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Senik

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Tout ce qui a été posté par Senik

  1. Senik

    JdR vs AdR

    Et voilà JB qui joue les intégristes du cube en bois! Moi je dis, les gars, regardez bien la liste des gens qui jouent à cette partie d'Er-Murazor et vous avez toutes les chances de voir le nom du futur Président des AdR. Dommage pour Damien qui a craqué sous la pression.
  2. Pour libérer la tension et la frustration de cette "victoire" anglaise, nous avons décidé de polluer les Alpes avec nos machines construites de bric et de broc. Après l'expérience 6 joueurs à Octogônes en jeu simultané, il est définitivement clair que maintenant je jouerai à Steampunk Rally seulement à 4 joueurs ou moins et en tour par tour, ce qui permet de profiter vraiment des machines des autres et de la voir s'envoler, avancer plus ou moins poussivement, voire même exploser. Nous avons bien ri! Victoire finale d'Elijah McCoy avec son invention super affutée (en tous cas plus que la photo qui est bien floue), devant Lise Meitner (Corto) qui finit en slip/chaussettes et Herr von Zeppelin (Totosky) qui a développé un certain nombre de tactiques fumeuses (pour une machine qui au final a de la gueule mais qui est passé par différents stades d'évolution pas très beaux à voir (sauf pour nous!)
  3. Pour libérer la tension et la frustration de cette "victoire" anglaise, nous avons décidé de polluer les Alpes avec nos machines construites de bric et de broc. Après l'expérience 6 joueurs à Octogônes en jeu simultané, il est définitivement clair que maintenant je jouerai à Steampunk Rally seulement à 4 joueurs ou moins et en tour par tour, ce qui permet de profiter vraiment des machines des autres et de la voir s'envoler, avancer plus ou moins poussivement, voire même exploser. Nous avons bien ri! Victoire finale d'Elijah McCoy avec son invention super affutée (en tous cas plus que la photo qui est bien floue), devant Lise Meitner (Corto) qui finit en slip/chaussettes et Herr von Zeppelin (Totosky) qui a développé un certain nombre de tactiques fumeuses (pour une machine qui au final a de la gueule mais qui est passé par différents stades d'évolution pas très beaux à voir (sauf pour nous!)
  4. Pour libérer la tension et la frustration de cette "victoire" anglaise, nous avons décidé de polluer les Alpes avec nos machines construites de bric et de broc. Après l'expérience 6 joueurs à Octogônes en jeu simultané, il est définitivement clair que maintenant je jouerai à Steampunk Rally seulement à 4 joueurs ou moins et en tour par tour, ce qui permet de profiter vraiment des machines des autres et de la voir s'envoler, avancer plus ou moins poussivement, voire même exploser. Nous avons bien ri! Victoire finale d'Elijah McCoy avec son invention super affutée (en tous cas plus que la photo qui est bien floue), devant Lise Meitner (Corto) qui finit en slip/chaussettes et Herr von Zeppelin (Totosky) qui a développé un certain nombre de tactiques fumeuses (pour une machine qui au final a de la gueule mais qui est passé par différents stades d'évolution pas très beaux à voir (sauf pour nous!)
  5. Cette fois, nous avons recréer le D-Day et en même temps, Roosevelt s'est dit que si Staline déclarait la guerre au Japon, ce serait bien aussi. Et tout, c'est passé comme prévu lors de cette conférence de Londres en juin 1944. Le financement américain a permis l'envahissement de la Mandchourie, alors que l'aide soviétique a permis de sortir vivants des plages normandes. La chance était là! Puis la chance s'arrêta. La bombe ne vit jamais le jour, malgré plusieurs unités de production américaine allouées (mais à chaque fois en tentant la chance), les fronts n'avancèrent pas (personne n'arriva même en Allemagne de l'Ouest ou de l'Est, le front soviétique d'Extrême Orient rata toutes ses tentatives de percées. Dès la fin de la conférence n°7, avec le deuxième échec consécutif pour faire avancer les tests de Trinity, nous pouvions savoir que la guerre serait très difficile à gagner, mais notre inexpérience nous l'a fait réellement ressentir en conférence 9 seulement. La fin de la session s'est réglée sur des manœuvres clandestines et de politique d'après guerre. A ce petit jeu, Churchill (Corto) l'emporte devant Staline (moi même) qui a réussi à voler pas mal des technologies américaines, Truman (ayant remplacé Roosevelt dès Yalta et joué par Totosky) finissant en queue de peloton. Nous avons joué sans calculer les scores à chaque fin de conférences et j'avoue que pour ma part c'est dur de jauger un différentiel pour 3 personnes, mais visiblement moins que pour notre américain qui bien renforcé notre ami anglais dans la dernière conférence (mais certains diront que ceci est un point de vue purement soviétique!). Les 5 conférences ont été faites en 2h45 environ, ce qui est raisonnable. A la décharge de mes camarades de jeu, il y a quelques subtilités de scoring ou de règle qui étaient encore un peu floues, donc ça ira mieux la prochaine fois. Mais comme le dit l'auteur, pour gagner la guerre, il ne faut pas perdre son focus et ne pas laisser la chance aux dés!
  6. Cette fois, nous avons recréer le D-Day et en même temps, Roosevelt s'est dit que si Staline déclarait la guerre au Japon, ce serait bien aussi. Et tout, c'est passé comme prévu lors de cette conférence de Londres en juin 1944. Le financement américain a permis l'envahissement de la Mandchourie, alors que l'aide soviétique a permis de sortir vivants des plages normandes. La chance était là! Puis la chance s'arrêta. La bombe ne vit jamais le jour, malgré plusieurs unités de production américaine allouées (mais à chaque fois en tentant la chance), les fronts n'avancèrent pas (personne n'arriva même en Allemagne de l'Ouest ou de l'Est, le front soviétique d'Extrême Orient rata toutes ses tentatives de percées. Dès la fin de la conférence n°7, avec le deuxième échec consécutif pour faire avancer les tests de Trinity, nous pouvions savoir que la guerre serait très difficile à gagner, mais notre inexpérience nous l'a fait réellement ressentir en conférence 9 seulement. La fin de la session s'est réglée sur des manœuvres clandestines et de politique d'après guerre. A ce petit jeu, Churchill (Corto) l'emporte devant Staline (moi même) qui a réussi à voler pas mal des technologies américaines, Truman (ayant remplacé Roosevelt dès Yalta et joué par Totosky) finissant en queue de peloton. Nous avons joué sans calculer les scores à chaque fin de conférences et j'avoue que pour ma part c'est dur de jauger un différentiel pour 3 personnes, mais visiblement moins que pour notre américain qui bien renforcé notre ami anglais dans la dernière conférence (mais certains diront que ceci est un point de vue purement soviétique!). Les 5 conférences ont été faites en 2h45 environ, ce qui est raisonnable. A la décharge de mes camarades de jeu, il y a quelques subtilités de scoring ou de règle qui étaient encore un peu floues, donc ça ira mieux la prochaine fois. Mais comme le dit l'auteur, pour gagner la guerre, il ne faut pas perdre son focus et ne pas laisser la chance aux dés!
  7. Cette fois, nous avons recréer le D-Day et en même temps, Roosevelt s'est dit que si Staline déclarait la guerre au Japon, ce serait bien aussi. Et tout, c'est passé comme prévu lors de cette conférence de Londres en juin 1944. Le financement américain a permis l'envahissement de la Mandchourie, alors que l'aide soviétique a permis de sortir vivants des plages normandes. La chance était là! Puis la chance s'arrêta. La bombe ne vit jamais le jour, malgré plusieurs unités de production américaine allouées (mais à chaque fois en tentant la chance), les fronts n'avancèrent pas (personne n'arriva même en Allemagne de l'Ouest ou de l'Est, le front soviétique d'Extrême Orient rata toutes ses tentatives de percées. Dès la fin de la conférence n°7, avec le deuxième échec consécutif pour faire avancer les tests de Trinity, nous pouvions savoir que la guerre serait très difficile à gagner, mais notre inexpérience nous l'a fait réellement ressentir en conférence 9 seulement. La fin de la session s'est réglée sur des manœuvres clandestines et de politique d'après guerre. A ce petit jeu, Churchill (Corto) l'emporte devant Staline (moi même) qui a réussi à voler pas mal des technologies américaines, Truman (ayant remplacé Roosevelt dès Yalta et joué par Totosky) finissant en queue de peloton. Nous avons joué sans calculer les scores à chaque fin de conférences et j'avoue que pour ma part c'est dur de jauger un différentiel pour 3 personnes, mais visiblement moins que pour notre américain qui bien renforcé notre ami anglais dans la dernière conférence (mais certains diront que ceci est un point de vue purement soviétique!). Les 5 conférences ont été faites en 2h45 environ, ce qui est raisonnable. A la décharge de mes camarades de jeu, il y a quelques subtilités de scoring ou de règle qui étaient encore un peu floues, donc ça ira mieux la prochaine fois. Mais comme le dit l'auteur, pour gagner la guerre, il ne faut pas perdre son focus et ne pas laisser la chance aux dés!
  8. Senik

