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damien

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Tout ce qui a été posté par damien

  1. damien

    De le tournoi 2020

    J'ai regretté de ne pas en être, parce que je trouvais la formule super, mais j'étais épuisé. Merci pour le retour.
  2. damien

    Palmares Diamant d'or 2020

    C'est le prix gros joueurs, c'est ça ?
  3. damien

    Cinema paradisio

    Oui, Tom, tu as raison. Mais je trouve qu'il essaie, et que l'histoire absurde du mec très bricoleur est aussi très drôle. La douche. Et puis la violence chez les pacifistes communautaires. 1917, je sais pas quoi en penser. J'ai trouvé le doublage français horrible, je ne sais pas pourquoi. Le tour de force de tourner avec un montage invisible qui donne l'impression de continuité est impressionnant (mais moi me donnait l'impression qu'ils passaient continuellement et de manière gratuite derrière des obstacles pour masquer les coupes). Le scénario est finalement assez pauvre. J'irai le revoir je pense. Miam Miam
  4. damien

    De les séries

    Content que cela t'ai plu. Le Mysticisme aussi est bien présent.
  5. damien

    Bouquins

    Je bosse a l'Universite, c'est un prérequis d'aligner des bouts de référence sans les connaître. Par contre un texte assez court (quelques pages en PDF) que vous pouvez lire avec profit: Post scriptum sur les sociétés de contrôle de Gilles Deleuze. http://1libertaire.free.fr/DeleuzePostScriptum.html Nous sommes dans une crise généralisée de tous les milieux d'enfermement, prison, hôpital, usine, école, famille. La famille est un « intérieur », en crise comme tout autre intérieur, scolaire, professionnel, etc. Les ministres compétents n'ont cessé d'annoncer des réformes supposées nécessaires. Réformer l'école, réformer l'industrie, l'hôpital, l'armée, la prison ; mais chacun sait que ces institutions sont finies, à plus ou moins longue échéance. Il s'agit seulement de gérer leur agonie et d'occuper les gens, jusqu'à l'installation de nouvelles forces qui frappent à la porte. Ce sont les sociétés de contrôle qui sont en train de remplacer les sociétés disciplinaires. « Contrôle », c'est le nom que Burroughs propose pour désigner le nouveau monstre, et que Foucault reconnaît comme notre proche avenir. Paul Virilio aussi ne cesse d'analyser les formes ultra-rapides de contrôle à l'air libre, qui remplacent les vieilles disciplines opérant dans la durée d'un système clos. Il n'y a pas lieu d'invoquer des productions pharmaceutiques extraordinaires, des formations nucléaires, des manipulations génétiques, bien qu'elles soient destinées à intervenir dans le nouveau processus. Il n'y a pas lieu de demander quel est le régime le plus dur, ou le plus tolérable, car c'est en chacun d'eux que s'affrontent les libérations et les asservissements. Par exemple dans la crise de l'hôpital comme milieu d'enfermement, la sectorisation, les hôpitaux de jour, les soins à domicile ont pu marquer d'abord de nouvelles libertés, mais participer aussi à des mécanismes de contrôle qui rivalisent avec les plus durs enfermements. Il n'y a pas lieu de craindre ou d'espérer, mais de chercher de nouvelles armes.
  6. damien

    Cinema paradisio

    Ils sont malin, dès que je veux les quitter, ils m'aguichent... Netflix vient d’acquérir les droits exclusifs à l’international pour les tous les films du Studio Ghibli de Hayao Miyazaki. Les 21 films, tels que Princesse Mononoké, Le voyage de Chihiro ou Le château ambulant, seront mis en ligne sur la plateforme de streaming à partir du 1er février ! Par contre je ne sais pas, si tous les médias qui reprennent en cœur font l'opération critique de dire que ça signifie pas de possibilité de revoir ces films en salle de cinéma avant longtemps.
  7. damien

    Bouquins

    Déjà fait, avec un parallèle entre la banalité du mal et la sauvagerie de l’entreprise. Dejours, c'est un cador. Bref, l'attaque du langage à l'oeuvre dans l'entreprise peut, sans mal, être mis en lien avec l'attaque du langage chez les nazis. Gouvernance de Alain Deneault est pas mal dans le genre aussi.
  8. damien

