damien
Membre-
Compteur de contenus
3 035 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Calendrier
Articles et CR
Tout ce qui a été posté par damien
-
Confusion avec Terraforming Mars a mon avis. Sinon, il a couché, c'est pas possible autrement.
-
Captain Sonar je l'amènerai à coup sûr l'AG, on fera du team building pour le nouveau CA.
-
Alors, Unlock, vous vous dites quoi les boutiques: sur l'échelle de la satisfaction, entre "mais comment vendre ce truc ?" à "c'est trop cool moderne tendance cet as d'or", vous en êtes où ?
-
Tu as eu où l'info de la rupture ?
-
BD : ce qu'il faut lire (ou pas)
damien a répondu à un(e) sujet de Er-Murazor dans De tout et de rien
http://next.liberation.fr/livres/2017/02/26/angouleme-le-festival-dechire_1551178 -
Bienvenue
-
Tu l'échètes à 28, tu le revends à 18, ça fait 3,33 euros l'heure de jeu. Tu l'achètes d'occasion à 18 , tu le revends d'occasion à 17, cela fait 0,33 euros l'heure de jeu. Moins cher qu'un café à la fac.
-
Oui, c'est étonnant !
-
Il y avait de bons jeux quand même. Je te cite ce que j'ai apprécié ou que des amis ont relevé: Paper Tales Profiler Decrypto (proto à venir, chez le Scorpion Masqué) Mot pour mot Photosyntesis (futur blue Orange dans la gamme de NY 1901) Magic Maze (très déroutant) Freak Shop (classique mais diablement efficace, ça se confirme). Pas joués cette fois-ci mais présents: Inis (qui est un peu sous-estimé) Tikal (réédition): Déjà, il est vraiment très beau avec ses temples solides, son plateau, ses petits meeples. Pour moi, c'est comme l'année du Dragon: un sommet du genre. Un excellent rapport complexité / profondeur. Je repensais aux superpositions de couches de Mombasa et d'autres, et je me disais que là on a un truc relativement épuré qui ne perd pas ses joueurs.
-
Hier, j'ai joué à ça et c'était plutôt cool (ou pas)
damien a répondu à un(e) sujet de Tom dans Actualité ludique
Donc ce qui se fait d'ordinaire doit être assez pauvre... En fait, je voulais dire: c'est bien fichu, plaisant, mais c'est pas exceptionnel (encore moins exceptionnellement novateur en terme de mécanismes). Il a été tellement survendu sous cet angle que je m'attendais à un truc super. J'avais été à la limite plus impressionné par Space Hulk ou Claustrophobia effectivement. Reste l'univers, un peu sommaire selon moi mais bien rendu. Le Batman sur le même thème pourrait être plus excitant. Après, quand tu fais des choix qui sont purement mécaniques, c'est un peu bizarre. Genre de te reposer au milieu du terrain alors que les combats font rage. -
Retour de Cannes Jour 1 Voyage en train. Relu Les nouveaux chiens de garde de Serge Halimi, une charge contre la proximité entre l'univers médiatique et les affaires. 4h de train, c'est assez agréable. Arrivé à Cannes, je retrouve les comparses habituels de Plato. Partie de Sponsio, le genre de merdouille qu'un éditeur (ici Pixie Games) doit prendre pour avoir un partenariat avec un éditeur, et par conséquent qu'on se retrouve à chroniquer. Jeu de levées à la 7 sceaux ou Wizard, en moins bien, avec un thème qui ne fonctionne pas, des illustrations ratées, et une mécanique où les ajouts ne produisent pas forcément un bon qualitatif. Le pub irlandais était bien cependant. Jour 1. As d'or. J'ai un peu commenté ici: http://ludovox.fr/as-dor-2017-un-ks-un-jeu-haba-et-les-space-cow-boys-qui-remportent-enfin-un-prix/ Le fait que Scythe soit pas disponible sur le marché et Unlock tout juste sorti a fait un peu couiner les professionnels. Incohérences et maladresses dans les discours. Moments de gêne un peu palpables quand Matagot et Morning sont présent ensemble sur scène, Quand Phal essaye de lancer Fred Heny sur je ne sais quelle polémique, etc. Je crois que c'est la première année où j'ai l'impression que les prix sont vraiment attendus et plus seulement honorifiques. Jour 1: off: : je vais juste voir comment c'est organisé, et c'est très organisé, puis je vais me coucher. Je croise sur le chemin Sham et les Catch up games qui sont frais comme un jour 1. Vendredi matin: On commence par faire la queue, alors que d'habitude avec le badge exposant on traine pas. Ca râle un peu dans la queue. Pas mal de jeux de merde, qui cachent leur platitudes sous des dehors extravagants (Mewtopia, Steamers, etc.) A l'inverse le Paper Tales de Catch up me semble vraiment différent et réussi graphiquement, sans emphase. Yamatai est pris d'assaut, mais personne n'en parle vraiment. Le salon est bien organisé, on circule bien. Espace enfant giganstesque et séparé du reste. Pas mal de papotages avec des gens de l'équipe Plato, infos en off, etc. Pas forcément envie de jouer. Jour 2: soir Je retrouve JB que j'accompagne au Pot Iello. L'impression d'être à ma fête d'entreprise, avec le boss qui annonce de la croissance et des embauches. Le coté ludique c'est que le JB est de trouver une grande fille avec les cheveux chatains et un mec qui ressemble à tintin. Remarque assez juste de JB: le sexisme ordinaire en ordinaire: les filles sont présentées comme étant jolies, les mecs comme indispensables. On file au off. On tombe sur un mec qui a un proto qui ne ressemble à rien et qui ne va nulle part. Juste hallucinant. C'était presque fascinant. Ensuite, un proto que Clément avait repéré la veille à 3h du matin et qui l'avait enthousiasmé. Auteur pas forcément agréable, jeu de placement de tuile que je qualifierai de bon mais qui ne sort pas forcément du lot. La bière est bonne. Jour 3 Discussions super intéressantes à droite et à gauche. Partie de Conan déjà commentée. Pas eu le temps de le toujours agréable Battle Sheep. Magic Maze de l'éditeur de Plato. Pas super fort pour promouvoir ses jeux ou ses magazinesDidier, mais Sushi Dice, Goth save the Queen et Magic Maze sont trois concepts fort originaux. Un collaboratif sans tour de jeu, sans leaders, et en silence. J'ai trouvé ça vraiment bon. Il va en vendre des palettes entières pendant que d'autres attirent la lumière. Je pense qu'il aurait pu prendre une place dans les nomminés. Repas bien sympa avec les collègues de Plato. Bons moments humains. On parle du numéro 100 à venir.
-
Ca doit être vraiment bien. C'est une période assez passionnante.
-
Et pour ceux qui ont pas vu celui-ci, un bon Guillermo del Toro, avec une Jessica Chastain inhabituelle. http://www.jds.fr/medias/image/crimson-peak-44265-600-600-F.jpg
-
http://culturellementvotre.fr/wp-content/uploads/2016/09/miss-peregrine-et-les-enfants-particuliers-edition-affiche-film-bayard-jeunesse-e1474464261760.jpg Un bon Tim Burton, visuellement attrayant, enfantin et inquiétant en même temps. Eva Green vraiment très bien dans son rôle.