    Nos 24h

    A Satiété? c'est loin de St Mo ça?
  9. Corto (Churchill), Fabrice (Staline) et Totosky (Roosevelt/Truman) s'attablent pour ingurgiter les règles. La digestion comme à l'habitude sera lente. La conférence de Moscou propose une petite surprise lorsque les américains mettent aux voies, la déclaration de guerre soviétique au Japon. Celle-ci n'est pas disputée et finit au centre des débats, donc la déclaration est effective. Ne reste plus qu'à financer cet effort de guerre...et là, on sent bien que le camarade Staline n'est pas des plus concerné. En tous cas l'effort demandé (qui conduit tout de même à l'envahissement de la Mandchourie), plus un peu de production allouée au développement technologique de la bombe atomique (pour rien car les recherches produites étaient très bonnes à cette période là de l'année), vont en partie coûter les percées sur Berlin, mais la pression sur l'Allemagne se faire sentir de part et d'autre de manière équitable. Roosevelt ne rejoindra jamais Yalta, remplacé au pied levé par Truman. L'inexpérience de ce dernier sur la scène internationale va poindre à l'horizon (en fait une bonne malmoule comme il faut au lancé de dés :wacko: ). Tout d'abord, fort de leur bonne renommée technologique sur la scène internationale, les crédits de recherche ne sont qu'en partie renouvelés et ça ne sera pas suffisant pour que les tests de Los Alamos se transforment en Trinity. Il se met aussi un peu les anglais à dos par ses coups fourrés dans les colonies qui l'empêche de prendre le contrôle de ces régions du globe alors que le britannique venait juste de rétablir le colonialisme remplaçant pour le coup l'auto détermination décidé par l'américain suite à la conférence de Moscou, sous le regard pour le moins amusé de Staline. En contrepartie (par vengeance diront certains), Churchill finance l'effort de guerre des soviets pour leur entrée en Chine.Cerise sur le gâteau, les alliés occidentaux voient avec tristesse Staline les saluer depuis la porte de Brandebourg, eux qui sont restés aux portes de Berlin. Le rendez vous de Postdam a plusieurs objectifs: finaliser cette p#@@#n de bombe et définir ce que sera l'après guerre. Le britannique et l'américain se partageront les opérations clandestine, pendant que Staline décidera de mettre oeuvre les cadres communistes. Les fronts du Pacifique Centre et Sud vont avancer, pendant que le front soviétique entre en Corée. L'empereur du japon capitule et au final l'URSS l'emporte en condition 1 (44PV, US 41 et UK 34). J'adore les histoires que raconte ce jeu.
  10. Corto (Churchill), Fabrice (Staline) et Totosky (Roosevelt/Truman) s'attablent pour ingurgiter les règles. La digestion comme à l'habitude sera lente. La conférence de Moscou propose une petite surprise lorsque les américains mettent aux voies, la déclaration de guerre soviétique au Japon. Celle-ci n'est pas disputée et finit au centre des débats, donc la déclaration est effective. Ne reste plus qu'à financer cet effort de guerre...et là, on sent bien que le camarade Staline n'est pas des plus concerné. En tous cas l'effort demandé (qui conduit tout de même à l'envahissement de la Mandchourie), plus un peu de production allouée au développement technologique de la bombe atomique (pour rien car les recherches produites étaient très bonnes à cette période là de l'année), vont en partie coûter les percées sur Berlin, mais la pression sur l'Allemagne se faire sentir de part et d'autre de manière équitable. Roosevelt ne rejoindra jamais Yalta, remplacé au pied levé par Truman. L'inexpérience de ce dernier sur la scène internationale va poindre à l'horizon (en fait une bonne malmoule comme il faut au lancé de dés :wacko: ). Tout d'abord, fort de leur bonne renommée technologique sur la scène internationale, les crédits de recherche ne sont qu'en partie renouvelés et ça ne sera pas suffisant pour que les tests de Los Alamos se transforment en Trinity. Il se met aussi un peu les anglais à dos par ses coups fourrés dans les colonies qui l'empêche de prendre le contrôle de ces régions du globe alors que le britannique venait juste de rétablir le colonialisme remplaçant pour le coup l'auto détermination décidé par l'américain suite à la conférence de Moscou, sous le regard pour le moins amusé de Staline. En contrepartie (par vengeance diront certains), Churchill finance l'effort de guerre des soviets pour leur entrée en Chine.Cerise sur le gâteau, les alliés occidentaux voient avec tristesse Staline les saluer depuis la porte de Brandebourg, eux qui sont restés aux portes de Berlin. Le rendez vous de Postdam a plusieurs objectifs: finaliser cette p#@@#n de bombe et définir ce que sera l'après guerre. Le britannique et l'américain se partageront les opérations clandestine, pendant que Staline décidera de mettre oeuvre les cadres communistes. Les fronts du Pacifique Centre et Sud vont avancer, pendant que le front soviétique entre en Corée. L'empereur du japon capitule et au final l'URSS l'emporte en condition 1 (44PV, US 41 et UK 34). J'adore les histoires que raconte ce jeu.
  11. Corto (Churchill), Fabrice (Staline) et Totosky (Roosevelt/Truman) s'attablent pour ingurgiter les règles. La digestion comme à l'habitude sera lente. La conférence de Moscou propose une petite surprise lorsque les américains mettent aux voies, la déclaration de guerre soviétique au Japon. Celle-ci n'est pas disputée et finit au centre des débats, donc la déclaration est effective. Ne reste plus qu'à financer cet effort de guerre...et là, on sent bien que le camarade Staline n'est pas des plus concerné. En tous cas l'effort demandé (qui conduit tout de même à l'envahissement de la Mandchourie), plus un peu de production allouée au développement technologique de la bombe atomique (pour rien car les recherches produites étaient très bonnes à cette période là de l'année), vont en partie coûter les percées sur Berlin, mais la pression sur l'Allemagne se faire sentir de part et d'autre de manière équitable. Roosevelt ne rejoindra jamais Yalta, remplacé au pied levé par Truman. L'inexpérience de ce dernier sur la scène internationale va poindre à l'horizon (en fait une bonne malmoule comme il faut au lancé de dés :wacko: ). Tout d'abord, fort de leur bonne renommée