    Presse ludique

    Concernant la nature des blogs, j'avais écrit ça dans un autre sujet. En fait, le blog à une époque cela fut: et depuis, sans doute à l'image d'autres partie du net, nous sommes passés de l'anarchie (brève et réprimée) au marché (constant), et ce qui est nouveau au personal branding. Hilary vante sans doute maintenant les fonds de teint Chanel. https://ladebrouillarde.com/le-nettoyeur-a-pinceau-parfait-et-pas-cher-je-lai-trouve/ Donc, les blogs, ils s'agit: – d’une forme à la fois tout à fait contemporaine (les « skyblogs ») qui reprend des formes ancestrales (le journal intime; l’éditorial; la tribune; le carnet) – D’un passage du texte à la vidéo en gardant le même mot/le même esprit – d’une forme qui a muté de quelque chose d’assez pur, chaotique et spontané vers une nouvelle forme de marché. Autrement dit, des adolescentes qui exposaient des scarifications aux blogueuses maquillage qui sont des relais de vente dans une ère de doute. Blogueuses qui sont à la fois des publicitaires du produit et des publicitaires de leur auto-entreprise. Autrement dit, il y a un brouillage des formes. Sous le même nom on retrouve: entre le truc de passionné hyper pointu, ’extension d’un journal, l’entreprise publicitaire Bref, les mots ont leur sens. Ce n’est ni véritablement un journal intime, ni un organe de presse, même si tout l’enjeu est de se situer dans ce brouillage. Et je trouve que le mot de « reviewer » est pas mal, ou « influenceur » encore mieux. Autrement dit des gens à qui l’on envoie des jeux pour qu’ils en parlent. Il n’y a pas d’échange de monnaie, ce qui ne veut pas dire qu’il n’y a pas de lien de soumission / dépendance. Cela peut paraître « fun » ou « cool », mais cela ne l’est pas du tout. C’est en fait, dans un principe de circulation de la marchandise, une opération comptable tout à fait opérationnelle, et pas si différente que cela d’un achat d’un encart publicitaire. Beaucoup moins cher, beaucoup plus efficace. C’est juste que dans une ère de défiance vis à vis des médias traditionnels, que le passage par un blog équivaut à une sorte de lubrifiant de la publicité. Dans une perspective Marxiste, Gus and Co est un agent de circulation de la marchandise, un intermédiaire entre le producteur et le consommateur, agent qui va multiplier la visibilité, les qualités (authenticité) et la désirabilité du produit. C’est un service qui se paie. Gus and Co, comme d’autres, a besoin de garder sa place. 1) c’est plaisant d’être un « influenceur » et de recevoir des jeux gratuits et une aura. 2) il a d’autres choses annexes à vendre. Et ces gens là – j’en ai été, j’ai même été le plus camé des camés à cette drogue-là – sont dans un paradoxe: ce qu’ils ont à vendre est une « authenticité« , une « indépendance« , une « appartenance à une communauté« . Si vous regardez bien, ce sont les trois mêmes arguments marketing qui parcourent, de Tric Trac à Plato, en passant par Ludovox, l’ensemble des médias sur le jeu. Ce qui est un peu compliqué: car, excusez la métaphore, comment sucer des bites et dans le même temps affirmer qu’on n’est pas une pute ? Et bien, par une opération sémantique assez simple: il faut se présenter comme une escort de luxe qui ne fait pas ça par nécessité mais par goût de l’expérience. Dans le contexte actuel, de brouillage des frontières, cela passe crème auprès du public. Le fait de mordre de temps en temps des mains qui, certes le nourrissent, mais sont mineures sur le plan économique (Catch up vs Space Cowboys par exemple) est une manière selon moi d’affirmer une sorte de ton indépendant à peu de frais. Dézinguer un truc suédois autoproduit et rester assez neutres sur les bouses de Bauza.
  9. damien