-
Hier, j'ai joué à ça et c'était plutôt cool (ou pas)
damien a répondu à un(e) sujet de Tom dans Actualité ludique
J'ai joué à Conan. Conan: joué à Cannes. Alors déjà, on a passé plutôt un bon moment, avec un animateur Monolith patient et impliqué qui a passé la partie avec nous. Le système de jeu est assez clair, les figurines très belles, très nombreuses aussi, et chacun d'entre nous a un truc à faire. L'absence de tour de jeu, de points d'action par tour, l'Overlord, tout cela est assez bien. Il n'y a pas, comme dans d'autres jeux de figurines de surenchère de cartes et d'effets. Les plateaux sont assez jolis. Voilà pour le positif. Par contre, je ne trouvai rien de vraiment révolutionnaire à tout ça, voire ça me faisait penser à pas mal de jeux: l'emphase mise sur le matériel, la 3D, les dés en couleur, le gros serpent de 10 cm de haut, viennent cacher une certaine platitude. Par exemple, je pensais souvent à Conflict of Heroes: au lieu de sauver une princesse et de tuer le gros méchant, il faut récupérer une sacoche et sortir par le bord ouest en gérant le gros char Russe. Pourtant les unités sont plus diversifiées, la gestion des lignes de vue plus fines, les effets des terrains plus variées, etc. Le système d'activation d'unités (via les points d'action et un stock de points de commandement, via des actions d'opportunité, de groupe) est plus fine. Je ne comprend pas trop que les gens s'enthousiament sur les gemmes et le système de pots à la Terra Mystica. Je ne comprend pas qu'il soit à ce point salué pour son innovation. -
Je suis la rubrique KS sur Ludovox et suis étonné de la profusion de ces projets...
-
Le tube de l'été et autres musiques....
damien a répondu à un(e) sujet de damien dans De tout et de rien
Beau programme pour A vaulx jazz. Entre autre ce saxophoniste qui va faire la première partie de Steve Coleman. http://www.fipradio.fr/actualites/les-visions-africaines-de-shabaka-hutchings-24496 -
http://fr.web.img2.acsta.net/c_215_290/pictures/16/12/09/09/51/046535.jpg Du bon divertissement. Je n'ai pas lu grand chose avant, sachant qu'on entend toujours un peu les mêmes choses sur ce réalisateur. Ceci dit, j'ai apprécié plusieurs de ses films. Le sixième sens, The Visit, Le Village, etc. http://fr.web.img6.acsta.net/c_215_290/o_club300a.png_0_se/pictures/17/01/26/09/46/162340.jpg Un film plutôt touchant.
-
X=C'est une revue papier qui fait suite à une revue en ligne; https://zilsel.hypotheses.org/2760 http://www.sonatine-editions.fr/base/livres/artoff64.jpg Un très bon polar, Sotanine encore, adapté en film récemment. J'ai commencé celui-ci. Très touchant pour l'instant.
-
https://www.monde-diplomatique.fr/2007/08/CHOMSKY/14992 Chaque fois qu’on demande à un journaliste vedette ou à un présentateur d’un grand journal télévisé s’il subit des pressions, s’il lui arrive d’être censuré, il réplique qu’il est entièrement libre, qu’il exprime ses propres convictions. Comment fonctionne le contrôle de la pensée dans une société démocratique ? En ce qui concerne les dictatures, nous le savons. Quand des journalistes sont mis en cause, ils répondent aussitôt : « Nul n’a fait pression sur moi, j’écris ce que je veux. » C’est vrai. Seulement, s’ils prenaient des positions contraires à la norme dominante, ils n’écriraient plus leurs éditoriaux. La règle n’est pas absolue, bien sûr ; il m’arrive moi-même d’être publié dans la presse américaine, les Etats-Unis ne sont pas un pays totalitaire non plus. Mais quiconque ne satisfait pas certaines exigences minimales n’a aucune chance d’être pressenti pour accéder au rang de commentateur ayant pignon sur rue.
-
Je ne sais pas si c'est du storytelling, mais la naissance de Canard PC est souvent lié à une forme de dégoût face aux sites internet de jeux vidéos achetés par les éditeurs. J'aimerai bien que la même chose se passe pour les jeux de plateau (Parce que Ravage, Tric Trac, c'est consternant. j'espère juste que ce sera de meilleure qualité que le catalogue numéro de Canard PC spécial jeux de plateaux.