technologique sur la scène internationale, les crédits de recherche ne sont qu'en partie renouvelés et ça ne sera pas suffisant pour que les tests de Los Alamos se transforment en Trinity. Il se met aussi un peu les anglais à dos par ses coups fourrés dans les colonies qui l'empêche de prendre le contrôle de ces régions du globe alors que le britannique venait juste de rétablir le colonialisme remplaçant pour le coup l'auto détermination décidé par l'américain suite à la conférence de Moscou, sous le regard pour le moins amusé de Staline. En contrepartie (par vengeance diront certains), Churchill finance l'effort de guerre des soviets pour leur entrée en Chine.Cerise sur le gâteau, les alliés occidentaux voient avec tristesse Staline les saluer depuis la porte de Brandebourg, eux qui sont restés aux portes de Berlin. Le rendez vous de Postdam a plusieurs objectifs: finaliser cette p#@@#n de bombe et définir ce que sera l'après guerre. Le britannique et l'américain se partageront les opérations clandestine, pendant que Staline décidera de mettre oeuvre les cadres communistes. Les fronts du Pacifique Centre et Sud vont avancer, pendant que le front soviétique entre en Corée. L'empereur du japon capitule et au final l'URSS l'emporte en condition 1 (44PV, US 41 et UK 34). J'adore les histoires que raconte ce jeu.
  12. Georges devient notre Kamarade S, Yann prend la destinée du peuple américain et je m'occupe du thé On reste dans nos standards d'environ 1h d'explication et 2h de jeu (mais Georges ne nous a pas aidé :bye: ). En effet, la reddition des forces de l'Axe a été pliée en 2 conférences Lors de la conférence de Moscou, gagnée par Staline, il est remarquable de voir que le focus sur "gagner la guerre" semble être consensuel. En effet, aucune opération clandestine n'est mise à l'ordre du jour et seul les américains auront un rôle sur la politique d'après guerre en l'ouverture des colonies du Pacifique à l'ensemble des peuples (Auto Détermination). Churchil a gagné les 2 motions de commandement stratégique, et bénéficie alors d'un bonus de soutien offensif qu'il mettra en direction de Berlin, Cet effort anglo-américain permet d'envahir l'Allemagne, alors que le soviétique n'arrive qu'à pénétrer en Allemagne de l'Est. De plus Churchill fournit 2 productions pour assurer la finalisation des tests de la Bombe A à Los Alamos, les Etats-Unis ayant mis une de leur production un peu plus tôt. A la fin de cette conférence, tout le monde se tient en 1PV. Débarque alors Yalta, où seul Staline est présent physiquement, même si Roosevelt et Churchill sont joignables par téléphone ou pigeon voyageur. Le soviétique aide là aussi bien la coalition en plaçant lui même la déclaration de guerre au japon au centre des discussions. Les opérations clandestines sont cette fois plus présentes. Churchill parle en dernier lors de cette conférence, la gagne et surprend ses confères en choisissant de garder le contrôle du théâtre Pacifique plutôt que de dépouiller Staline de son Pol/Mil 1/2 (alors que Churchill a déjà gagné le 2/2). Jouant le british, j'avais un très bon personnel à Yalta et je savais que je ne les aurai pas à Postdam si la guerre se poursuivait (puisqu’on ne mélange pas son deck en conférence 10). J'étais donc décidé à en finir à cette conférence (et puis, il devenait tard!). Pour cela, il fallait assurer la bombe A (les EU commençant déjà aux îles Marianes, donc elle pouvait être larguée) et que l'URSS envahisse la Mandchourie. C'est de cette dernière nécessité que vient mon dernier coup sur le contrôle du Pacifique afin d'assurer le coup et de priver l'américain qui contrôlait la motion jusque là, d'approvisionner le Pacifique Sud en vue de contrôler les Philippines. Lorsque Roosevelt (qui aura survécu jusqu'au bout!) envoie sa production dans le Pacifique, il décide de faire avancer les 2 fronts. Il place suffisamment de soutiens offensifs dans le Pacifique Sud pour s'assurer la prise des Philippines, mais il reste une armée japonaise qui sera aléatoirement envoyée défendre l'un des 3 fronts anglo-américain. Ensuite, Churchill ouvre l'Europe (mais n'arrive pas à placer la totalité de ses marqueurs d'alignement politique) et finance encore une fois la bombe plus que les américains. L'auteur Mark Herman l'a dit: "Dice love no one" L'adage s'est vérifié: l'armée japonaise pat dans le pacifique sud (1 chance sur 3) et l'avance du front n'est plus automatique mais sur d10 à 8 ou moins. le dé fait 9, bingo, MacArthur ne verra pas les Philippines (3 PV pour le British et le Soviet). Mais l'Empereur du Japon rend les armes, ce qui bénéficie seulement à l'américain. Voici la situation militaire finale Par contre au décompte final, je pensais que l'américain aurait été plus loin et que mon principal ennemi était le soviétique. j'avais tort! Au final, UK: 43, US: 40 et URSS: 31, les britanniques l'emporte en condition n°1, mais la prise des Philippines aurait donné la victoire aux US. Pour ma part, toujours difficile de lire "mentalement" la portée en PV de chaque coup en différentiel.
  13. Georges devient notre Kamarade S, Yann prend la destinée du peuple américain et je m'occupe du thé On reste dans nos standards d'environ 1h d'explication et 2h de jeu (mais Georges ne nous a pas aidé :bye: ). En effet, la reddition des forces de l'Axe a été pliée en 2 conférences Lors de la conférence de Moscou, gagnée par Staline, il est remarquable de voir que le focus sur "gagner la guerre" semble être consensuel. En effet, aucune opération clandestine n'est mise à l'ordre du jour et seul les américains auront un rôle sur la politique d'après guerre en l'ouverture des colonies du Pacifique à l'ensemble des peuples (Auto Détermination). Churchil a gagné les 2 motions de commandement stratégique, et bénéficie alors d'un bonus de soutien offensif qu'il mettra en direction de Berlin, Cet effort anglo-américain permet d'envahir l'Allemagne, alors que le soviétique n'arrive qu'à pénétrer en Allemagne de l'Est. De plus Churchill fournit 2 productions pour assurer la finalisation des tests de la Bombe A à Los Alamos, les Etats-Unis ayant mis une de leur production un peu plus tôt. A la fin de cette conférence, tout le monde se tient en 1PV. Débarque alors Yalta, où seul Staline est présent