    Bouquins

    Un cadeau pour vos N+1 ? Le Monde des livres l'a assassiné dans sa critique, en disant qu'en enlevant la question de l’extermination et de la déshumanisation la comparaison avec le nazisme ne tient pas. C'est négliger peut-être la dimension extrêmement violente du management moderne. Par exemple, chez Uber les gens ne sont plus virés, ils sont juste déconnectés. Ce qui me donne envie de lire cet essai, alors que bizarrement les critiques positives sur le touche-pipi dans les chambres de bonne de Paris VIeme... Reinhard Höhn (1904-2000) est l’archétype de l’intellectuel technocrate au service du IIIe Reich. Juriste, il se distingue par la radicalité de ses réflexions sur la progressive disparition de l’État au profit de la «communauté» définie par la race et son «espace vital». Brillant fonctionnaire de la SS – il termine la guerre comme Oberführer (général) –, il nourrit la réflexion nazie sur l’adaptation des institutions au Grand Reich à venir – quelles structures et quelles réformes? Revenu à la vie civile, il crée bientôt à Bad Harzburg un institut de formation au management qui accueille au fil des décennies l’élite économique et patronale de la République fédérale : quelque 600 000 cadres issus des principales sociétés allemandes, sans compter 100 000 inscrits en formation à distance, y ont appris, grâce à ses séminaires et à ses nombreux manuels à succès, la gestion des hommes. Ou plus exactement l’organisation hiérarchique du travail par définition d’objectifs, le producteur, pour y parvenir, demeurant libre de choisir les moyens à appliquer. Ce qui fut très exactement la politique du Reich pour se réarmer, affamer les populations slaves des territoires de l’Est, exterminer les Juifs. Passé les années 1980, d’autres modèles prendront la relève (le japonais, par exemple, moins hiérarchisé). Mais le nazisme aura été un grand moment managérial et une des matrices du management moderne.
  10. damien