-
Pour faire le lien avec ce qui précède. Je pense que cet article s'inscrit dans une série de joutes verbales à bas bruit entre Ludovox et Tric Trac. http://ludovox.fr/%E2%96%BA-e-d-i-t-o-souffle-de-lindependance-boutiques/ Cela passe peut-être, et même sûrement, complètement inaperçu, mais il y a un concours de vannes autour de la question de l'indépendance et la liberté des médias ludiques. Comme ce sont des choses auxquelles je suis assez sensible, j'ai un peu participé, et je vais me servir du forum pour rassembler mes notes. Ce logo https://cdn3.trictrac.net/documents/originals/f1/c5/620cd13b10389aa158381ffe2c4a068aa6e9.jpeg Cette petite mention: Puisque l’indépendance et la transparence des journalistes ludiques semblent parfois être des problématiques le disputant avec la faim dans le monde ou la dernière crise gouvernementale, je sens désormais peser sur moi le poids du regard de l’épée de la justice. C’est donc avec une totale dépendance que je vais vous parler d’un jeu de deux potes (couillons donc) auquel je n’ai jamais joué : J'aime beaucoup ce que vous dites... J’aurais surement trouvé que c’était le meilleur du monde s’ils m’en avait filé un ou payé un coup. Non pas que je veux faire le gars qui réclame… Enfin qu’il y a pire qu’un journaliste vendu c’est le journaliste même pas acheté. Je ne peux même plus me targuer d’honnêteté. Je n’en ai même pas eu l’occasion. https://www.trictrac.net/actus/j-aime-beaucoup-ce-que-vous-dites-le-nouveau-jeu-des-autres-couillons-cannes-2017 Phal sur la radio des jeux et sur son mur facebook: Indépendance. La posture à la mode. Celle ouvrant les portes de l'honnêteté absolue. Abus de langage brandi comme le sésame vers la vérité. L’indépendance. La belle. La transparente. Celle qui jette l'opprobre sur ceux qui ne s'en revendiquent pas. L'indépendance. La précieuse. Celle qui met de coté la liberté. Celle qui usurpe. Finalement. Car la liberté n’en a que faire de l’indépendance. Nous sommes tous dépendants. Sans exception. À défaut, nous sommes tous indépendants. Sans exception. La vraie question, l’unique question est celle de la liberté. Qui est libre. Vraiment libre. Je n’en ai rien à foutre de l’indépendance. Je veux être libre. Juste libre. Personne ne me dit quoi faire. Personne ne me dit quoi dire. Je fais des choix. Bons. Mauvais. Je les assume. Le reste, c’est la poudre aux yeux pour aveugle. Quelle mouche les ont piqué ? Souvent, j'ai l'impression que c'est une référence directe ou indirecte à Ludovox, à sa charte vécue comme "insultante" pour eux. Et qui l'est peut-être. http://ludovox.fr/charte-editeur/ Comme en ce moment, le modèle évolue (ils font désormais payer leurs vidéos courtes, "ludochronos"), ils font un tipee https://www.tipeee.com/ludovox Je pense que ça agite le cocotier, parce qu'il est question de mouvement de capitaux, de parts de marché. Du coup, Ludovox m'a commandé un article sur le sujet, parce qu'ils imaginent, sur la foi du post qui suit que je pourrais proposer quelque chose de différent. Dans un texte magnifique, incisif et féroce, intitulé "Le crépuscule des critiques", le philosophe allemand Hans Magnus Enzensberger, décrit de manière très froide la disparition des critiques littéraires au profit des pédagogues (universitaires) et de ce qu'il nomme, reprenant Marx, des "agents de diffusion". Soit des personnages qui tout en se donnant l'apparence de la pensée et de l'analyse ne font que relayer passivement le marché, avec des sujets dictés par le marché, dans une temporalité dictée par lui. A lire le dernier Ravage hors série plateau, le Canard PC spécial plateau, à écouter La Radio des jeux avec Phal, à voir avec effroi la blagounette de Mops sur Tric Trac à propos des journalistes acheté et les réactions enthousiastes et consternantes des suiveurs, j'ai trouvé un grand réconfort dans ce texte. Je trouve que le point problématique n'est pas tant la dépendance ou l'indépendance du média que la disparition de la critique. Plato et Ludovox ne sont pas complètement épargnés non plus, je pense, parce mouvement, même si dans des proportions