physiquement, même si Roosevelt et Churchill sont joignables par téléphone ou pigeon voyageur. Le soviétique aide là aussi bien la coalition en plaçant lui même la déclaration de guerre au japon au centre des discussions. Les opérations clandestines sont cette fois plus présentes. Churchill parle en dernier lors de cette conférence, la gagne et surprend ses confères en choisissant de garder le contrôle du théâtre Pacifique plutôt que de dépouiller Staline de son Pol/Mil 1/2 (alors que Churchill a déjà gagné le 2/2). Jouant le british, j'avais un très bon personnel à Yalta et je savais que je ne les aurai pas à Postdam si la guerre se poursuivait (puisqu’on ne mélange pas son deck en conférence 10). J'étais donc décidé à en finir à cette conférence (et puis, il devenait tard!). Pour cela, il fallait assurer la bombe A (les EU commençant déjà aux îles Marianes, donc elle pouvait être larguée) et que l'URSS envahisse la Mandchourie. C'est de cette dernière nécessité que vient mon dernier coup sur le contrôle du Pacifique afin d'assurer le coup et de priver l'américain qui contrôlait la motion jusque là, d'approvisionner le Pacifique Sud en vue de contrôler les Philippines. Lorsque Roosevelt (qui aura survécu jusqu'au bout!) envoie sa production dans le Pacifique, il décide de faire avancer les 2 fronts. Il place suffisamment de soutiens offensifs dans le Pacifique Sud pour s'assurer la prise des Philippines, mais il reste une armée japonaise qui sera aléatoirement envoyée défendre l'un des 3 fronts anglo-américain. Ensuite, Churchill ouvre l'Europe (mais n'arrive pas à placer la totalité de ses marqueurs d'alignement politique) et finance encore une fois la bombe plus que les américains. L'auteur Mark Herman l'a dit: "Dice love no one" L'adage s'est vérifié: l'armée japonaise pat dans le pacifique sud (1 chance sur 3) et l'avance du front n'est plus automatique mais sur d10 à 8 ou moins. le dé fait 9, bingo, MacArthur ne verra pas les Philippines (3 PV pour le British et le Soviet). Mais l'Empereur du Japon rend les armes, ce qui bénéficie seulement à l'américain. Voici la situation militaire finale Par contre au décompte final, je pensais que l'américain aurait été plus loin et que mon principal ennemi était le soviétique. j'avais tort! Au final, UK: 43, US: 40 et URSS: 31, les britanniques l'emporte en condition n°1, mais la prise des Philippines aurait donné la victoire aux US. Pour ma part, toujours difficile de lire "mentalement" la portée en PV de chaque coup en différentiel.
  14. Georges devient notre Kamarade S, Yann prend la destinée du peuple américain et je m'occupe du thé On reste dans nos standards d'environ 1h d'explication et 2h de jeu (mais Georges ne nous a pas aidé :bye: ). En effet, la reddition des forces de l'Axe a été pliée en 2 conférences Lors de la conférence de Moscou, gagnée par Staline, il est remarquable de voir que le focus sur "gagner la guerre" semble être consensuel. En effet, aucune opération clandestine n'est mise à l'ordre du jour et seul les américains auront un rôle sur la politique d'après guerre en l'ouverture des colonies du Pacifique à l'ensemble des peuples (Auto Détermination). Churchil a gagné les 2 motions de commandement stratégique, et bénéficie alors d'un bonus de soutien offensif qu'il mettra en direction de Berlin, Cet effort anglo-américain permet d'envahir l'Allemagne, alors que le soviétique n'arrive qu'à pénétrer en Allemagne de l'Est. De plus Churchill fournit 2 productions pour assurer la finalisation des tests de la Bombe A à Los Alamos, les Etats-Unis ayant mis une de leur production un peu plus tôt. A la fin de cette conférence, tout le monde se tient en 1PV. Débarque alors Yalta, où seul Staline est présent physiquement, même si Roosevelt et Churchill sont joignables par téléphone ou pigeon voyageur. Le soviétique aide là aussi bien la coalition en plaçant lui même la déclaration de guerre au japon au centre des discussions. Les opérations clandestines sont cette fois plus présentes. Churchill parle en dernier lors de cette conférence, la gagne et surprend ses confères en choisissant de garder le contrôle du théâtre Pacifique plutôt que de dépouiller Staline de son Pol/Mil 1/2 (alors que Churchill a déjà gagné le 2/2). Jouant le british, j'avais un très bon personnel à Yalta et je savais que je ne les aurai pas à Postdam si la guerre se poursuivait (puisqu’on ne mélange pas son deck en conférence 10). J'étais donc décidé à en finir à cette conférence (et puis, il devenait tard!). Pour cela, il fallait assurer la bombe A (les EU commençant déjà aux îles Marianes, donc elle pouvait être larguée) et que l'URSS envahisse la Mandchourie. C'est de cette dernière nécessité que vient mon dernier coup sur le contrôle du Pacifique afin d'assurer le coup et de priver l'américain qui contrôlait la motion jusque là, d'approvisionner le Pacifique Sud en vue de contrôler les Philippines. Lorsque Roosevelt (qui aura survécu jusqu'au bout!) envoie sa production dans le Pacifique, il décide de faire avancer les 2 fronts. Il place suffisamment de soutiens offensifs dans le Pacifique Sud pour s'assurer la prise des Philippines, mais il reste une armée japonaise qui sera aléatoirement envoyée défendre l'un des 3 fronts anglo-américain. Ensuite, Churchill ouvre l'Europe (mais n'arrive pas à placer la totalité de ses marqueurs d'alignement politique) et finance encore une fois la bombe plus que les américains. L'auteur Mark Herman l'a dit: "Dice love no one" L'adage s'est vérifié: l'armée japonaise pat dans le pacifique sud (1 chance sur 3) et l'avance du front n'est plus automatique mais sur d10 à 8 ou moins. le dé fait 9, bingo, MacArthur ne verra pas les Philippines (3 PV pour le British et le Soviet). Mais l'Empereur du Japon rend les armes, ce qui bénéficie seulement à l'américain. Voici la situation militaire finale Par contre au décompte final, je pensais que l'américain aurait été plus loin et que mon principal ennemi était le soviétique. j'avais tort! Au final, UK: 43, US: 40 et URSS: 31, les britanniques l'emporte en condition n°1, mais la prise des Philippines aurait donné la victoire aux US. Pour ma part, toujours difficile de lire "mentalement" la portée en PV de chaque coup en différentiel.
  15. Senik