    Presse ludique

    Ce serait effectivement pas mal effectivement que les boutiques de jeu fassent des petites fiches bristol critiques sur les devantures. Comme certaines librairies. Je suis étonné de voir l'absence systématique de Plato dans ces sujets. Pas seulement là, mais par exemple la Radio des jeux qui a interviewé pas mal de gens obscurs et Ludovox ne les a jamais reçus, ni évoqués. Même s'ils sont discutables à certains égards (maquette pas moderne, distribution en Kiosque inexistante, prix, visibilité en ligne, écrasement des notes autour de 3/5), cela reste un magazine qui est le dernier survivant, en est quand même à 130 numéros et propose parfois des choses assez alternatives. Le Ravage - Asmodee Mag, qui est mieux illustré, mais moins profond et plus dans le suçage de boules une position révérencieuse vis à vis du produit, s'en tire avec des produits dérivés. Un scénario inédit d'unlock, ça vaut mille fois un très bon article. Et comment on obtient ce genre d'exclus ? A mon avis, seul le Canard PC spécial (du fait de l'expérience des journaleux) et JSP à une certaine époque, font mieux. Mais ils ont un vrai déficit de notoriété. Peut-être qu'il faut attendre qu'ils arrêtent et qu'on fasse un livre collector rétrospectif et nostalgique à la Starfix. Pour faire le lien avec ce que vous dites, je me souviens quand j'étais à Plato (La largeur cumulée de la tranche des numéros auxquels j'ai contribué occupe 39 cm de ma bibliothèque, celui qui trouve le nombre de mois passés là-bas, et le nombre de numéros, gagne ma considération), nous avions le problème inverse: ça dégueulait de jeux au bout d'un moment. Nous n'avions même plus besoin de solliciter des SP (Service de Presse), ça arrivait par cartons entiers Il y avait une politique à la con disant qu'on chroniquait tout ce qui arrivait et qu'on ne chroniquait pas ce qu'on ne nous donnait pas, qui, à mon sens, nous mettait un peu dans le caca. Mais en fait, il était rare qu'un jeu ne nous parvienne pas. Les derniers dont je me souvienne est la nouvelle édition de 1960 chez GMT et le Terra de F. Friese. Mais il y avait manière de biaiser en faisant des interviews. Un truc que ne fait pas le net, bizarrement, et qui n'est pas forcément un exercice convenu. Dans le traitement du jeu; nous étions écrasés au niveau timing par le net, Tric Trac en particulier, et la course aux exclus. Mais je pense que les éditeurs se disaient qu'a peu de frais, ça entretenait un autre créneau de communication. Spielbox avait une politique officielle disant: on ne traite que ce qui a une note suffisante (supérieure à 6/10), et je trouvais ça cool. Mais il était dans des choix de couverture assez bizarre, genre c'est pas la "une", c'est plutôt la pub de la 4eme de couverture payée par l'éditeur. Je ne sais pas si cette légende est vraie, mais il y a parfois des choix vraiment louches. Plato, c'était plutôt les grosses sorties qui faisaient la couv', avec des histoires hyper marrantes à la clé, et si je regarde la rétrospective des couvertures nous n'avons vraiment pas à rougir de nos choix. Mais impossible de mettre autre chose qu'un jeu, et un jeu à vendre, en couverture, c'était inconcevable en interne, et sans doute en externe dans les attentes du public. Car il faut bien dire qu'on avait un public, ou un public supposé, peu exigeant. J'ai aussi vu peu à peu, dans les années 2010, les services communication se professionnaliser de manière puissante, et les trucs un peu louches arriver genre séminaire à Séville pour la presse et les partenaires, les journées presss "embedded" (genre passer une journée chez Iello avec des blogueurs pour voir les nouveautés). Autrement dit, la presse était traité comme n'importe quel autre partenaire commercial, relais, sur le modèle des journées boutique. Pas au niveau des jeux vidéos, mais pas loin. Avec à chaque fois la conviction, en interne, qu'on peut gérer, prendre de la distance, faire la part des choses, ce dont je doute un peu. Alors ce n'était pas au niveau de l'achat de couverture, mais c'était plutôt des jeux d'influence. J'ai le souvenir assez vif d'une soirée assez miteuse, dans un hôtel de Cannes, le dernier soir, à la fin de Filosofia (ce n'était pas encore officiel). Ils nous présentaient avec enthousiasme des jeux de merde en servant du coca tiède. C'était censé être "private", mais c'était surtout super glauque. Le vrai article aurait été sur cette ambiance fin de siècle, ce qu'on pressentait, mais on a traité les jeux un par un, par paresse. Dans cette masse, la place pour un regard rétrospectif ou véritablement critique était rare. D'une part, parce que personne n'a les connaissances techniques, l'argent nécessaire, et que l'envie n'est pas là. Le public veut du flow, et les réseaux sociaux sont le médias parfait pour ça (images, sensations, expérience utilisateur, superlatifs). Même si ça faisait un peu mal l'écrasement qualitatif qui fait qu'un post facebook est plus remarqué qu'un article de 200000 signes, passé entre les mains délicates des correctrices, d'une rédactrice en chef, d'une équipe, on s'en foutait un peu. Il y a plein des sujets super qui étaient parfaitement ignorés ailleurs, et qui n'avaient aucune visibilité ailleurs. Quand j'aurais le temps, je vous donnerai quelques exemples. Donc , il y avait ce flux d'une part qui occupait beaucoup de place, et des réticences à parler d'autres jeux, ou d'autres choses que de jeu. Ou alors de manière hyper-marginale. Nous avions la place, ce n'était pas un véritable interdit. Le seul que j'ai eu, c'est: on ne parle pas de la concurrence, c'est à dire Tric Trac, qui était alors une fixette personnelle. Par exemple, il y a cinq ans ou plus, j'avais fait une interview d'une personne en charge d'un réseau de bibliothèques qui annonçait un peu ce qu'on voit aujourd'hui, le passage du jeu en bibliothèque, et la disparition progressive des ludothèques du paysage. Cela paraissait de la science fiction à l'époque. J'étais super fier, surtout que cela n'est traité dans absolument aucun média ludique, aucun. La manière dont les bibliothèques vont gérer ce virage, dont les ludothécaires en font quelque chose, est encore aujourd'hui un vrai sujet. Etant à Lyon, cela ne serait pas compliqué, et d'ailleurs aux Barolles, j'avais croisé un responsable. Mais tu crois que je vais me faire chier à faire ce papier, à me battre pour qu'il existe, quand je peux recevoir la boîte de Rising Sun, faire la couverture, bénéficier d'un éclairage Facebook, avec un éditeur qui balance: "Astonishing paper by Damien André. Brest since Mick Jagger's interview by Brett Easton Ellis). Par exemple, le rachat de Repos Prod, par Asmodee, ça pourrait être l'occasion d'avoir une réflexion de fond sur le secteur. C'est à dire, c'est pas Pearl Games, c'est la disparition d'une boîte qui avait atteint une masse critique dont on aurait pu penser qu'elle permette une indépendance. Asmodee, après lui-même et Tric Trac continue a payer le plan retraite des anciens soldats du secteur. Mais ce genre de sujet, tout le monde s'en bat les couilles. Et supporte très bien le recopiage des dossiers de presse. Aucun regard sur l'effet que ça a dans ses boîtes deux ans après. Un labo pharmaceutique investirait dans la recherche, ou une psychologue bossant à rendre Fortnite addictif, ça ferait un peu de tango, mais que ce soit Asmodee qui finance des recherches sur le jeu, personne n'en dit rien sinon une vague news. pS. Pour ma part, j'ai longtemps résisté à la corruption - quand j'ai couvert Proxi-jeux, j'ai payé mes bières, c'est dire - avant de céder: je me suis fais payer des sushis par Antoine Bauza une fois, quand je suis allé voir la Radio des jeux. Mais la corruption n'était pas mon problème principal. J'avais un coté groupie qui faisait que je bégayais parfois des questions, dans un rapport un peu déferrent à la personne interrogée. Et pour le reste, je me suis exprimé dans un Mais on devrait plus s'inquiéter de l'état de la Presse global. Là, c'est des trucs d'amateurs.
  11. putain de film, putain de BO https://www.youtube.com/watch?v=mEvvvmoP1u0&list=PLbu1ljZk0QSnbZWx60ljqu-T_82SgdYLA&index=8
  12. Bon groupe
  13. damien