moindres. Son texte est à la fois incroyablement pessimiste en même temps que très vivifiant. Cela s'inscrit dans un mouvement contemporain qu'une collègue décrivait comme "La haine de la complexité". On le trouve dans le recueil Médiocrité et folie. (Note pour un article ultérieur). http://cdn3.philibertnet.com/292487-large/ravage-hors-serie-n2-jeux-de-plateaux.jpg Mais ça me bloque un peu. Le paradoxe d'être payé pour écrire sur l'indépendance, peut-être. a peur d'être instrumentalisé aussi. Pourtant j'arrive bien à écrire sur FB. Voilà ce que j'ai essayé de répondre au post de Phal plus haut. J'aimerai bien avoir le temps de répondre, mais je suis chef d'entreprise moi aussi et il faut que je fasse rentrer de la thune. C'est ma dépendance à moi, comme dirait Julien Clerc. Quelques mots: texte séduisant, frappant, qui plaira forcément aux cercles restreints qu'organise Facebook, mais un peu trop solipsiste selon moi et faisant fi de toute une littérature de critique des médias. Ceci dit, Tric Trac est un site important, et une source d'information importante. Je vais revenir quand même à mon propos de départ, cet outil que je maitrise mal ayant une forte tendance à faire dériver les conversations vers des points insignifiants, jusqu'à l'absurde. Donc, je disais trois choses: un, que le texte est habile, comme souvent, comme on pourrait dire d'un blockbuster façon Gone Girl; deux, qu'il est pour moi beaucoup trop solipsiste; trois qu'il semble oublier, ce faisant, un environnement et une tradition historique. Le monde du jeu, aussi sympapthique soit objet et ses acteurs, reste une économie de marché. Une économie de marché qui met en tension les notion de communication et d'information libre, qui intègre ces données dans la chaîne de prodution et de distribution du produit. En essayant logiquement d'avoir un maximum de communication (maîtrise) et un minimum d'information (critique objective) sur le produit. Le summum étant d'avoir de la communication qui ressemble à de l'information, de manière moins grossière et évidente que des publireportages. C'est la raison pour laquelle, selon moi, il y a intérêt à se décentrer et à comparer les pratiques, par exemple la blogeuse maquillage qui reçoit des produits, les globbe trotteurs qui se font financer par les offices de tourisme, la presse, et, disons, Tric Trac. Tous se diront libres, et la liberté devient alors un argument de communication à mettre sur le frontispice mais qui est au service du marché. Ils sont libres... de présenter les produits qu'on leur montre, tels des opérateurs de marché. Libre de filmer le Costa Rica plutôt que l'Afrique du Sud, de dire du mal d'une sous marque. Mais aller filmer les consommateurs de crack en Martinique, faire une longue série sur les allergies, peut-être pas quand même. Cela fait quand même quelque temps (disons, Orwell en 1947, au moment où il écrit La ferme des animaux et produit une préface) que la question de la liberté de la presse, de la censure et de l'influence est décrite dans une vrai zone grise bien plus complexe que les déclarations d'intention ci-dessus. Je vous renvoie à ce qu'ont pu écrire Serge Halimi il y a déjà vingt ans ou HANS MAGNUS ENZENSBERGER dans Médiocrité et folie ou Alain Deneault plus récemment. Un exemple, chez Serge Halimi: "La censure est cependant plus efficace quand elle n'a pas besoin de se dire, quand les intérets du patron miraculeusement coincident avec ceux de "l'information" Le journaliste est alors prodigieusement libre. Il est heureux. On lui octroie en plus le droit de se croire puissant." Quand je lis ça j'ai un peu moins l'impression qu'on me prend pour un enfant de cinq ans décérébré. Pas de réponse à ce jour Autre élément, cette fois le 18 45 de M6. Cette pastille m'avait dégouté aussi, mais pas pour les mêmes raisons: qui donne les chiffres de croissance du marché du jeu en France ? Qui les vérifie ? Pourquoi ces jeux-là sont mis en avant ? https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10154432841563391&set=a.479934513390.260310.653548390&type=3&theater Du coup, j'ai eu quelques