    A propos du "Qui est où ?"

    :whistle: Merci Kaon :good:
  16. Senik

    A propos du "Qui est où ?"

    Faut il faire une demande particulière pour apparaitre dans la liste des lieux de soirées jeux? J'aimerais bien que mon adresse soit ajoutée svp.
  17. Senik

    Churchill

    Difficile de répondre sans connaissance de leur situation à ce moment là de la partie au niveau des fronts, de la possibilité de faire capituler les 2 puissances de l'Axe, mais je dirais à la lecture de ce commentaire, c'est que les 2 autres joueurs avaient tout intérêt à mettre tout en oeuvre pour gagner la guerre, y compris s'organiser pour ressourcer en offensif le/les front(s) de ce joueur là, histoire de le mettre hors course.
  18. Magnifique! Félicitations à toute la famille et si ça se trouve, il aimera jouer ;-)
  19. Senik

    Octogones 2015

    sinon, t'aurais fini plus mal classé?
  20. Senik

    Octogones 2015

    Personne n'a été malade? C'est quand même le prncipal
  21. tu t'en fous, tu joues le temps que tu veux et tu sauvegardes! et pis après tu rejoues, pas forcément avec les mêmes joueurs et/ou persos et tu repars de là où tu t'es arrêté. ou sinon, tu joues qu'aux 24h des ADR, ça devrait passer
  22. Senik

    Octogones 2015

    Mais qui c'est y qui fait sa pub derrière un gros gun?? http://img15.hostingpics.net/thumbs/mini_270409Patriceflout.jpg Un peu flou(t)é sur la photo mais reconnaissable pour ceux qui le connaissent!
  23. Senik