    Cinema paradisio

    Bon, on va pas déconner, c'est quand même super bien. Par contre, j'en attendais mieux au vu du buzz. Je trouve que la jonction réalité / imaginaire est parfois un peu forcée. Et surtout, j'aime pas cette morale de la famille et de l'amour.
  14. damien

    Cycnos

    C'est un aboutissement, ça ! Ils vont tout ressortir ? Retravailler les illustrations ?
  15. Morceau pour une journée de merde, même si réminiscence de At the Drive in.
  16. Auteur de Gloomhaven + auteur de Legacy = 1,5 millions USD, "funded in 4 hours". En gros, c'est le même effet que Michael Bay + Megan Fox. https://gusandco.net/2020/01/15/return-to-dark-tower-jeu/?fbclid=IwAR3wKuKbfgeiNkOtPB4RvuAiQFr5VZD21xI2UF37pIc0gQvgGtG387wZ4wI
  17. Deux morceaux tournent en boucle:
  18. damien

    Presse ludique

    Un peu chaud pour Ludovox. https://ludovox.fr/e-d-i-t-o-%e2%96%ba-2020-que-va-devenir-ludovox/ Tric Trac j'ai du mal à savoir où ils en sont réellement. L'argent, c'est vraiment le nerf de la guerre... Est-ce qu'un jour on sera en mode full réseaux sociaux - que des flux, plus de site - ? J'ai du mal à le croire moi qui ai vraiment plongé à une époque où c'était très blog.
  19. damien

    Cinema paradisio

    Carrément. D'ailleurs un de mes coups de cœurs DTV (direct to Video). On peut sembler en plein nanarland, mais la classe de l'acteur, de l'actrice et du réalisateur en fait un trip totalement halluciné. http://www.cinema.com.my/images/movies/2018/7mandy00_450.jpg Je pense que je vais le revoir quand j'aurais changé mes enceintes, et je vais essayer de choper une copie DVD ou Blu ray, car rien que le début avec la musique de king Crimson... c'est un sommet.
  20. damien

    Cinema paradisio

    Premier film que ce réalisateur (de cinéma, talentueux) a fait pour Netflix, avant Mariage Story. C'est à la fois hyper local - comme Woody Allen, en fait - et très universel - des frères et sœurs, une famille recomposée, un père qui vieillit. Il parvient à être drôle avec des trucs hyper-touchants. C'est aussi une sorte de conte sur la transmission. Il y a son pesant de belles scènes. Et c'est cent fois plus de cinéma que 80% de la merde qui arrive sur grand écran. Ben Stiller est excellent à contre emploi, Dustin Hoffman et Emma Thompson aussi (même si on pense fort, vu ce trio à Mon Beau père et moi, je pense que c'est voulu). A noter que Netflix continue de choper des réalisateurs (après Scorcese, Cuaron, Baumbach, etc.) avec le prochain film des frères Safdie, Uncut Gems, avec Adam Sandler. Ils avaient fait juste avant Good Times un polar nocturne oppressant et physique, à la la Jim Thompson. Pour le coup, et pour faire le lien avec ce que disait Dodo des réalisateurs pas capable de clore leurs film, autant Baumbach que Safdie y arrivent vraiment bien.
  21. This war of mine, c'est un truc qui m'intrigue. Ça a l'air original. Il y a un sacré delta.
  22. damien

