatéralement quand l’enseignement hors des zones de confort aurait lieu Ibid. Demander la permission n’est, bien sûr, pas la même chose… ». Après tout, « nous méritons tous d’avoir des lieux sûrs » (ou « espaces sécurisés », comme je traduis safe spaces), et heureusement qu’existent des internats séparés, où, par exemple, une étudiante juive n’a pas « à s’inquiéter du risque d’être interrogée par des non-juifs sur la politique israélienne »  La situation à la cafétéria pourrait se décrire en des termes qui ne soient pas allégoriques d’une guerre des races : plusieurs amis ont envie de manger ensemble, sans avoir à discuter avec des inconnus. Mais, dans ce récit, les deux jeunes Blancs voient leurs condisciples comme les porteurs d’une identité ethnique. D’où il découle que des espaces protégés doivent être établis et mis à la disposition d’individus associés par une appartenance putative à un genre, une « race », une « culture », etc. En 2017, pour la première fois, je crois, la solennelle cérémonie de fin d’études, qui est d’ordinaire le seul grand événement unitaire des colleges américains, a été précédée, sur plusieurs campus, d’une autre séance officielle de remise des diplômes, destinée aux seuls membres de certaines minorités : pour les Noirs à Harvard, pour les personnes de couleur à Emory, pour les « lavandes » (lesbiennes, gays, transgenres, etc.) au Delaware, pour les « premières générations » (dont les parents n’ont pas poursuivi leur éducation dans le supérieur) à Columbia  La célébration de la « diversité » des identités s’inscrit dans la logique du ghetto nouveau, entendu comme forteresse, et où la race n’est qu’un modèle parmi d’autres pour justifier un système de division. Comme le dit une fois l’un de mes collègues en réunion, « nous avons beaucoup de diversité dans le département, mais nous n’en avons pas encore une de chaque (one of each) ».
  20. Oui, là aussi tu vois que la voix est plus posée.
  21. Des rastas qui font du hardcore US
  22. Je trouve qu'il y a un problème avec le chant. Pourtant, ça partait bien physiquement, elle a un petit air de Hope Sandoval Je te laisse comparer. Et puisqu'on est dans les années 90
  23. damien

    Cinema paradisio

    Et en 2020 http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=133392.html
  24. damien

    Cinema paradisio

    Ce soir sur Gulli.
  25. La chanteuse de Portishead, le bassiste de Talk Talk, je l'avais complètement oublié ce disque très doux.
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