    Churchill

    Et voici la 3ème partie Traduction presque complète de "Churchill Strategy Primer #3: Assymetric Staff Abilities", publié à l'origine le 15/08/2015 par Mark Herman sur le blog Inside GMT Games Tout d'abord, voici une analyse générale des capacités asymétriques de chaque camp. Les decks ont été construits pour ajuster les capacités de chaque camp avec mon analyse de leur utilisation pendant les conférences. Si vous deviez faire une analyse des membres du personnel avec leur valeur et attribut, en supposant qu'ils sont toujours joués sur leur attribut personnel, vous verriez que la force totale de chaque deck est la suivante: US: 99 UK: 92 USSR: 83 (la caractéristique nationale Njet ajoutant 1 aux cartes de staff soviétique de manière situationnelle) Dans chaque cas, j'ai assigné la valeur 1 au CoS (Chief of Staff) plus leur attribut, donc il y a quelque variations dues au lancé de dé de sa force. Ce n'est clairement pas la manière exacte dont on jouerait ces cartes, mais pour la démonstration, on maximise la valeur des cartes staff en jouant sur leur force. Donc en surface, on pourrait penser que les soviétiques sont surclassés, je vais donc commencer mon analyse avec Staline. Staline Forces Avec une valeur totale de 83, de 9 points inférieur à l'UK et 16 points derrière l'US, il devrait apparaitre comme le camp le plus faible. Les apparences sont trompeuses dans ce cas, car le soviétique a 7 cartes qui donnent des bonus de soutien offensif lorsqu'elles sont jouées sur des motions de Directed Offensive (DO) avec en plus deux autres cartes de staff apportant un bonus de force pour un total de 9 cartes focalisées sur les DO. C'est un des points critiques sur la façon de jouer Oncle Joe. Le soviétique veut au moins une voire encore mieux deux motions de DO sur la table à chaque conférence. S'il y en a une seule, il faut que ce soit celle de l'UK, qui se mettra sans doute en travers de la route de la victoire de Staline, au moins au début. Comme je l'ai dit dans mon premier article, vous devez vous focaliser sur obtenir 9-10 marqueurs de soutien offensif sur le front de l'Est car votre levier principal dans le jeu est que vous êtes celui qui combattez la horde Nazi dans le combat le plus sanglant de l'humanité. Vous devriez compter sur le gain de 2-3 soutiens offensifs avec votre staff, 3-4 par votre production (théâtre Arctique) et au moins 2 de la part d'une DO britannique ou américaine. De plus, vous êtes très fort sur les motions de Production avec 5 cartes de staff dont la valeur représente 19% ou 22% de vitre force totale. Donc, coupler une motion de Production US/UK avec une motion de DO est une bonne stratégie pour le soviétique. Concernant les autres motions vous avez une capacité convenable à utiliser Staline ou Beria pour gagner la motion de la Bombe-A. La capacité clé pour le soviétique est le timing d'utilisation de sa caractéristique nationale et savoir quand débattre et quand proposer une motion. Cet avantage sur les débats sera parfois oblitéré par une utilisation rapide de Staline qui peut devenir paranoïaque. Faiblesses Le soviétique n'a aucune carte de staff lui procurant un avantage sur les motions de commandement et une seule carte pour la Politique Globale et les Strategic Materials. Vous avez une seule faible carte pour le Pol-Mil bien que si Staline est utilisé à cette fin il gagne un bonus de réseau clandestin. Donc Staline devra prendre ces motions lorsque les circonstances ou le débat lui donne un avantage. L'autre principale faiblesse soviétique est qu'il a 3 cartes basées sur le fait que Staline soit actif ou non. Comme Staline a une capacité spéciale lui permettant de gagner la motion sur la Bombe-A, il souvent utilisé très tôt dans une conférence neutralisant 2 de ces 3 cartes. Le bon côté de cet utilisation de Staline concerne Budonny qui est avantagé lorsque Staline est inactif. Si vous voulez jouer sur vos forces, vous devez vous concentrer sur la certitude d'avoir des motions de DO et de Production dans la plupart des conférences, spécialement dans les premières. Staline est une force majeure dans n'importe quelle stratégie tant qu'il ne devient pas paranoïaque. De tous les leaders, le soviétique doit utiliser Staline avec parcimonie pour gagner un point de levier, mais c'est à double tranchant. À la fin, Staline gagne si le front de l'Est avance, particulièrement si vous pouvez gagner la course à Berlin, donc ne perdez jamais de vue cela jusqu'à ce que l'Allemagne soit défaite. Churchill Forces La caractéristique nationale britannique est la plus évidente à comprendre et à utiliser. Supposant que le britannique joue une des cartes 5 à chaque conférence, il devrait gagner 9 agendas sur 10 durant un scénario de campagne. Le problème avec cette tactique est triple. D'abord, ça donne 12 PV au soviétique pour l'espionnage de la bombe-A. Deuxièmement, les deux cartes les plus fortes du britannique pour le Pol-Mil sont deux de leurs quatre cartes de valeur 5 (Eden et Bevin). Cela réduit le total britannique pour le Pol-Mil de 15 à 4, donc ça diminue votre capacité à gagner des Pol-Mil si vous suivez cette tactique au pied de la lettre. Troisièmement, ça met en valeur la caractéristique nationale américaine en enlevant Staline de l'équation du tie-break (avant la finalisation de la Bombe-A). Concernant les autres motions, le britannique est le seul à avoir une carte dont l'attribut concerne le commandement européen (Cunningham) et ils ont Moundbatten pour le Pacifique à opposer à King. Dans le domaine des bonus militaires, le britannique a 3 cartes (Anderson, Tovey, Noble) qui donne un portefeuille équilibré entre les soutiens offensifs et navals. L'analyse des forces des autres cartes de staff britannique montre que 3 cartes sont impactées par la présence de Churchill, bien que l'une d'entre elle gagne de la force lorsqu'il est inactif (Atlee). En plus de ça, le britannique peut tenir tête au soviétique sur le DO, en particulier la sienne. Le levier que possède Churchill sur les motions conditionnelles si le britannique gagne tous ou une grande partie des agendas est très puissant. Il est critique que le britannique doit faire un choix final difficile en ayant leur DO ou leur Production a portée de main mais du côté