lectures sur le sujet Wikipédia: Les inquiétudes pour la liberté de la presse en France sont reflétées par le classement annuel établi par l'association Reporters sans frontières15. Celle-ci a classé la France 38e en 201117, 45e dans son classement 201618, contre 35e en 20089 et 31e en 2007. Le mauvais classement de la France s'explique notamment par les différentes lois présentées dans le cadre de la lutte contre le terrorisme par le gouvernement Valls et par le manque d'indépendance des médias, ceux-ci étant caractérisés par « une très forte relation entre les puissances industrielles et les propriétaires des médias, qui sont souvent les mêmes »18. Outre la concentration des médias aux mains d'acteurs financiers, la position de la France s'explique également par les "exactions" subies par les professionnels du secteur tel l'attentat contre Charlie Hebdo survenu en janvier 201519. Cette situation ne fait que s’aggraver avec la concentration des médias dans les mains de quelques personnalités, entre Patrick Drahi d’une part, et le trio Pigasse-Niel-Bergé de l’autre. Sans diversité des investisseurs, il ne peut pas y avoir diversité des libertés éditoriales, semble dire RSF. J'ai là dessus une position assez équilibrée: Ludovox, Tric Trac ou Plato, j'ai du plaisir à lire si je me place dans un contexte juste ludique, mais je trouve ça vraiment médiocre si je me rappelle que je lis aussi la presse magazine mationale. Toujours sur Facebook, en réponse à la question de l'indépendance: Oui, je sais pas, sans doute, peut-être, je m'en fiche, cela n'a jamais été vraiment une préoccupation pour moi, et je n'ai rien pour infirmer ou confirmer cette idée. Pour faire taire tout le monde, il faudrait publier la comptabilité pour montrer d'où viennent les capitaux, puisque vous n'êtes pas dépendant uniquement des contributions des internautes. Je ne sais pas si des sites ont des pratiques de transparence de ce genre ? Médiapart ? Ma vrai préoccupation est moins la liberté, l'indépendance, que la ligne éditoriale et la qualité de l'écriture; l'existence également d'un regard critique varié, érudit, fouillé, toutes choses que je trouve plutôt émoussées dans les médias ludiques en général. Je ne pense pas seulement Tric Trac, c'est généralisé, y compris dans les lieux où je collabore. Avec des exceptions ponctuelles fort agréables, soyons clairs. Mais je trouve que le public est assez peu exigeant en la matière et se satisfait de peu, donc pourquoi se fouler ? Pour moi, les médias ludiques sont le plus souvent un robinet d'information tiède, mon plaisir de lecteur, je le prend ailleurs. Et c'est dommage finalement, parce que j'aimerai vraiment lire des choses de qualité. Pour en revenir à la liberté, c'est un peu moins simple que cela à mon avis. Je vais prendre l'exemple des Inrockuptibles: en passant de mensuel à hebdomadaire, je pense qu'ils ont beaucoup perdu en qualité, parce qu'ils sont devenus dépendants d'un rytme de publication, d'un format, d'une actualité, de ce qu'on attend d'un hebdo, de la nécessité de faire des coups (par exemple, je me souviens d'une série de "couvertures à nichons" qui auraient vraiment rebuté les fondateurs). So Press, c'est super, mais je dirai qu'ils fournissent des trucs sympas, mais qu'ils se systématisent parfois un peu. Etc. Ils sont toujours inrockuptibles, mais quelque chose a changé quand on parle de cinéma. Une fabuleuse interview de Pialat, la mise en avant du coté "cul" du film de Kechiche alors que c'est une petite partie de son film, et que c'est un de ses films les plus faibles. http://static1.purepeople.com/articles/5/12/86/65/@/1248842-adele-exarchopoulos-heroine-de-la-950x0-1.jpg http://derrierelafenetre.com/2012/04/13/jai-arrete-les-inrocks-mais-ca-va-merci/ Ceci dit, quand je suis un peu plus optimiste, je trouve que les podcats type radio des jeux sont un peu moins vérouillés. Celui avec http://podcast.proxi-jeux.fr/2017/02/n84-matthieu-depenoux-cocktail-games/
-
http://boutiques-ludiques.fr/
-
Il est en ligne, tu peux le télécharger depuis le lien ludovox dans le texte ou les commentaires