    Cinema paradisio

    Vraiment cool ce mode citation. Rien que pour ça ça mérite qu'on en fasse. Edge of Tomorow en effet... Je note pour Dark City. Pour ma part, j'ai été bien bluffé par la manière dont le reload se fait à la fin du 2. Tu imagines la détresse de se dire qu'en fait, tu pensais t'évader mais que tu es juste une fonctionnalité utilitaire du programme. Et que Sion est juste un piège à souris... Peut-être parce qu'on est en temps de grève, que je m'intéresse plus au rapport de force politique: j'ai trouvé l'analogie très forte, très puissante. Ca m'a secoué. L'homme comme virus, c'est aussi une autre actualité. Je trouve aussi que la matrice pousse vraiment plus loin l'archétype d'une surcouche à la réalité qu'on avait déjà dans Invasion Los Angeles, et que les dévellopements de cette idée dans le 2 et le 3 sont loin d'êtres dispensables. Il y a aussi le développement de l'idée des programmes autonomes et même des programmes programmeurs, la vie et la mort des programmes et comment ils se révoltent contre ça. Je pense que je vais aussi regarder les courts en animé Animatrix qui ont été pensés en même temps et complètent le tout. Bon, un peu comme pour le jeu, je pinaille et je vais à fond dans le truc. L'actualité du jeu est un peu calme en ce moment, non ?
  23. damien

    Cinema paradisio

    Sans doute que j'aurais dit comme toi il y a quelques années. Cependant, j'aurais plusieurs objections qui tendraient un peu à équilibrer. 1) Premièrement, le coté misérable de la production SF depuis 2003 et la fin de Matrix amène à réévaluer l’œuvre. Si l'on excepte Avatar, le travail de Spielberg Minority Report (mais date de 2002), AI, La guerre des mondes et Ready Player One ou des trucs plus sociaux (Les fils de l'homme, District 9 et Captive State). Je ne vois qui a allié profondeur et spectacle de cette manière. Alita Battle Angel ou Pacific Rim, peut-être, mais il faudrait que je le revois, et comme Avatar la saga ne fait que commencer ou se plante (Pacific Rim 2, cette daube). Mad max Fury Road ? Oui, mais on est plus dans du post apo que dans de la SF. Interstellar et Inception Ex machina et Premier contact ? c'est super, mais un peu intello-froid. Si vous avez des choses à pointer, je suis preneur, parce que je vois pas mal d'impasses ou de redites. Si l'on regarde la liste, c'est édifiant https://www.senscritique.com/top/resultats/Les_meilleurs_films_de_science_fiction/272590 2) Je trouve que Reloaded [attention je spoile) est un virage scénaristique passionnant. L'idée que tolérer une petite dose de révolutionnaires est une évolution du système de contrôle de la population est très fort je trouve. Peut-être pioché ailleurs (Orwell ?), comme pas mal des éléments de ces films, mais bon balancer ça dans un blockbuster c'est quand même cool. Et que ce qu'on a pris comme une émergence est en fait une répétition sous contrôle... Bien sûr, on pourrait y voir une impasse scénaristique, mais en fait, c'est très cohérent avec la thématique générale. Les trois films ont été pensés ensemble par les scénaristes, c'est pas un twist pour faire durée une série. 3) Dans Reloaded et Revolutions, il y a encore son lot de belles scènes: les jumeaux, la soirée SM chez le mérovingien, etc. Ce qui ne veut pas dire qu'il n'y a pas des choses inégales à l'intérieur des trois films. 4) J'ai écouté ce podcast très pro (l'équipe est composée d'ancien de Mad Movies et le promoteur de Matrix travaille pour Bits, sur Arte): https://www.capturemag.net/les-grandes-bouches/capture-mag-le-podcast-episode-09/
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