soviétique ou américain, sinon il va dicter les conditions de fin de partie (pas de reddition de l'Axe), ce qui suppose qu'il soit en tête. Faiblesses Churchill est la charnière de la stratégie britannique car il est le seul à donner un avantage sur la motion de Politique Globale (bonus d'un marqueur d'Alignement Politique). Churchill est plus fort si l'américain joue mal Roosevelt. Tandis que le britannique a deux staffs pour le relationnel (Portal et Dill), ils n'offrent qu'un levier avec l'américain. Ensuite, il y a deux cartes dont la valeur chute de 10 à 7 si Churchill est inactif. Les autres joueurs doivent exploiter la faiblesse de Churchill sur les motions de Pol-Mil et de Politique Globale pour neutraliser son avantage de parler en dernier. Roosevelt Forces L'américain c'est l'Arsenal de la Démocratie. Roosevelt a le staff le plus fort et la plus grosse production. L'américain a besoin de contrôler le tempo de la conférence pour compenser Churchill et son Imperial Staff. En tant que tactique de base, je n'utilise Roosevelt que pour neutraliser Churchill spécialement sur les motions de Pol-Mil et de Politique Globale. Cette capacité à contrer Churchill fait qu'il reste actif et inutilisé dans beaucoup de conférences jusqu'à la fin. L'américain a doit créer la condition de contrôler une motion de plus que le britannique au dernier tour d'une conférence, avec un Roosevelt toujours actif si Churchill l'est encore. Ce qui est la base pour que l'Arsenal de la Démocratie se déclenche et prenne le pas sur l'Imperial Staff. Si vous avez utilisé Roosevelt avec un Churchill encore actif ou si vous n'avez pas plus de motions que le britannique au dernier tour, alors les choses ne vont pas bien se passer pour vous. Le staff américain est bien équilibré sans réelles faiblesses. L'américain est le plus fort en ce qui concerne la production, le strategic materials et le Pol-Mil. Il est compétitif dans tous les autres domaines. Si vous utilisez Roosevelt uniquement pour neutraliser Churchill ou gagner les égalités, vous avez 3 cartes fortes (Ickes, Walker, Byrnes) à jouer sur n'importe quelle motion. Si vous ajoutez Harriman, l'américain devrait être capable de dominer la discussion (avancer des motions) dans n'importe quelle conférence. Comme tactique de base, il est préférable pour l'américain d'avoir beaucoup de motions sur de faible valeur de son côté plutôt que de rapidement se focaliser sur la capture d'une motion en particulier. C'est important pour contrecarrer l'avantage de jouer la dernière carte grâce à l'Imperial Staff. Une chose à se rappeler est que l'américain domine les motions de Production et de Strategic materials avec 3 cartes pour chaque et une valeur totale de 28 (représentant 28% de votre force). Dans toute conférence ou vous avez deux cartes de staff dans le domaine de la production, vous ne devriez pas avoir peur de jouer de manière contre intuitive et de mettre la motion de Production US sur la table, de manière à la gagner. L'américain devrait proposer régulièrement la motion de Strategic materials car ses 3 cartes sont 3 fois meilleures que celle du soviétique et du britannique. Dans le domaine du Pol-Mil, l'américain domine avec 21 points de staff contre 15 (britannique) et 2 (soviétique). L'américain devrait gagner cette motion et souvent c'est mieux pour l'américain d'avoir 2 Pol-Mil de son côté au dernier tour, pour que le britannique ne puisse qu'en récupérer une et d'être à égalité dans ce domaine. Cela va sans dire que votre plus forte capacité à contrôler le tempo d'une conférence réside en Roosevelt. C'est souvent mieux de l'utiliser défensivement pour contrer Churchill et pour gagner le tie-break. L'autre avantage d'utiliser Roosevelt de cette manière est de lui permettre de vivre pour garder Truman hors du jeu jusqu'à ce que la Bombe-A soit prête (Trinity) ou proche de la réalisation (Los Alamos). Une arrivée de Truman trop tôt peut être un problème majeur pour l'américain car vous perdez 1 chance sur 6 de contrecarrer Churchill, bien que vous ne soyez pas affecté si Truman est utilisé pour gagner un tie-break. Faiblesses L'américain n'a pas de faiblesse manifeste et s'il pense bien à garder le britannique sous leur coupe. Bien que l'américain et le britannique soient des partenaires naturels sur le plan militaire, ne laissez pas Churchill structurer le monde d'après-guerre. Si l'américain se retrouve à perdre la motion de Politique Globale contre Churchill, vous utilisez probablement Roosevelt de manière trop agressive. Le soviétique Molotov est probablement votre plus grande menace à ce sujet. Calculs dans Churchill Voici quelques réflexions matheuse que vous trouverez peut être utiles. D'abord Churchill est un jeu à score nul, donc c'est le différentiel dans chaque domaine qui est important. Si vous être en déficit dans un domaine, vous devez trouver une compensation ailleurs. J'espère vous donner matière à réflexion. L'unité de base des points de victoire est 3PV pour un marqueur d'Alignement Politique. Il y a 22 pays/colonies dans le jeu, donc en supposant que la plupart des lieux deviennent contrôlés, essayez ne de pas avoir plus de 3PV de retard sur vos adversaires, ou si ce n'est possible, de réduire l'écart ailleurs. Il y a 3 résultats possibles pour la motion de Politique Globale, donc si chacun en gagne un, le différentiel est de zéro. La pire situation est un joueur qui en remporte 2 et gagne un avantage de 10pts contre celui qui n'en gagne aucun et 5 pts (juste un peu moins de 2 Alignement Politique) sur l'autre. Typiquement, le soviétique va, au mieux, remporter une motion de Politique Globale, donc il a besoin de trouver une compensation dans un autre domaine. Si le soviétique remporte la course pour Berlin, c'est équivalent à 5 marqueurs d'Alignement Politique. Si le front britannico-américain arrive en Allemagne de l'Ouest, l'écart se réduit à 10PV donc un peu plus de 3 marqueurs d'Alignement Politique. Le plus grand balancier pour le soviétique, c'est l'espionnage de la Bombe-A, qui vaut 4 marqueurs d'Alignement Politique et en supposant que Trinity est achevé, un avantage net de 3 Alignement Politique. Comme vous pouvez le voir si le soviétique remporte la course de Berlin et gagne 12PV pour l'espionnage, cela vaut 8 marqueurs d'Alignement Politique (en supposant que Trinity est atteint) si ce n'est pas compensé par d'autre gains de la part des alliés occidentaux. Pour l'américain, le Pacifique est une source de PV militaire et un désastre potentiel. Faire comme dans l'Histoire (Okinawa et Philippines plus la reddition de l'Empereur) rapporte 10PV, aucun partagé avec le britannique ou le soviétique, et empêche la perte de 8PV due à l'ISR et la non reconquête des Philippines. L'américain doit être préparé à envahir le Japon ou bien ses adversaires vont dicter la fin du jeu. Si le britannique ou le soviétique oppose leur véto aux motions conditionnelles en les gagnant, alors l'américain doit avoir le "Pacifique d'abord" à l'esprit, amener les deux front américains à Okinawa et Kyushu pour un différentiel de 10PV soit juste un peu mieux que 3 marqueurs d'Alignement Politique. Si l'Allemagne s'est rendue, alors l'américain a l'option d'envahir le Japon et ainsi d'obtenir un différentiel de 13VP avec le soviétique et de 5PV avec le britannique. Et plus important, cela empêche les deux autres joueurs de forcer une condition de victoire 3. Pour l'américain, le jeu se gagne ou se perd souvent dans le Pacifique, toutes autres choses égales par ailleurs. Conclusions sur la stratégie Commentaires britanniques Chacun des 3 joueurs a des atouts différents en fonction de la réalité historique. Le britannique a un staff très solide et une personnalité énorme, Churchill. Laisser Churchill dominer les négociations par l'intermédiaire de sa capacité à parler en dernier (jouer sa carte en dernier en gagnant l'agenda) est la recette de la défaite pour l'américain et le soviétique. Donc faites que ceci n'arrive pas. Le soviétique doit forcer le britannique à soutenir son effort militaire, pendant que l'américain doit garder le Premier Ministre sous contrôle par un jeu de cartes précis durant la conférence et quand c'est nécessaire, une stratégie de "Pacifique en premier" pour enlever l'influence du britannique sur les deux motions conditionnelles. Parler en dernier a de l'importance seulement si ça permet de marquer des PV, donc l'américain doit avoir plus de motions de son côté quand on entre dans le dernier tour d'une conférence. Rappelez-vous que le britannique ne peut qu'envisager une condition de victoire 3 s'il est en tête, donc ne le laissez pas prendre le large. Bloquez-le sur le Pol-Mil et la motion de Politique Globale ou laissez-lui si vous avez besoin qu'une motion conditionnelle soit résolue pour permettre le D-Day ou l'avancée en Mandchourie. Commentaires soviétiques À mon avis, le soviétique est le plus facile à jouer au début. Staline a besoin que son front de l'Est avance en gagnant pour cela au moins une Do par conférence. Le britannique offrant 12PV au soviétique à chaque partie à cause d'un jeu peu inspiré durant l'agenda va aider le soviétique pour la fin du jeu car ces points, à la différence des Alignements Politiques, sont permanents une fois acquis. D'un autre côté, s'opposer au militaire soviétique peut avoir des ramifications pour les alliés occidentaux. Si Churchill aide à empêcher les progrès militaires soviétiques, il y a de fortes chances qu'il offre la partie à l'américain. Le britannique est plus faible que l'américain dans le domaine Pol-Mil et l'américain peut marquer un nombre significatif de PV dans le Pacifique que le britannique ne partage pas. De tous les joueurs, le britannique a le plus besoin du partage des PV de l'Allemagne entre les 3 grands, utilisant leur caractéristique nationale pour gagner des motions de Politique Globale et de Pol-Mil à travers un timing en finesse plutôt qu'en force brute. S'il gaspille cet avantage en faisant obstruction aux motions conditionnelles, il devrait se retrouver en 3ème place et sans espoir de gagner quel que soit la condition de victoire qui se déclenche. Le fait que cela n'arrive est une évidence pour moi que l'US n'est pas encore bien joué dans le métagame actuel de Churchill. Si le soviétique ne fait que gagner la course à Berlin, gagner 12PV par l'espionnage et quelques alignements politiques tardifs en Europe de l'Est, il devrait être en position de pouvoir l'emporter. Si les alliés occidentaux se liguent pour contrer le front de l'Est, alors essayez de glisser en douce une déclaration de guerre contre le Japon anticipée. Une tactique intéressante pour le soviétique est de mettre les deux motions conditionnelles sur la table. Si les alliés occidentaux bloquent l'Extrême Orient, soutenez le D-Day avec une DO et du soutien offensif, pour enlever la pression mise sur le front de l'Est pour une avancée plus facile vers Berlin. S'ils bloquent le D-Day, avancez en Corée pour 8PV, aussi bien que l'Allemagne. Finalement, vous gagnez avec le soviétique par le militaire, donc jouez sur vos forces. Commentaires américains Les US sont le camp le plus fort à jouer. L'américain a le personnel le plus fort et la plus grosse production. Cela veut dire qu'il n'a pas besoin de jouer de manière agressive, mais plutôt de manière intelligente pour contrôler une conférence. L'américain devrait jouer Roosevelt de manière défensive lors d'une conférence pour bloquer Churchill. Si Churchill est inflexible sur une motion conditionnelle, alors jouez une stratégie "Pacifique d'abord" et le britannique devra financer l'Europe tout seul. Sans l'aide américaine, le britannique ne marquera pas beaucoup de points militaires et trouvera difficile de compenser dans d'autres domaines si l'américain joue sur les forces de son personnel et gagne les conférences en empêchant d'autres sources de PV au britannique. D'un autre côté, si Staline gagne la course à Berlin, l'américain pourrait avoir un plus gros problème sauf s'il domine le domaine du Pol-Mil et le Pacifique où il est le plus fort. Si vous vous alignez aveuglément avec le britannique pour contrer Staline, vous avez de fortes chances de féliciter Churchill pour sa victoire.
  24. dans les SG exclusifs, ils devraient te fournir tous les matériaux pour crafter en vrai tes objets, ça ça aurait de la gueule!
  25. :whistle: "il jouait du clavier debout C'est peut être un détail pour vous mais pour lui ça veut dire beaucoup..." :whistle:
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